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CAN 2025 : 20 joueurs risquent de manquer la finale

CAN 2025 : 20 joueurs risquent de manquer la finale
Abel Sounou : 14/01/2026 | 10:39

La CAN 2025 s’apprête à livrer son verdict ce mercredi avec deux demi-finales très attendues. À 18h, le Sénégal et l’Égypte se retrouvent au Grand Stade de Tanger pour une affiche aux allures de finale avant l’heure. Puis, à 21h, le Maroc tentera de poursuivre son rêve de sacre à domicile face au Nigeria, à Rabat. Deux chocs, deux histoires, et surtout une pression immense sur les épaules des joueurs.

Mais au-delà de l’enjeu sportif, une autre donnée vient s’inviter dans ces demi-finales : la menace des suspensions. Comme le rappelle RMC, pas moins de 20 joueurs sont sous la menace d’un forfait pour une éventuelle finale en cas de carton jaune. De quoi obliger les sélectionneurs à composer avec prudence… sans brider l’intensité.

Sénégal – Égypte : vigilance maximale des deux côtés

Dans la première demi-finale, plusieurs cadres sont concernés. Côté sénégalais, Kalidou Koulibaly, Ismaïl Jakobs, Pape Gueye, Habib Diarra, Habib Diallo, Nicolas Jackson et Ibrahim Mbaye devront marcher sur un fil. Des joueurs clés, à la fois dans l’impact et dans l’organisation du jeu, dont l’absence en finale serait un coup dur.

Face à eux, l’Égypte n’est pas épargnée. Mohamed El Shenawy, Ahmed Fatouh, Rami Rabia, Marwan Attia, Hamdi Fathi et Hossam Abdelmaguid sont également sous la menace. Autant de profils essentiels dans le dispositif des Pharaons, notamment sur le plan défensif.

Maroc – Nigeria : des stars sous pression

Dans l’autre demi-finale, le Maroc devra faire attention avec Bilal El Khannouss, Soufiane Rahimi et Ismaël Saibari. Trois éléments majeurs dans l’animation offensive et le lien entre les lignes. En face, le Nigeria devra aussi gérer la situation avec Stanley Nwabali, Calvin Bassey, Moses Simon et Frank Onyeka, tous avertis et donc en sursis.

À ce stade de la compétition, chaque duel compte, chaque intervention est scrutée. Et dans ces demi-finales où l’intensité promet d’être maximale, la gestion des émotions pourrait bien faire la différence.

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