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Algérie : Aïssa Mandi met fin à sa carrière internationale

Algérie : Aïssa Mandi met fin à sa carrière internationale

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Afrique, Football

Trois semaines après l’élimination de l’Algérie en Coupe du monde 2026, Aïssa Mandi a pris sa décision. Sur ses réseaux sociaux ce mercredi 22 juillet 2026, le défenseur de 34 ans a annoncé qu’il quitte les Fennecs. Le 3 juillet dernier, après l’élimination de l’Algérie en Coupe du monde 2026 face à la Suisse, Aïssa Mandi n’était pas encore prêt à parler de la suite. Comme ses coéquipiers, le défenseur était surtout marqué par la déception d’un parcours qui venait de prendre fin. Interrogé sur son avenir international en zone mixte, le joueur avait alors préféré ne pas se projeter. « Je ne sais pas du tout. C’est dur de répondre après une défaite. Mon cas personnel ne passe pas avant la déception d’un groupe ou d’un peuple », avait-il confié. Une réaction qui témoignait surtout de l’état d’esprit du défenseur. À ce moment-là, la priorité n’était pas de décider de son futur, mais d’accepter une élimination difficile à digérer pour toute une sélection. Quelques jours plus tard, Aïssa Mandi avait de nouveau exprimé sa tristesse à travers une publication sur son compte Instagram. Sans annoncer sa décision, il avait laissé entendre qu’un choix viendrait plus tard. « Le moment viendra de parler de la suite », écrivait-il. Après ce temps de réflexion, le verdict est finalement tombé. Sur son réseau social X, la désormais légende des Fennecs a choisi de mettre un terme à sa carrière internationale. Il referme ainsi un chapitre commencé il y a plus de dix ans. https://twitter.com/aissamandi23/status/2079995546995957773?s=20 Une carrière internationale historique En quittant la sélection, Aïssa Mandi laisse derrière lui une grande histoire. Avec 123 apparitions et 8 buts, il devient officiellement le joueur le plus capé de l’histoire de l’équipe d’Algérie. Son histoire avec les Fennecs avait commencé fin 2013, avant une première sélection en mars 2014. Très rapidement, il s’était imposé comme un élément important de la défense algérienne grâce à sa régularité et sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous. Son parcours aura notamment été marqué par deux participations à la Coupe du monde, en 2014 au Brésil et en 2026, mais aussi par le sacre continental de 2019 en Égypte, l’un des moments les plus forts de l’histoire récente du football algérien. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

MLS : l'Inter Miami visé par une enquête après le transfert de Casemiro

MLS : l’Inter Miami visé par une enquête après le transfert de Casemiro

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Football, Mercato

Le transfert de Casemiro à l’Inter Miami fait déjà l’objet d’une polémique. Quelques heures seulement après l’officialisation de son arrivée, la Major League Soccer (MLS) a ouvert une enquête visant la franchise floridienne pour une possible violation des règles encadrant le recrutement des joueurs. Casemiro s’apprêtait à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. Après quatre saisons passées à Manchester United, le milieu défensif de 34 ans, également éliminé dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 avec le Brésil face à la Norvège (2-1), a choisi de poursuivre son parcours aux États-Unis. À cet effet, libre de tout contrat, l’ancien joueur du Real Madrid s’est engagé avec l’Inter Miami jusqu’à la fin de la saison 2027 de MLS avec une option permettant de le prolonger jusqu’en 2029.  En l’apparence, un gros coup pour le club de Floride. Cependant, l’officialisation de cette signature se retrouve au cœur de la controverse. Avant même que Casemiro ne dispute la moindre minute sous ses nouvelles couleurs, son transfert fait déjà l’objet d’une enquête officielle. La MLS soupçonne une infraction aux règles de recrutement Selon les informations de The Athletic, les Los Angeles Galaxy avaient activé leur « droit de découverte » sur Casemiro avant l’Inter Miami. Ce mécanisme propre à la MLS permet à une franchise d’obtenir une priorité de négociation sur un joueur évoluant hors du championnat. Dans ces conditions, aucune autre équipe n’était censée intervenir dans le dossier tant que cette priorité restait valable. Pourtant, l’Inter Miami est finalement parvenu à convaincre le Brésilien de rejoindre la Floride. C’est précisément sur ce point que porte l’enquête ouverte par la Major League Soccer. L’instance cherche à déterminer si la franchise floridienne a enfreint les règles anti-démarchage en approchant le joueur alors qu’un autre club détenait déjà ses droits de découverte. Les Los Angeles Galaxy réclament réparation Cette affaire ne s’est pas limitée à l’ouverture d’une enquête. Les Los Angeles Galaxy ont confirmé avoir trouvé un accord avec l’Inter Miami concernant ce dossier, tout en précisant que les modalités financières ne seront dévoilées qu’une fois les investigations terminées. « La Galaxy et l’Inter Miami CF ont conclu un accord concernant la priorité de découverte pour signer Casemiro. Les termes seront publiés à la conclusion de l’enquête en cours sur les tentatives d’approche illégale ouvertes par la Major League Soccer », a indiqué la franchise californienne. Autrement dit, l’Inter Miami devra bien indemniser le Galaxy. En revanche, le montant définitif dépendra des conclusions rendues par la ligue. Une polémique qui rappelle de mauvais souvenirs Ce nouvel épisode tombe mal pour l’Inter Miami. En effet, le club de David Beckham avait déjà été sanctionné il y a quelques années après avoir communiqué des informations salariales inexactes concernant Blaise Matuidi. Cette fois encore, le club se retrouve sous le regard de la MLS. Pour rappel, aucune sanction sportive n’a encore été annoncée. Toutefois, cette enquête vient ternir une opération qui devait symboliser les ambitions du club. Pour Casemiro, l’objectif reste désormais de tourner rapidement la page afin de se concentrer sur le terrain. Mais, avant cela, son transfert devra d’abord passer l’épreuve des instances de la Major League Soccer. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2027 : la CAF annonce une grande révolution

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Afrique, Football

La Coupe d’Afrique des Nations 2027 va connaître une nouvelle évolution majeure. Ce mercredi 22 juillet 2026, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a tenu une conférence de presse à Johannesbourg en Afrique du Sud. Durant ladite conférence, le patron de l’instance dirigeante du football africain a confirmé le passage du tournoi de 24 à 28 équipes. Une réforme qui va modifier le format de la plus grande compétition africaine. La Coupe d’Afrique des Nations continue de s’élargir. Après une première évolution en 2019 avec le passage de 16 à 24 équipes, la compétition va franchir un nouveau cap lors de sa prochaine édition. Une décision qui traduit la volonté de la CAF d’offrir davantage de places aux nations africaines. C’est ce mercredi 22 juillet 2026, lors d’une conférence de presse organisée à Johannesburg en Afrique du Sud, que Patrice Motsepe a officialisé cette réforme. Le président de l’instance dirigeante du football africain a annoncé que la CAN 2027 réunira désormais 28 sélections, soit quatre équipes supplémentaires par rapport au format actuel. Une nouvelle formule qui entrera officiellement en vigueur lors de l’édition prévue du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. « Nous avons augmenté le nombre de participants à la prochaine édition de la CAN », a déclaré le patron du football africain devant les journalistes. Une CAN plus grande, mais avec de nouveaux défis L’élargissement à 28 équipes permettra à davantage de pays de participer à la phase finale de la compétition. Une opportunité pour les sélections qui progressent sur le continent et qui cherchent encore à s’installer parmi les meilleures. Cette décision intervient d’ailleurs après une Coupe du monde 2026 particulièrement réussie pour l’Afrique. En effet, neuf des dix représentants africains ont atteint les seizièmes de finale, un record historique qui a renforcé le sentiment que le football du continent évolue. Pour la CAF, cette progression doit désormais être accompagnée par des investissements capables de transformer les performances ponctuelles en résultats durables. Toutefois, cette nouvelle CAN représente également un défi organisationnel pour les pays hôtes. Le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda devront répondre aux exigences de la CAF concernant les stades, les terrains d’entraînement, les transports, les hébergements ou encore les dispositifs médicaux. L’instance africaine assure travailler en collaboration avec les gouvernements concernés afin de garantir les conditions nécessaires à la réussite du tournoi. Les autres priorités de la CAF L’annonce du passage à 28 équipes n’est qu’un élément parmi plusieurs mesures présentées par Patrice Motsepe. En effet, le président de la CAF a également annoncé une revalorisation significative des dotations financières de la CAN féminine. La prime accordée à la sélection championne passera notamment d’un à deux millions de dollars. La formation des entraîneurs, le football des jeunes, les compétitions scolaires et les infrastructures figurent aussi parmi les priorités affichées par l’instance. Avec cette réforme, la CAF veut donc donner une nouvelle dimension à sa compétition phare. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines

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Afrique, Football

Quelques jours après une Coupe du monde 2026 historique pour les sélections africaines, la Confédération africaine de football (CAF) veut déjà préparer la suite. En conférence de presse ce mercredi 22 juillet 2026, l’instance dirigée par Patrice Motsepe a présenté les grandes orientations qui doivent permettre au football africain de franchir un nouveau cap d’ici au Mondial 2030. Le Mondial 2026 a été historique pour le football africain. Pour la première fois de son histoire, neuf des dix sélections du continent engagées dans la compétition ont franchi la phase de groupes et atteint les seizièmes de finale. Un bilan inédit qui conforte la CAF dans son ambition de faire de l’Afrique une puissance mondiale du football. Pour autant, la CAF ne veut pas s’arrêter à ce constat. Ce mercredi 22 juillet 2026, son président Patrice Motsepe a tenu une conférence de presse en Afrique du Sud. Occasion pour lui de revenir sur cette campagne mondiale qu’il estime encourageante. Il a aussi rappelé qu’il est temps de capitaliser sur ces performances afin d’aller encore plus loin lors des prochaines grandes compétitions. Un Mondial historique qui ouvre de nouvelles perspectives L’Algérie, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Tunisie représentaient le continent lors de cette Coupe du monde 2026. À l’issue de la phase de groupes, neuf de ces dix sélections ont décroché leur qualification pour les seizièmes de finale, soit un taux de réussite de 90 %, le plus élevé jamais enregistré pour l’Afrique dans cette compétition. L’Afrique représentait 20,8 % des équipes engagées, mais 28,1 % des nations qualifiées pour la phase à élimination directe. Seule l’UEFA a fait mieux. Mieux, le Maroc s’est même offert une nouvelle qualification pour les quarts de finale. Pour Patrice Motsepe, ces résultats démontrent que le football africain progresse, même si plusieurs axes d’amélioration demeurent. Il s’en est d’ailleurs félicité et rappelé que cela ne doit pas masquer les marges de progression. « Les équipes nationales africaines ont réalisé des progrès et des succès significatifs lors de la Coupe du monde 2026 et je suis très fier de leurs performances. Nous avons également identifié des domaines spécifiques où il existe des marges de progression et je suis convaincu que les entraîneurs, les équipes techniques et les joueurs mettront en œuvre les améliorations nécessaires.», s’est-il réjoui. C’est dans cette logique que la CAF organisera une grande conférence réunissant les sélectionneurs africains, leurs staffs techniques, d’anciens internationaux ainsi que plusieurs experts du football. Cette rencontre permettra d’évaluer les performances des différentes sélections durant le Mondial 2026 et de dégager des recommandations concrètes pour préparer la Coupe du monde 2030. Formation et développement des jeunes au cœur du projet Au-delà du travail effectué avec les sélections nationales, la CAF entend poursuivre ses investissements à la base. Patrice Motsepe assure que l’instance continuera d’investir dans les jeunes footballeurs, le football amateur, les championnats professionnels ainsi que les équipes nationales des 54 associations membres. La formation des entraîneurs constitue également une priorité. Plusieurs stages seront organisés dans les différentes zones de la CAF afin d’améliorer la qualité de l’encadrement technique sur l’ensemble du continent. Dans le même temps, le Championnat d’Afrique scolaire continuera d’être développé. Pour la CAF, cette compétition représente une plateforme essentielle pour détecter les talents de demain et accompagner leur progression. « Nous continuerons à former et à investir dans nos jeunes footballeurs et footballeuses, dans le football amateur, dans les ligues de football professionnelles et dans nos équipes nationales dans chacun des 54 pays africains afin de rendre le football africain compétitif à l’échelle mondiale et parmi les meilleurs au monde. » Les infrastructures restent un chantier majeur Le développement du football africain passe aussi par de meilleures infrastructures. La CAF souhaite renforcer les partenariats entre les fédérations, les gouvernements et le secteur privé afin d’accélérer la construction, la rénovation et l’entretien des équipements sportifs. Patrice Motsepe insiste particulièrement sur la question des stades. « Nous allons également renforcer et étendre les partenariats entre nos associations membres, les gouvernements et le secteur privé afin de développer, soutenir, parrainer et faire croître le football dans chacun des 54 pays africains. Ces partenariats sont également essentiels pour la construction, la modernisation et l’entretien des infrastructures et des équipements footballistiques dans chacun de nos pays membres. Chaque équipe nationale et chaque club de football doit disputer ses matchs dans son pays et devant ses supporters. Il est essentiel que chacun de nos 54 pays membres dispose d’un stade conforme aux normes de la CAF et de la FIFA. », a-t-il déclaré. Le dirigeant sud-africain estime ainsi qu’il est indispensable que chacun des 54 pays membres dispose d’au moins un stade répondant aux normes de la CAF et de la FIFA. Par ailleurs, malgré les progrès réalisés, Patrice Motsepe refuse de considérer le parcours africain au Mondial 2026 comme un aboutissement. Pour lui, cette compétition doit servir de fondation aux ambitions futures du continent. « La CAF réalise d’énormes progrès dans le développement et la croissance du football masculin et féminin en Afrique, le hissant parmi les meilleurs au monde. Nous restons convaincus qu’une nation africaine remportera la Coupe du Monde de la FIFA. » Au vu de cette conférence de presse et des grandes annonces qui ont fait sa substance, autant dire que la CAF est plus que jamais déterminée à permettre au football africain de franchir un nouveau palier et d’aborder la Coupe du monde 2030 avec des ambitions encore plus élevées.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue 1 : les Girondins de Bordeaux lancent un ultime combat pour éviter le pire

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Football, Ligue 1

Après la confirmation de leur exclusion des compétitions nationales par la DNCG, les Girondins de Bordeaux n’abandonnent pas. Ce mercredi 22 juillet 2026, le club bordelais a décidé de saisir le CNOSF pour tenter de renverser cette décision qui menace directement son avenir. La bataille est loin d’être terminée pour les Girondins de Bordeaux. Après plusieurs semaines d’incertitude, le club a appris la confirmation de son exclusion des compétitions nationales par la Commission d’appel de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Une décision lourde de conséquences pour la formation bordelaise, qui menace directement son avenir sportif. Face à cette situation, les dirigeants ont réagi et annoncé vouloir utiliser tous les recours à leur disposition. En effet, dans un communiqué publié sur ces réseaux sociaux ce mercredi 22 juillet 2026, le FC Girondins de Bordeaux a indiqué avoir engagé plusieurs démarches afin de trouver une issue favorable. Le club explique notamment avoir multiplié les échanges avec les différentes parties prenantes, en particulier dans le cadre des procédures ouvertes devant le tribunal de commerce. Cette mobilisation se poursuit désormais avec une nouvelle étape. Bordeaux a décidé de saisir le Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Une procédure qui pourrait permettre au club de défendre son dossier et de tenter d’obtenir une révision de la décision prise par l’instance de contrôle. Un nouveau combat pour les Girondins Cette situation plonge encore un peu plus Bordeaux dans une période délicate. Après avoir déjà connu plusieurs difficultés financières ces dernières années, le club historique du football français cherche désormais à assurer la continuité de son projet. Toutefois, même si son avenir reste encore incertain à l’heure actuelle, les Girondins assurent rester pleinement mobilisés pour préserver leurs activités et trouver les solutions nécessaires à leur survie. Dans ce long bras de fer, la saisine du CNOSF représente une nouvelle étape. C’est l’une des dernières possibilités offertes au club pour tenter de faire évoluer la situation après la décision de la DNCG. Mieux, il s’agit désormais de préserver l’avenir d’une institution historique du football français, qui tente depuis plusieurs mois de retrouver une stabilité sportive et financière. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue 1 : les clubs français sous la menace d’un grand danger

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Football, Ligue 1, Une

Le football français traverse une période de changement. Avec l’avènement des investisseurs étrangers qui prennent une place de plus en plus importante en Ligue 1, seuls cinq clubs de l’élite restent aujourd’hui détenus par des capitaux français. Un constat qui soulève de nombreuses inquiétudes sur l’avenir du modèle tricolore. Pendant plusieurs décennies, la Ligue 1 s’est construite autour de dirigeants français, souvent issus du monde économique local. Ces propriétaires ont participé au développement de leurs clubs grâce à un fonctionnement fondé sur l’identité du club, la valorisation des jeunes talents et un fort lien avec leur région. Cependant, cette approche traditionnelle est aujourd’hui confrontée aux réalités du football moderne. Les exigences financières sont devenues plus importantes et plusieurs clubs cherchent désormais de nouvelles ressources pour franchir un cap. Face à cette situation, l’arrivée d’investisseurs étrangers est devenue la norme. Conséquence, la composition de l’élite française a été profondément touchée. Cinq clubs encore entre des mains françaises Au fil des années, la présence des capitaux français dans l’élite s’est réduite, au point qu’il ne reste aujourd’hui que cinq clubs encore contrôlés par des propriétaires nationaux. Il s’agit, d’une part, de deux formations soutenues par des familles parmi les plus puissantes du pays. Le Paris FC, désormais associé à la famille Arnault et au groupe Red Bull, ainsi que le Stade Rennais, propriété de la famille Pinault. D’autre part, trois clubs conservent un ancrage davantage local avec des dirigeants issus du monde économique régional. Le Stade Brestois, dirigé par Denis Le Saint, Angers, toujours lié à Saïd Chabane, et le RC Lens, détenu par Joseph Oughourlian. Cependant, pour ces dirigeants, le contexte devient de plus en plus difficile. Pour cause, les ressources financières nécessaires pour rivaliser avec les autres clubs de Ligue 1 poussent plusieurs d’entre eux à réfléchir à de nouvelles solutions.  Par exemple, au RC Lens, Joseph Oughourlian a déjà ouvert le capital du club afin d’attirer de nouveaux partenaires. À Angers, Saïd Chabane souhaite céder son club, tandis que Denis Le Saint envisage également un nouveau modèle économique pour permettre à Brest de poursuivre son développement. Plusieurs facteurs fragilisent le modèle français Cette évolution ne s’explique pas uniquement par la volonté des dirigeants de changer de stratégie. Elle est aussi la conséquence d’un environnement économique devenu plus complexe pour les clubs français. En effet, les difficultés liées aux droits TV ont fortement impacté les finances des équipes de Ligue 1. Les décisions prises par la LFP ces dernières années sont également régulièrement critiquées par plusieurs acteurs du football français. À cette fragilité économique s’ajoute une autre problématique. La domination du Paris Saint-Germain sur le championnat limite le suspense dans la course au titre et peut réduire l’attractivité de la compétition. Le départ des meilleurs talents vers des championnats plus riches représente également un défi majeur. La fiscalité française, jugée moins avantageuse que dans d’autres pays européens, ainsi que la baisse progressive des aides des collectivités locales compliquent davantage la situation. La formation, un atout qui continue d’attirer Malgré ces difficultés, le football français conserve une valeur reconnue à l’international : sa capacité à former des joueurs. Depuis plusieurs années, les clubs français se distinguent par leur travail auprès des jeunes joueurs, un savoir-faire qui continue d’attirer les investisseurs étrangers. L’exemple de l’AS Monaco illustre parfaitement cette attractivité. Le club de la Principauté a construit une partie de sa stratégie autour de la détection et de la valorisation des jeunes talents. Kylian Mbappé, Aurélien Tchouaméni ou encore Bernardo Silva sont passés par Monaco avant de rejoindre les plus grands clubs européens pour des montants importants. Cette richesse constitue aujourd’hui un argument majeur pour les investisseurs qui voient dans les clubs français un potentiel sportif et économique important. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mercato : le PSG sur la piste d'une star belge

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Football

Le Paris Saint-Germain continue de surveiller le marché des transferts. Pour renforcer son effectif, le club parisien s’intéresse à Charles De Ketelaere, un profil apprécié par Luis Enrique pour sa polyvalence et sa capacité à évoluer à plusieurs postes offensifs. Le PSG pourrait encore animer le mercato. Après avoir déjà étudié plusieurs pistes offensives dont Maghnes Akliouche , le club de la capitale garde un œil attentif sur Charles De Ketelaere. L’international belge figure parmi les joueurs suivis par les dirigeants parisiens pour renforcer le secteur offensif. Selon les informations, le joueur de l’Atalanta Bergame est également suivi par plusieurs grands clubs européens. La Premier League, le Bayern Munich et désormais le PSG apprécient le profil du Belge, dont la valeur est estimée à environ 50 millions d’euros. https://twitter.com/_BeFootball/status/2079842258753314916?s=20 Une polyvalence qui plaît à Luis Enrique Ses performances récentes renforcent également l’intérêt autour de son profil. Durant la Coupe du monde 2026, Charles De Ketelaere a disputé 5 rencontres, avec 3 buts inscrits et 1 passe décisive. En Serie A, l’international belge a également confirmé son impact avec 31 matchs disputés, 3 buts et 5 passes décisives. Mais c’est surtout sa capacité à évoluer à plusieurs postes offensifs qui séduit Luis Enrique. Le joueur de l’Atalanta peut jouer derrière l’attaquant, sur les côtés ou dans un rôle plus axial, une polyvalence qui correspond aux attentes du technicien parisien. À Paris, le Belge représenterait notamment une alternative à la piste menant à Maghnes Akliouche, autre profil apprécié par l’entraîneur espagnol. Par ailleurs, le PSG devra toutefois faire face à une forte concurrence. En effet, avec plusieurs clubs intéressés, l’Atalanta se trouve en position favorable pour négocier le départ de son joueur. Arrivé en provenance de l’AC Milan, Charles De Ketelaere a relancé sa carrière en Italie et s’est imposé comme l’un des joueurs offensifs belges les plus suivis en Europe. À ce jour, aucun accord n’existe entre les différentes parties. Mais le nom de l’ancien joueur du Club Bruges figure bien parmi les dossiers étudiés par le PSG pour renforcer son effectif. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mexique : Guillermo Ochoa annonce officiellement la fin de sa carrière

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Football, Une

Guillermo Ochoa a tourné la dernière page de sa carrière. À 40 ans, le gardien mexicain a officialisé sa retraite quelques jours après avoir disputé la Coupe du monde 2026 à domicile, un rêve qu’il nourrissait depuis de longues années. Cette fois, c’est terminé. Guillermo Ochoa ne défendra plus les cages d’un club ni celles de la sélection mexicaine. Le gardien de 40 ans a annoncé, ce mardi, qu’il mettait un terme à sa carrière professionnelle. Une décision prise au terme d’un été chargé en émotions. En effet, si Guillermo Ochoa a choisi ce moment pour prendre sa retraite, ce n’est certainement pas un hasard. Avant de ranger définitivement les gants, il a eu l’occasion de réaliser ce qui représentait l’un des plus grands objectifs de sa carrière : disputer une Coupe du monde dans son pays. Cette ultime apparition sous les couleurs du Mexique est venue conclure une aventure exceptionnelle avec la sélection nationale. De l’Allemagne en 2006 jusqu’au Mondial 2026, Ochoa aura traversé près de vingt ans d’histoire avec El Tri. Il referme ainsi sa carrière internationale avec 154 sélections sous le maillot mexicain. https://www.instagram.com/reel/DbEN6ouJ-e1/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA== Une carrière qui restera dans l’histoire Au-delà de cette dernière Coupe du monde, Guillermo Ochoa laisse une trace indélébile dans le football mexicain. Il fait partie des très rares joueurs à avoir participé à six éditions du Mondial, un exploit qui témoigne de sa longévité au plus haut niveau. Au fil de sa carrière, le gardien mexicain a également multiplié les expériences en club. Entre 2015 et 2026, il est notamment passé par Malaga, Grenade, le Standard de Liège, le Club América, Salernitana, l’AVS Futebol SAD et l’AEL Limassol. Au total, il a disputé plus de 288 matchs sur cette période et signé 73 clean sheets. En quittant les terrains, Guillermo Ochoa ne laisse donc pas seulement le souvenir d’un gardien spectaculaire. Il referme surtout l’un des plus beaux chapitres du football mexicain, lui qui aura incarné pendant près de deux décennies le dernier rempart d’El Tri. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info