La Tunisie s’apprête à disputer un match déjà crucial dans sa Coupe du monde 2026. À la veille d’affronter le Japon, les Aigles de Carthage abordent cette rencontre sous pression, avec un nouvel homme fort sur le banc : Hervé Renard.
Après un début de tournoi jugé insuffisant par les dirigeants, la Fédération tunisienne de football a décidé d’opérer un changement rapide à la tête de la sélection afin de relancer l’équipe. En effet, pour la suite de la compétition, c’est Hervé Renard qui conduira la destinée de la Tunisie.
Successeur de Sabri Lamouchi à la tête de la sélection tunisienne, le technicien français, connu pour son expérience sur la scène internationale, arrive avec une mission claire : redonner confiance à un groupe fragilisé et tenter de maintenir la Tunisie en course pour la qualification.
Une prise de contact immédiate avec les joueurs
Dès son arrivée, Hervé Renard n’a pas perdu de temps. Vu l’urgence et l’importance des défis qui s’imposent à lui, le nouveau sélectionneur a rapidement rencontré son groupe pour une première prise de contact jugée essentielle dans ce moment critique de la compétition.
L’objectif désormais, relancer la dynamique, corriger les erreurs du premier match et surtout retrouver un état d’esprit conquérant avant une rencontre déjà décisive face au Japon.
Un message fort et direct pour remobiliser les Aigles de Carthage
Lors de sa première intervention, Hervé Renard a tenu un discours direct et sans détour, destiné à réveiller son groupe et à instaurer un nouvel état d’esprit.
» Maintenant, il faut avancer, parce que dans le football, on n’a pas de temps à perdre. Donc il faut se remobiliser. Quand on est professionnel, il faut savoir rebondir, et les plus forts, ce sont ceux qui sont les plus forts mentalement.
Tout n’est pas à jeter. Le score ne reflète pas toujours la physionomie du match. Donc le problème est ailleurs. Il faut bouger, être plus agressifs dans les duels et montrer plus de dynamisme.
Le problème, c’est de se concentrer sur le match du Japon. C’est la clé. Il ne faut pas rater cette marche. Tout est encore possible, mais il faut la franchir. »





