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Coupe du Monde 2026 : la FIFA frappe fort contre l’Argentine, Paredes suspendu 10 matchs

Coupe du Monde 2026 : la FIFA frappe fort contre l’Argentine, Paredes suspendu 10 matchs

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Coupe du Monde

La défaite en finale de la Coupe du Monde 2026 contre l’Espagne n’a pas été le seul coup dur pour l’Argentine. Plus d’un mois après les incidents qui ont émaillé la fin de la rencontre, la FIFA a officiellement dévoilé les sanctions visant plusieurs joueurs de l’Albiceleste, un membre du staff et la Fédération argentine de football. Et la décision la plus lourde concerne Leandro Paredes. Le milieu de terrain de Boca Juniors écope de dix matchs de suspension, ainsi que d’une amende de 77 000 euros. Il s’agit de la sanction individuelle la plus importante prononcée après les échauffourées survenues au coup de sifflet final. Paredes avait notamment été impliqué dans un incident avec le Barcelonais Gavi. Paredes lourdement sanctionné, Molina également suspendu La FIFA n’a pas seulement sanctionné le principal protagoniste des affrontements. Nahuel Molina a également été sévèrement puni avec sept matchs de suspension et une amende de 77 000 euros. Thiago Almada, qui n’avait pas participé à la rencontre face à l’Espagne, écope pour sa part d’un match de suspension et de 25 000 euros d’amende. La même sanction a été infligée à Pablo Martín Páez. 🚨🇦🇷 OFFICIAL: FIFA ban Leandro Paredes for 10 games after Argentina-Spain post match clash.More follows. pic.twitter.com/pOtgI5jIAa— Fabrizio Romano (@FabrizioRomano) August 21, 2026 Dans le staff de Lionel Scaloni, Roberto Ayala est également concerné. L’ancien défenseur argentin devra observer trois matchs de suspension et payer une amende de 25 000 euros. Ces décisions montrent que la Commission de discipline de la FIFA a souhaité répondre fermement aux comportements survenus après la finale. Au-delà de l’enjeu sportif, l’instance internationale veut envoyer un signal clair concernant les débordements lors de ses compétitions. L’AFA également dans le viseur La Fédération argentine n’échappe pas non plus aux sanctions. L’AFA devra s’acquitter d’une amende d’environ 274 000 euros, soit 321 000 dollars, pour plusieurs infractions au Code disciplinaire de la FIFA. L’instance argentine est notamment sanctionnée pour des problèmes liés à la conduite de l’équipe, à l’ordre et à la sécurité, mais également pour des chants et gestes discriminatoires attribués à certains supporters. La FIFA a également décidé de limiter à 50 % de la capacité des stades la jauge lors des deux prochains matchs à domicile de l’Argentine. Une sanction particulièrement lourde pour une sélection habituée à évoluer devant des tribunes pleines. Toutefois, l’Albiceleste bénéficie d’une forme de sursis. L’un des deux matchs à jauge réduite ainsi que 85 660 euros d’amende sont suspendus pendant une période probatoire. Dans le cadre de cette mesure, cette somme devra être consacrée à un programme destiné à lutter contre les discriminations. Dix jours pour faire appel Les différentes parties disposent désormais de dix jours pour faire appel des décisions de la Commission de discipline de la FIFA. Pour l’Argentine, l’affaire est donc loin d’être totalement terminée. Mais une chose est déjà certaine : la finale perdue contre l’Espagne continue de laisser des traces. Après avoir vu son rêve de conserver la Coupe du monde s’envoler, l’Albiceleste doit désormais composer avec une lourde facture disciplinaire. Et pour Leandro Paredes, la sanction est particulièrement significative. Avec dix rencontres de suspension, le milieu argentin devra patienter avant de retrouver les terrains sous le maillot de sa sélection, tandis que la FIFA rappelle que les débordements d’après-match peuvent avoir des conséquences bien au-delà des quelques minutes de tension qui les ont provoqués. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

« Tu vas énormément me manquer » : les mots déchirants de Messi à son père !

« Tu vas énormément me manquer » : les mots déchirants de Messi à son père !

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Coupe du Monde, Football

Quelques jours après la disparition de son père Jorge Messi, Lionel Messi a finalement brisé le silence. Dans une longue lettre rendue publique ce mercredi 12 août 2026, l’argentin est revenu sur leur relation, les derniers mois de Jorge Messi et le Mondial 2026 qu’ils espéraient vivre ensemble. Lionel Messi s’exprime enfin sur la mort de son père. Très proche de Jorge Messi depuis son enfance, l’attaquant argentin a choisi de revenir sur cette période particulièrement difficile. Dans son long message publiée ce mercredi 12 août 2026, le joueur évoque notamment les derniers jours de son père, mais aussi les moments qu’ils ont partagés autour du football. A l’en croire, Jorge Messi a toujours occupé une place importante dans sa carrière. Mais derrière les trophées et les grandes soirées, c’est surtout une relation très personnelle que Lionel Messi raconte. Son père était présent depuis ses premiers pas dans le football et l’accompagnait dans les moments les plus importants. Cette fois, le joueur a donc voulu prendre le temps de lui adresser un dernier message. La Coupe du monde et le dernier défi avec son père Pour Lionel Messi, la Coupe du monde 2026 restera forcément liée aux derniers moments de son père. En effet, Jorge Messi lui demandait régulièrement de disputer cette compétition, alors que son état de santé s’était fortement dégradé à l’approche du tournoi. Malgré cette situation, Messi espérait encore que son père pourrait voyager. Il voulait surtout aller le plus loin possible avec l’Argentine afin de lui laisser une chance d’assister à un match. « Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde. Moi, je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. Je voulais la gagner pour te l’apporter et t’en montrer une nouvelle. » Désormais, Lionel Messi doit apprendre à continuer sans son père à ses côtés. L’Argentin reconnaît lui-même ne pas savoir comment avancer après cette disparition. Le football occupait une place importante dans leur relation et Jorge Messi avait toujours suivi son fils de très près. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : un gros coup en vue contre Gianni Infantino !

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Coupe du Monde, Europe, Football

L’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont décidé de parler d’une seule voix face à la FIFA. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi, les trois confédérations réclament notamment une enquête indépendante sur les récents événements qui ont secoué l’instance mondiale. La tension ne retombe pas autour de Gianni Infantino et de la FIFA. Après la polémique provoquée par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale pensait pouvoir calmer la situation en reconnaissant des erreurs et en présentant ses excuses. Cependant, cette réponse n’a visiblement pas suffi. Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont choisi de parler d’une seule voix. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi 09 août 2026, les trois confédérations remettent en question la manière dont le dossier a été géré et réclament davantage de garanties. Surtout, leur position dépasse désormais la seule question du projet abandonné. La gouvernance de la FIFA et la confiance accordée à sa direction sont directement au cœur des critiques. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2086747620035195360?s=20 Trois confédérations font bloc contre la FIFA Dans leur lettre, les trois confédérations rappellent d’abord que le football appartient à l’ensemble de sa famille. Selon elles, les grandes décisions doivent donc rester le résultat d’un travail collectif entre la FIFA, les confédérations et les associations membres. Cependant, elles estiment que cette logique n’a pas été respectée lors de la présentation du projet FIFA Forward Enterprise. Elles dénoncent notamment une démarche menée dans des délais très courts et sans véritable consultation. Pourtant, la FIFA avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier. Elle avait également présenté ses excuses et promis de poursuivre les consultations avec ses 211 associations membres. Mais cette réponse n’a pas permis de mettre fin à la contestation. Au contraire, les trois confédérations veulent désormais que toute la lumière soit faite sur les événements récents. Une enquête indépendante réclamée Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf veulent aller plus loin. Elles estiment que l’examen annoncé par la FIFA ne peut pas être conduit uniquement par l’instance elle-même. Les trois confédérations demandent ainsi qu’un tiers totalement indépendant soit chargé d’examiner les événements récents. Elles considèrent que la FIFA ne devrait jouer aucun rôle dans cette procédure. C’est une nouvelle étape dans le bras de fer avec Gianni Infantino. Jusqu’ici, les critiques portaient principalement sur le projet controversé et sa méthode de présentation. Désormais, c’est directement la gouvernance de la FIFA qui est remise en question. La suite de cette affaire pourrait donc être déterminante pour Gianni Infantino. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Barça : un crack déjà poussé vers la sortie !

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Coupe du Monde, Football, Mercato

Arrivé il y a seulement un an, Roony Bardghji pourrait déjà quitter le FC Barcelone. Barré par une forte concurrence, le jeune international suédois ne figure plus dans les plans d’Hansi Flick, qui a donné son feu vert à un départ avant la fin du mercato.  L’aventure de Roony Bardghji en Catalogne pourrait être de courte durée. Recruté à l’été 2025 en provenance du FC Copenhague pour environ 2 millions d’euros, le jeune ailier suédois ne devrait pas poursuivre l’exercice 2026-2027 sous les couleurs du FC Barcelone. À seulement 20 ans, le joueur reste pourtant considéré comme l’un des plus grands espoirs européens. Mais la concurrence féroce qui règne au sein de l’effectif blaugrana a considérablement réduit ses perspectives de temps de jeu. Selon plusieurs médias espagnols, les dirigeants catalans travaillent désormais activement afin de lui trouver une nouvelle destination avant la fermeture du marché des transferts. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085733380864233662?s=20 Hansi Flick ne compte plus sur lui Le départ du jeune suédois n’est pas un coup du marché. La décision provient directement du staff technique. En effet, selon la presse espagnole, Hansi Flick a clairement indiqué à Roony Bardghji qu’il ne ferait pas partie de ses plans pour la saison à venir. Une position qui s’explique notamment par la hiérarchie actuellement en place. Avec Lamine Yamal qui s’est définitivement imposé comme titulaire sur le côté droit et les arrivées d’Anthony Gordon et de Karim Adeyemi, la concurrence s’est encore plus renforcée. Cependant, malgré cette situation, Roony Bardghji n’a pas totalement déçu pour sa première saison en Espagne. Après avoir intégré définitivement l’équipe première en janvier 2026, il a disputé 28 rencontres toutes compétitions confondues, pour deux buts et quatre passes décisives. Le Barça veut garder le contrôle Même si le FC Barcelone est est prêt à laisser partir son jeune joueur, il ne souhaite pas pour autant perdre définitivement la main sur son avenir. En effet, Les dirigeants catalans privilégient un transfert définitif, mais souhaitent intégrer plusieurs garanties dans l’opération. Parmi les options étudiées figurent notamment une clause de rachat prioritaire ainsi qu’un pourcentage sur une éventuelle future revente. Une stratégie qui devrait permettre au Barça de suivre l’évolution du Suédois tout en conservant la possibilité de le récupérer si sa progression se confirme. Par ailleurs, parmi les nombreux prétendants, l’Ajax Amsterdam apparaît aujourd’hui comme le club le plus avancé. Le club néerlandais aurait déjà entamé des démarches concrètes auprès du Barça et pourrait accélérer une fois certaines ventes finalisées. Les importantes recettes attendues lors de ce mercato devraient lui permettre de financer l’opération. Toutefois, l’Ajax n’est pas seul sur le dossier. L’Olympique de Marseille, Porto, la Juventus ainsi que plusieurs clubs anglais suivent également la situation du jeune ailier. Une dizaine de formations auraient manifesté leur intérêt ces dernières semaines. Vu le souhait du Barça de rapidement clarifier l’avenir de Roony Bardghji avant la clôture du mercato estival, le dossier devrait désormais s’accélérer dans les prochains jours. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l'Argentine choisit son camp !

FIFA : l’Argentine choisit son camp !

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Coupe du Monde, Football

En pleine crise autour de la gouvernance de la FIFA, Gianni Infantino vient d’obtenir un soutien important. L’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA pour lui réaffirmer sa confiance malgré les polémiques récentes. Quelques jours après la réunion de crise organisée par la FIFA au Maroc, Gianni Infantino enregistre un soutien de poids. En effet,  l’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA afin de lui témoigner son appui dans un contexte marqué par les nombreuses critiques suscitées par le projet FIFA Forward Enterprise. Une prise de position qui vient au moment où plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, continuent de remettre en cause la gouvernance de l’instance mondiale. À l’inverse, la fédération argentine estime que la FIFA a pris les bonnes décisions et appelle à poursuivre le travail engagé sous la direction de Gianni Infantino. https://twitter.com/afa/status/2085501103525749030?s=20 L’AFA salue le retrait du projet controversé Dans son courrier, l’Association du football argentin revient sur la polémique provoquée par FIFA Forward Enterprise. Elle considère que la décision de retirer ce projet était nécessaire. L’AFA estime en effet que cette initiative avait suscité « bien davantage d’incertitudes que de certitudes » au sein de la famille du football. Elle salue également la manière dont la FIFA a réagi par la suite, en reconnaissant les erreurs commises et en présentant des excuses aux 211 fédérations membres. « À cet égard, concernant les récents événements qui sont de notoriété publique, nous devons saluer la décision de l’administration de retirer un projet qui, dès son lancement, a suscité au sein de la famille du football bien davantage d’incertitudes que de certitudes. Il convient donc de souligner la reconnaissance des erreurs commises au cours de ce processus ainsi que les excuses formulées dans le message adressé aux 211 fédérations membres de la FIFA. » Par ailleurs, au-delà de ce dossier, l’AFA réaffirme clairement sa confiance envers Gianni Infantino. Dans sa lettre, elle explique vouloir « exprimer son soutien à la gestion menée au cours des dix dernières années » et estime que celle-ci a permis le développement du football mondial tout en reposant sur « un modèle de gouvernance clair, stable et transparent ». Une prise de position avant le Congrès de la FIFA Le timing de cette lettre est un peu particulier. En effet, en mars 2027, les 211 fédérations membres seront appelées à élire le prochain président de la FIFA. Plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, ont récemment pris leurs distances avec Gianni Infantino à la suite de la polémique autour de FIFA Forward Enterprise. En affichant publiquement son soutien, l’Argentine prend donc une position qui ne manquera pas d’alimenter les discussions, d’autant que certains observateurs évoquent depuis plusieurs années la proximité entre la FIFA et l’AFA. Touutefois, même si cette perception continue de nourrir les débats, aucune preuve n’a établi l’existence d’un traitement de faveur de l’instance mondiale envers la fédération argentine. En tout cas, tous les regards sont désormais tournés vers le Congrès électif de 2027. A l’approche de cette échéance, chaque prise de position des fédérations membres pourrait désormais peser dans le rapport de force autour de la présidence de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Malgré l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise et les excuses présentées par la FIFA, l’UEFA maintient son boycott des compétitions de l’instance mondiale, dont les Coupes du monde masculine et féminine. Dans son communiqué rendu public ce jeudi 06 août 2026, la confédération européenne affirme ne plus avoir confiance en la présidence de Gianni Infantino. C’est loin d’être terminé entre l’UEFA et la FIFA de Gianni Infantino. Malgré les excuses présentées par l’instance mondiale après la polémique autour du projet d’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la confédération européenne a décidé de maintenir sa position. L’UEFA estime que l’abandon du projet ne suffit pas à mettre fin aux inquiétudes. Mieux, dans un communiqué transmis à l’AFP, elle réclame désormais des garanties écrites afin qu’une initiative similaire ne puisse plus voir le jour à l’avenir. « Des assurances doivent être données pour que de telles tentatives de défigurer le football de cette manière ne puissent jamais se reproduire », a indiqué l’UEFA. A l’en croire, ces garanties n’ont pas été apportées. Elle estime donc que la situation actuelle ne permet pas encore d’envisager un changement de position. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085373318757036259?s=20 La confiance avec Infantino est rompue Au-delà du projet abandonné, le conflit semble désormais concerner directement la gouvernance de la FIFA. L’UEFA affirme avoir « perdu confiance dans la présidence de Gianni Infantino ». Une déclaration qui montre l’ampleur de la fracture entre les deux institutions. Pour rappel, cette déclaration de l’UEFA vient seulement 24 heures après le communiqué de la FIFA publié à l’issue d’une réunion de crise au Maroc. L’instance mondiale avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier et présenté ses excuses. Par ailleurs, elle avait également renouvelé son soutien total à Gianni Infantino, présenté comme « le seul responsable élu par les 211 associations membres de la FIFA ». Toutefois, cette position n’a pas convaincu l’UEFA. L’instance européenne a notamment estimé que le soutien apporté par certains collaborateurs proches du président de la FIFA ne changeait pas la situation. Une opposition qui dépasse l’Europe Depuis le début de cette crise, l’UEFA n’est pas seule à exprimer ses inquiétudes. La Concacaf, qui représente l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes, s’est également opposée au projet FIFA Forward Enterprise. C’est en cela que les choses se compliquent davantage pour Gianni Infantino. En effet, le dirigeant italo-suisse est l’unique candidat déclaré à sa succession lors de l’élection présidentielle de mars 2027. Chaque soutien devient donc stratégique à l’approche de ce scrutin. Cependant, face à la fronde européenne, Gianni Infantino peut compter sur le soutien de plusieurs acteurs du football africain. La Confédération africaine de football (CAF), plus favorable à la direction actuelle de la FIFA, devait réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale lors d’une réunion de son comité exécutif au Caire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, cette situation est la confirmation une fracture profonde autour de la gouvernance de la FIFA. L’heure est-elle est arrivée d’envisager du changement au sommet du football mondial ? Seules prochaines semaines sauront situer les uns et les autres sur la question.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : le verdict est enfin tombé pour Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Réunie en urgence au Maroc ce mercredi 5 août 2026, la direction de la FIFA a officiellement présenté ses excuses après la polémique autour du projet FIFA Forward Enterprise. L’instance a également renouvelé son soutien total à son président Gianni Infantino, vivement critiqué ces dernières semaines. La FIFA tente de tourner la page. Après plusieurs semaines de tensions provoquées par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale a publié un communiqué officiel à l’issue d’une réunion de crise organisée au Maroc. Une prise de parole particulièrement attendue dans ce contexte où Gianni Infantino faisait face à une vague de critiques. Le président de la FIFA avait surtout été fragilisé par les révélations autour d’un projet prévoyant l’ouverture des activités commerciales liées à la Coupe du monde à des investisseurs privés. Cette initiative avait suscité de nombreuses critiques, aussi bien de la part de plusieurs fédérations que de certains de ses proches collaborateurs. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085242587162485175?s=20 Dans son communiqué, la FIFA reconnaît que la gestion de ce dossier n’a pas été satisfaisante. L’instance explique que la fuite du projet dans les médias a créé de nombreuses incompréhensions et alimenté une polémique qui aurait pu être évitée. « Des excuses ont été présentées pour ces erreurs, assorties d’un engagement à veiller à ce qu’elles ne se reproduisent plus », indique notamment le communiqué. Aussi, la direction précise que le projet n’avait jamais eu pour objectif d’écarter les fédérations membres des discussions. Toutefois, elle admet que le processus aurait dû être mené de manière différente. Gianni Infantino conserve la confiance de la FIFA Au-delà des excuses, la réunion a surtout permis à Gianni Infantino de sortir renforcé. En effet, les dirigeants présents ont réaffirmé leur soutien au président de la FIFA malgré les critiques formulées ces dernières semaines. « Les membres du Conseil de direction de la FIFA présents ont réaffirmé leur plein soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino, en tant que seul responsable élu par les 211 associations membres », souligne le communiqué. Cette déclaration met un terme, au moins provisoirement, aux spéculations autour d’un éventuel affaiblissement du dirigeant italo-suisse à quelques mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2027. Le projet définitivement abandonné La FIFA confirme également l’abandon définitif du projet FIFA Forward Enterprise. Pour l’instance mondiale, cette décision doit désormais permettre de refermer ce dossier et de rétablir un climat de confiance avec ses fédérations membres. Dans son communiqué, la FIFA annonce qu’elle ne tolérera plus les attaques visant son intégrité, sa gouvernance ou le respect de ses procédures. Elle assure qu’elle prendra « toutes les mesures nécessaires pour protéger et préserver son nom et sa réputation ». Par ailleurs, l’organisation se montre optimiste quant aux conséquences de cette réunion de crise. Elle estime que les décisions prises mercredi permettront de renforcer sa gouvernance et de restaurer la confiance autour de l’institution. « La haute direction de la FIFA est pleinement convaincue que les résultats de la réunion d’aujourd’hui (mercredi) renforceront la gouvernance de la FIFA (et) aideront à restaurer la confiance dans l’organisation » Cap désormais sur l’élection présidentielle de 2027. Après avoir obtenu le soutien de la direction de la FIFA, Gianni Infantino devra désormais convaincre les 211 fédérations membres appelées à désigner le prochain président de l’instance mondiale. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

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Afrique, Coupe du Monde, Football

Fragilisé à quelques mois de l’élection présidentielle de la FIFA, Gianni Infantino cherche à consolider ses soutiens. En marge d’une réunion de crise organisée ce mercredi 5 août 2026 au Maroc avec plusieurs hauts responsables de l’instance, le président de la FIFA aurait promis au Royaume de soutenir sa candidature pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Les difficultés continuent de s’accumuler pour Gianni Infantino. Longtemps présenté comme le grand favori à sa propre succession, le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate depuis l’échec de son projet FIFA Forward Enterprise. Les critiques se sont multipliées ces dernières semaines, plusieurs proches collaborateurs ont pris leurs distances et certaines fédérations réclament désormais davantage de transparence sur la gouvernance de l’instance mondiale. Dans ce contexte, l’élection présidentielle de mars 2027 est déjà au cœur des préoccupations. Selon les révélations du The Times, Gianni Infantino aurait profité de sa présence au Maroc pour renforcer ses relations avec l’un de ses principaux alliés sur le continent africain. Le Royaume occupe aujourd’hui une place stratégique au sein du football mondial et son influence au sein de la CAF pourrait peser dans la prochaine élection. https://twitter.com/TimesSport/status/2085030314108166522?s=20 Une promesse autour de la finale du Mondial 2030 ? D’après le quotidien britannique, Gianni Infantino serait prêt à soutenir la candidature du Maroc pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Le Royaume ambitionne d’organiser cette rencontre au futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, actuellement en construction. En échange, le président de la FIFA espérerait obtenir un soutien politique important de la part du Maroc en vue de sa réélection à la tête de l’instance mondiale. Une information qui n’a toutefois été confirmée ni par la FIFA ni par les autorités marocaines. D’ailleurs, le choix du stade qui accueillera la finale du Mondial 2030 n’a toujours pas été officialisé. L’Espagne reste également candidate avec le Santiago Bernabéu de Madrid, ce qui laisse penser que la décision finale dépendra avant tout de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L'énorme polémique qui secoue l'Europe

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L’énorme polémique qui secoue l’Europe

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Afrique, Coupe du Monde, Europe

Ce mercredi 05 août 2026, le parti écologiste portugais LIVRE a demandé le retrait du Maroc de l’organisation de la Coupe du monde 2030. Une demande liée aux tensions politiques autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Nouvelle polémique autour du Mondial 2030. En préparation pour accueillir le tournoi avec l’Espagne et le Portugal, le Maroc se retrouve au centre des critiques après la prise de position d’un parti politique portugais dénommé LIVRE. En effet, le parti estime que la situation actuelle ne permet plus une collaboration avec le royaume chérifien et réclame une remise en question de son rôle dans l’organisation de la compétition. C’est à travers une publication sur son profil sur la plateforme Bluesky que le porte-parole du parti LIVRE, Jorge Pinto, a exprimé cette position. Le responsable politique portugais estime que son pays ne devrait pas être associé à l’organisation de la Coupe du monde 2030 aux côtés du Maroc. La crise migratoire à Ceuta au cœur de la polémique Pour justifier le bien-fondé de sa demande, le parti LIVRE évoque les tensions récentes autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Selon Jorge Pinto, cette situation pose désormais des questions sur la collaboration entre les trois pays appelés à organiser la Coupe du monde 2030. En effet, les événements survenus dans cette enclave espagnole ont provoqué de nombreuses réactions politiques en Europe. Le parti écologiste portugais estime que ces tensions fragilisent la confiance nécessaire entre les différents partenaires du projet et considère que le Maroc ne représente plus un partenaire fiable dans le cadre de cette organisation. « Au vu des événements récents, une décision courageuse s’impose: le Portugal ne peut pas participer à l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc.  » a-t-il déclaré. LIVRE prêt à tout pour écarter le Maroc du Mondial 2030 Dans sa prise de position, le parti écologiste portugais ne s’est pas limité à exprimer des réserves. LIVRE demande clairement une remise en cause de la participation du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2030. Par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, la formation politique estime que le Portugal ne devrait pas être associé à un événement majeur aux côtés d’un pays qu’elle considère comme ne répondant plus aux critères d’un partenaire fiable. « De son côté, LIVRE mettra tout en œuvre pour éviter que nous ne soyons tristement associés à l’organisation de cet événement aux côtés d’un pays qui n’a pas montré sa compétence et ne suscite pas la confiance », a notamment déclaré le responsable portugais. Le parti rappelle également que le projet initial prévoyait une organisation avec le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine avant le retrait de cette dernière. Selon LIVRE, l’arrivée du Maroc à la place de l’Ukraine aurait changé l’équilibre du projet et rendrait désormais cette collaboration « intenable ». « La proposition initiale associait le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine à l’organisation de la Coupe du monde de football 2030. Pour des raisons valables, l’Ukraine s’est retirée et le Maroc a pris sa place…Cette possibilité est désormais intenable. Non seulement le Maroc n’est pas un partenaire fiable, mais il fait aujourd’hui partie de l’internationale réactionnaire qui recourra à tous les moyens pour affaiblir l’espace politique européen. » a-t-il ajouté. Une attaque qui dépasse donc le simple cadre sportif, puisque le parti portugais critique également les orientations politiques du royaume chérifien et appelle à une réflexion sur la participation du Maroc au Mondial 2030. Le Maroc garde le soutien de la FIFA malgré la polémique La demande du parti LIVRE reste pour le moment une initiative politique isolée. Du côté de la FIFA, aucune remise en cause de l’organisation du Mondial 2030 n’a été évoquée, et le Maroc poursuit ses préparatifs aux côtés de l’Espagne et du Portugal. Le royaume chérifien bénéficie notamment du soutien de Gianni Infantino, qui a régulièrement salué les progrès réalisés par le pays dans le domaine sportif. Ces dernières années, le Maroc s’est imposé comme un partenaire important pour les grandes instances du football mondial grâce à sa capacité à accueillir des compétitions internationales. Après l’organisation de plusieurs événements majeurs et les nombreux investissements réalisés dans ses infrastructures sportives, le pays est devenu une destination privilégiée pour les grandes compétitions. Cette dynamique a renforcé sa position auprès de la FIFA et explique pourquoi un éventuel retrait du Maroc du projet Mondial 2030 apparaît aujourd’hui très peu probable. Malgré la polémique lancée au Portugal, le Maroc reste donc pleinement engagé dans l’organisation de cette édition historique qui célébrera le centenaire de la Coupe du monde. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : Gianni Infantino visé par de graves accusations !

FIFA : Gianni Infantino visé par de graves accusations !

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est visé par de graves accusations. Dans une publication diffusée sur le réseau social X ce mardi 4 août 2026, le président de la Fédération jordanienne de football, le prince Ali ben al-Hussein, a dénoncé les méthodes de gouvernance de l’instance mondiale. Après plusieurs semaines de polémique autour du projet FIFA Forward Enterprise, une nouvelle affaire vient fragiliser un peu plus Gianni Infantino. Cette fois, c’est la Fédération jordanienne de football qui monte au créneau pour dénoncer les conditions de sa participation à la Coupe du monde 2026 et viser directement le président de la FIFA. En effet, le prince Ali ben al-Hussein, président de la Fédération jordanienne de football (JFA), a publié un long message dans lequel il revient sur les difficultés rencontrées par son pays lors de la Coupe du monde 2026. Mais au-delà des problèmes d’organisation, le dirigeant jordanien affirme avoir subi des pressions politiques liées à la prochaine élection présidentielle de la FIFA. https://twitter.com/AliBinAlHussein/status/2084650096117825892?s=20 La Jordanie dénonce un Mondial particulièrement difficile Pour sa toute première participation à une Coupe du monde, la Jordanie espérait vivre une expérience historique. Cependant, éliminée dès la phase de groupes après trois défaites contre l’Algérie, l’Autriche et l’Argentine, la sélection estime que les difficultés ne se sont pas limitées au terrain. En effet, le président de la JFA évoque des problèmes de visas pour les supporters, des billets vendus à des prix qu’il juge excessifs, des taxes imposées à sa fédération durant la compétition ainsi qu’un manque d’accompagnement de la part de la FIFA. Selon lui, ces obstacles ont compliqué la participation d’une petite fédération disposant de moyens financiers limités. « Les problèmes concernant la FIFA ne manquent pas. Permettez-moi d’abord d’en exposer certains du point de vue de notre fédération, en particulier celui de la Jordanie qui participe à une Coupe du monde pour la première fois. Nous sommes un petit pays disposant d’un budget très limité pour notre fédération et nous avons dû surmonter des obstacles considérables », a-t-il notamment écrit. Gianni Infantino accusé de chantage Au-delà de ces difficultés, le président de la Fédération jordanienne formule des accusations beaucoup plus graves. Selon le prince Ali ben al-Hussein, plusieurs responsables de la FIFA lui auraient laissé entendre, durant la Coupe du monde 2026, qu’un soutien à la réélection de Gianni Infantino en mars 2027 contribuerait à résoudre une partie des difficultés rencontrées par sa fédération. Une suggestion que le dirigeant jordanien assimile à une forme de chantage et qu’il affirme avoir catégoriquement rejetée. « Il est évident que le problème réside dans la direction. Pendant des mois, la FIFA a refusé de nous apporter la moindre aide sur ces sujets ou sur d’autres, jusqu’à ce qu’on me laisse entendre verbalement, durant la Coupe du monde, que soutenir Infantino contribuerait grandement à aider notre fédération. Nous ne l’avons pas soutenu par le passé et nous ne le ferons certainement pas maintenant. Cette situation s’apparente à du chantage, et nous refusons d’y céder », a dénoncé le président de la Fédération jordanienne. C’est une situation de plus pour Gianni Infantino. Depuis l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise, plusieurs fédérations et dirigeants du football mondial réclament davantage de transparence dans la gouvernance de l’instance. Au milieu de ce tohu-bohu, les prochains mois pourraient être décisifs pour l’avenir du président de la FIFA à quelques mois de l’élection présidentielle de 2027. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info