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Mondial 2026 : l'Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l'Égypte

Mondial 2026 : l’Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l’Égypte
Frédile Allodeou : 27/06/2026 | 15:58

Le match nul entre l’Iran et l’Égypte (1-1) continue de faire couler beaucoup d’encre. Frustrés par un but refusé dans les dernières secondes et confrontés à de nombreux problèmes d’organisation depuis leur arrivée aux États-Unis, les Iraniens ont vivement dénoncé leur traitement au terme de la rencontre.

Dans la nuit de ce vendredi 26 juin 2026, l’Iran affrontait l’Égypte en marge de la troisième et dernière journée des phases de poules dans le groupe G. Au terme du match, tout ne s’est pas passé comme prévu pour les Iraniens qui ont dû partager les points avec leur adversaire du jour. Un nul (1-1) qui ne fait pas de bien à la Team Melli puisque leur qualification pour la phase à élimination directe dépend désormais des résultats des autres groupes. Face à cette situation, les hommes d’Amir Ghalenoei estiment avoir été désavantagés bien au-delà du terrain.

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Mondial 2026 : l’Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l’Égypte

En effet, après le coup de sifflet final, la colère a rapidement remplacé la déception dans le camp iranien. En zone mixte, joueurs et sélectionneur n’ont pas hésité à pointer du doigt la FIFA ainsi que le pays hôte. Ils estiment que les conditions de préparation de leur sélection ont été largement inférieures à celles des autres équipes engagées dans ce Mondial 2026.

Mehdi Taremi accuse la FIFA et les États-Unis

Le capitaine iranien Mehdi Taremi s’est montré particulièrement virulent face aux médias. Selon lui, sa sélection a le sentiment que certaines décisions dépassent le simple cadre sportif.

« De notre point de vue, oui, je pense que c’est ça. »

Une réponse sans détour lorsqu’il lui a été demandé si l’Iran avait le sentiment que « la FIFA et les autorités américaines » souhaitaient voir son équipe quitter prématurément la compétition. Par ailleurs, l’attaquant s’en est également pris au président de la FIFA, et ramène sur la table une promesse qui, selon lui, n’a jamais été tenue.

« Infantino est venu après le premier match et a dit qu’il réglerait tous les problèmes, mais en réalité la FIFA n’a rien fait. »

Des conditions de préparation dénoncées

Au-delà des décisions arbitrales, Mehdi Taremi a longuement évoqué les difficultés logistiques rencontrées par la sélection iranienne depuis le début de la compétition. Selon lui, plusieurs membres du staff attendent toujours leur visa tandis que l’équipe est contrainte d’effectuer de longs déplacements entre son camp de base et les différents stades.

« Cette Coupe du monde est un désastre. En tant que joueurs professionnels, nous ne pouvons pas disputer une compétition dans ces conditions. Ce n’est ni correct ni juste. Si la FIFA estime que c’est juste, c’est leur problème, mais ce n’est pas le cas. Qui devrait résoudre ce problème à notre place ? La FIFA ? Les États-Unis ? Je ne sais pas ! » s’est-il plaint.

Aussi faut-il ajouter que le sélectionneur iranien a lui aussi dénoncé les conditions imposées à son équipe. Pour Amir Ghalenoei, cette préparation compliquée a directement pesé sur les performances de ses joueurs.

« Si le pays hôte nous avait permis d’arriver deux semaines plus tôt, nous aurions été mieux préparés. Nous aurions pu récupérer et être en meilleure forme. Or, ils nous ont privés de ce droit. » a t-il déclaré.

Des propos qui viennent renforcer le sentiment d’injustice affiché par toute la délégation iranienne. Sur le terrain, l’Iran nourrit également de nombreux regrets. Après avoir égalisé grâce à Ramin Rezaeian, les Iraniens pensaient arracher la victoire dans le temps additionnel, avant que la VAR n’annule le but de Shoja Khalilzadeh pour une position de hors-jeu.

Par ailleurs, malgré cette immense frustration, l’Iran conserve encore un mince espoir de qualification parmi les meilleurs troisièmes. En attendant le verdict des autres groupes, les déclarations très offensives de Mehdi Taremi et d’Amir Ghalenoei alimentent déjà l’une des plus grosses polémiques de cette Coupe du monde 2026.

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