Ce samedi 1er août 2026, l’UEFA a officiellement mis fin à une polémique qui avait marqué la dernière édition de la Ligue des champions. Réunie lors de son séminaire de préparation de la saison 2026-2027, l’instance européenne est revenue sur une décision arbitrale contestée lors du quart de finale entre le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid.
Le Barça obtient gain de cause. Lors de son quart de finale de Ligue des champions face à l’Atlético de Madrid, une action avait suscité une vive polémique. En effet, après un coup franc rapidement joué par le gardien Juan Musso, son coéquipier Marc Pubill avait arrêté le ballon de la main dans sa propre surface, pensant que le jeu n’avait pas encore repris. Pourtant, ni l’arbitre ni l’assistance vidéo (VAR) n’avaient jugé utile d’intervenir.
À l’issue de la rencontre, le FC Barcelone avait vivement contesté cette décision. Les dirigeants blaugrana estimaient que cette main aurait dû être sanctionnée d’un penalty et avaient officiellement saisi l’UEFA afin d’obtenir des explications sur l’application du règlement.
L’UEFA clarifie la règle
Réunie à l’occasion de son séminaire annuel consacré à la préparation de la saison 2026-2027, la commission des arbitres de l’UEFA, dirigée par Roberto Rosetti, a finalement apporté une réponse officielle à cette polémique. Dans sa note technique, l’instance européenne rappelle que, dès lors que le gardien remet le ballon en jeu, celui-ci est immédiatement considéré comme actif. Par conséquent, toute main volontaire commise par un défenseur dans sa propre surface doit être sanctionnée, peu importe que le joueur ait cru, à tort, que le jeu n’avait pas encore repris.
Par ailleurs, il faut noter que c’est un changement de position étrange de la part de l’UEFA. En effet, en avril dernier, l’instance européenne avait rejeté la plainte officielle du FC Barcelone. Pour cause, elle estime qu’elle était irrecevable pour des raisons de procédure. Quelques mois plus tard, dans le cadre de ses nouvelles directives arbitrales, l’UEFA reconnaît finalement que le club catalan avait raison sur le fond concernant l’interprétation de cette action.
Même si cela ne changera évidemment pas l’issue sportive de ce quart de finale de Ligue des champions, elle représente une victoire morale pour le FC Barcelone, qui voit ses contestations confirmées plusieurs mois après les faits.

Je suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial.




