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FIFA : les mots forts du secrétaire général après la crise

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Coupe du Monde, Football

Après l’abandon définitif du projet FIFA Forward Enterprise (FFE), la FIFA tente de tourner la page. À cet effet, Mattias Grafström, secrétaire général de l’instance, a adressé un message à tous les employés pour les rassurer sur la situation actuelle et les appeler à rester concentrés sur la mission de l’organisation. La FIFA traverse une période particulièrement mouvementée. Après plusieurs jours de critiques autour du projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale a finalement décidé d’abandonner définitivement cette initiative. Une décision prise dans un contexte où plusieurs acteurs du football mondial avaient exprimé leurs inquiétudes sur l’évolution commerciale envisagée par la direction. Face à cette situation, Mattias Grafström a choisi de prendre la parole directement auprès des salariés de la FIFA. Dans son message, le secrétaire général a d’abord tenu à saluer leur travail lors de la Coupe du monde 2026 avant d’évoquer les difficultés rencontrées par l’organisation ces dernières semaines. « La semaine dernière a été à la fois extraordinaire et éprouvante pour l’ensemble des membres du personnel de la FIFA dans nos bureaux à travers le monde. C’est pourquoi je tenais à ce que vous soyez les premiers à entendre ce message de ma part. Je souhaite reconnaître et souligner le travail exceptionnel accompli par chacune et chacun d’entre vous, qui avez travaillé sans relâche, sur site comme à distance, afin d’assurer le succès de la Coupe du monde au Canada, au Mexique et aux États-Unis. Ce fut un succès retentissant, un événement apprécié par des milliards de personnes à travers le monde, réunies par une passion commune pour le football. » Le secrétaire général a ensuite évoqué la crise liée au projet FFE. « Une série d’événements regrettables et condamnables – qui s’est heureusement conclue par l’abandon définitif du projet FFE – aussi décevants soient-ils, ne doit pas occulter cette réalité. Nous avons tous été plongés dans une période de turbulences, difficile à comprendre et à accepter », a-t-il expliqué. La FIFA veut rassurer ses employés Au-delà du constat sur les difficultés rencontrées, Mattias Grafström a surtout voulu rassurer les équipes de la FIFA. Le dirigeant a assuré que l’administration resterait protégée du contexte politique actuel. Une manière de rappeler aux salariés que les tensions actuelles ne doivent pas affecter leur travail quotidien. « Je vous demande de rester concentrés sur ce qui nous a toujours unis : servir le football et ses 211 associations membres, travailler main dans la main avec toutes les parties prenantes concernées, dans le plein respect des Statuts de la FIFA et de ses règlements », a déclaré le secrétaire général. Il a également voulu rassurer ses collaborateurs sur leur avenir : « Vous n’avez pas à vous inquiéter. Les individus, les périodes d’instabilité et les épisodes malheureux passent. L’institution, sa mission et sa responsabilité envers le football demeurent. ». Un message rassurant pour des milliers d’employés à travers le monde qui n’ont pas été épargnés par les interrogations nées autour du projet FIFA Forward Enterprise. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : le Real Madrid se félicite du recul de Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Après plusieurs jours de contestations, la FIFA a finalement décidé d’abandonner son projet d’ouverture partielle de ses revenus commerciaux à des investisseurs privés. Une décision saluée par plusieurs acteurs du football, dont le Real Madrid. Le projet FIFA Forward Enterprise (FFE) ne verra finalement pas le jour. Face à une opposition de plus en plus forte venue des différentes composantes du football mondial, Gianni Infantino a été contraint de revoir ses plans. En effet, présentée comme une réforme destinée à renforcer les moyens financiers des fédérations, cette initiative avait déclenché une vague de critiques. Plusieurs institutions craignaient que cela ne transforme progressivement la Coupe du monde en un produit financier ouvert aux investisseurs privés. Désormais, le projet a été abandonné et ne verra plus le jour. Face à cet abandon, le Real Madrid n’a pas tardé à réagir. Le club espagnol considère cette décision comme une victoire pour le football et pour son modèle traditionnel. Dans un communiqué officiel rendu public ce dimanche 2 août 2026, le Real Madrid a exprimé sa satisfaction après l’abandon de ce projet. Le club madrilène estime que cette décision représente une « bonne nouvelle pour le football, pour ses institutions et, surtout, pour les millions de supporters ». https://twitter.com/realmadridfra/status/2083921762727710769?s=20 L’intégralité du communiqué Le Real Madrid C. F. apprécie très positivement la décision prise par la FIFA d’abandonner la proposition de vente partielle des droits commerciaux de ses compétitions. Notre club considère que c’est une bonne nouvelle pour le football, pour ses institutions et, surtout, pour les millions de supporters de notre sport bien-aimé. Le Real Madrid souhaite exprimer sa gratitude à l’UEFA, aux confédérations et fédérations, ainsi qu’à toutes les institutions qui se sont opposées avec fermeté et responsabilité à ce projet. Leur unité et leur sens du devoir ont protégé le football à un moment décisif. Les clubs sont la base sur laquelle se construit le football de sélections et la Coupe du Monde. Ce sont eux qui découvrent, forment, développent et mettent à disposition des sélections nationales les joueurs qui rendent ces grandes compétitions possibles. Le football de sélections et le Mondial sont avant tout des événements d’intérêt public et constituent un patrimoine qui appartient aux nations, aux supporters et à l’ensemble de la société. C’est pourquoi nous estimons qu’ils ne doivent jamais être traités comme de simples actifs financiers destinés à être commercialisés au profit de quelques-uns. Le Real Madrid s’oppose fermement à toute tentative de vendre les revenus commerciaux futurs des compétitions sans en assumer les coûts ni les risques. Ce sont les clubs qui les supportent, et toute initiative visant à s’approprier les revenus futurs du football sans assumer les responsabilités qui les génèrent est inacceptable et ne doit plus jamais être envisagée. C’est également le même principe que le Real Madrid a défendu au niveau national. Notre club s’est opposé et n’a pas participé à l’époque à l’opération par laquelle LaLiga a engagé un pourcentage des revenus audiovisuels futurs des clubs pendant cinquante ans en échange de l’entrée d’un fonds privé comme CVC. Hypothéquer pendant un demi-siècle des revenus qui reviennent aux clubs, qui assument la totalité des coûts et des risques, constitue un précédent que le football ne doit pas reproduire, que ce soit dans notre pays ou au niveau international. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

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Coupe du Monde, Football

La FIFA va bientôt se prononcer sur un possible changement historique du format de la Coupe du monde. Dans un communiqué rendu public ce vendredi 31 juillet, l’instance mondiale a annoncé qu’une décision concernant une éventuelle expansion du Mondial à 64 équipes à partir de l’édition 2030 sera rendue le 14 août prochain. Mondial 2030 à 64 équipes ou non, le verdict approche. Après avoir déjà transformé le format de la compétition avec un passage à 48 sélections dès 2026, la FIFA étudie désormais une nouvelle évolution majeure qui pourrait encore bouleverser le visage du tournoi. En effet, pour la prochaine édition, l’instance dirigée par Gianni Infantino envisage un passage à 64 équipes. Toutefois, pour avancer sur ce dossier, la FIFA souhaite d’abord s’appuyer sur une analyse indépendante. L’organisation mondiale a annoncé vouloir mandater un organisme extérieur afin d’évaluer les conséquences d’un tel élargissement. Cette étude devra notamment déterminer si un Mondial à 64 nations pourrait renforcer l’intérêt de la compétition tout en préservant l’équilibre de l’écosystème du football. La FIFA prépare le terrain avant le verdict du 14 août Dans son communiqué, l’instance mondiale rappelle que cette réflexion porte uniquement sur les « implications stratégiques » d’un éventuel élargissement de la Coupe du monde au-delà du format actuel. Aucune décision finale n’a donc encore été prise. La FIFA souhaite d’abord disposer des conclusions de cette étude afin de déterminer si ce changement pourrait réellement apporter une valeur supplémentaire à son tournoi phare. « La FIFA examine les implications stratégiques d’un éventuel élargissement de la Coupe du Monde au-delà du format actuel. À cet effet, la FIFA souhaite mandater un organisme indépendant chargé de déterminer si et dans quelle mesure l’élargissement de la Coupe du Monde, qui passerait de 48 à 64 équipes nationales participantes à compter de l’édition 2030, aurait un impact sur l’attrait du tournoi et sur l’écosystème du football » Tous les regards sont désormais tournés vers le 14 août prochain, date à laquelle la FIFA doit rendre ses premières conclusions sur ce projet d’envergure. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA Forward Enterprise : la mise au point musclée de Gianni Infantino à ses opposants

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Coupe du Monde, Europe, Football

Face à la montée des critiques autour de FIFA Forward Enterprise (FFE), la FIFA a finalement pris la parole. Dans un long communiqué publié ce vendredi, l’instance dirigée par Gianni Infantino assure que personne ne cherche à vendre la Coupe du monde et promet de poursuivre les consultations avec ses 211 fédérations membres. La pression ne cesse de monter autour du projet FIFA Forward Enterprise. Après les prises de position de plusieurs confédérations, dont l’UEFA et la CONCACAF, la FIFA a décidé de sortir du silence. Dans un communiqué officiel, l’instance mondiale affirme avoir pris connaissance des nombreuses critiques exprimées ces derniers jours. Elle reconnaît les inquiétudes de certaines fédérations, mais estime également que plusieurs informations relayées dans les médias ont perturbé le processus de consultation engagé autour du projet. Dans sa réponse, la FIFA insiste sur un point : aucune décision définitive n’a encore été prise. L’instance affirme vouloir poursuivre les échanges avec l’ensemble de ses 211 fédérations membres afin que chacune puisse se prononcer « sur la base des faits ». Elle rappelle également qu’aucune confédération ne peut parler au nom de l’ensemble des associations membres. Selon elle, chaque fédération doit avoir la possibilité d’étudier le projet avant de décider de le soutenir, de le modifier ou de le rejeter. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2083070948089938167?s=20 « Personne ne vend le football », assure la FIFA L’instance mondiale rejette également les accusations selon lesquelles elle chercherait à vendre la Coupe du monde à des investisseurs privés. « Personne ne vend le football. Ce n’est pas quelque chose que la FIFA accepterait », affirme notamment le communiqué. La FIFA explique que le projet FIFA Forward Enterprise consisterait uniquement à transférer certaines activités commerciales et opérationnelles vers une filiale qui resterait entièrement contrôlée par l’organisation. Elle précise également que la gouvernance de la FIFA ne serait pas modifiée et que les investisseurs extérieurs n’obtiendraient aucun pouvoir de décision sur les compétitions. Une promesse de 20 millions de dollars pour chaque fédération Par ailleurs, la FIFA met également en avant les bénéfices financiers attendus de cette réforme. En effet, Selon son projet, chaque fédération membre pourrait recevoir jusqu’à 20 millions de dollars de financement pour la période 2027-2030, soit une hausse importante par rapport aux programmes actuels de développement. L’instance assure que ces ressources supplémentaires proviendraient des revenus générés par FIFA Forward Enterprise et permettraient aux associations d’investir davantage dans le développement du football. Aussi précise t-elle que la participation au projet resterait entièrement volontaire et que FIFA Forward Enterprise ne verrait pas le jour sans l’approbation de la majorité des fédérations membres. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial : la FIFA menacée par un vaste boycott

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le projet de Gianni Infantino de vendre une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde ne passe pas du  tout. Après plusieurs prises de position des confédérations, l’UEFA envisagerait désormais un boycott des compétitions de la FIFA si le projet venait à se concrétiser. La FIFA a de plus en plus chaud. Depuis l’annonce du projet de création d’une nouvelle société commerciale destinée à accueillir des investisseurs privés, les critiques se multiplient à travers le monde du football. Après les vagues d’indignation observées depuis ce mercredi 29 juillet, les menaces qui planent sur la FIFA et son projet prennent une nouvelle ampleur. En effet, plusieurs fédérations européennes envisageraient désormais un boycott des compétitions organisées par la FIFA si ce projet venait à être adopté. Selon plusieurs médias européens, les 55 fédérations membres de l’UEFA ont échangé ces dernières heures autour de cette question. Pour plusieurs dirigeants, le projet de la FIFA représente une menace pour l’indépendance et l’identité de la Coupe du monde. Face à cette situation, certains évoquent désormais la possibilité d’un boycott des compétitions organisées par l’instance mondiale afin de faire pression sur Gianni Infantino. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2082845601872412808?s=20 La FIFA mise sur l’argent pour défendre son projet Face aux nombreuses critiques, Gianni Infantino tente désormais de convaincre les fédérations membres de la FIFA. Le président de l’instance mondiale a adressé un courrier aux 211 associations afin de présenter son projet baptisé FIFA Forward Enterprise (FFE) et obtenir leur soutien. Pour faire avancer cette initiative, la FIFA met en avant un argument de poids : l’argent. L’instance promet une enveloppe pouvant atteindre 20 millions de dollars aux fédérations qui adhéreront au projet. Cette promesse vise surtout les associations qui disposent de moins de moyens. Mais en Europe, la réaction est très différente. Plusieurs dirigeants accusent la FIFA de vouloir diviser les fédérations avec des avantages financiers. L’Europe s’inquiète pour l’avenir du football mondial À l’UEFA, les inquiétudes concernent surtout l’arrivée possible d’investisseurs privés dans la Coupe du monde. Certains responsables craignent que ces investisseurs puissent influencer des décisions importantes à l’avenir. Pour les fédérations européennes, le football ne doit pas dépendre uniquement de l’argent. Elles défendent une gestion plus transparente et une plus grande indépendance sportive. Face à cette situation, plusieurs options sont étudiées. Une opposition commune contre la FIFA fait partie des scénarios évoqués. Le conflit entre l’instance mondiale et l’Europe est donc loin d’être terminé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : un joueur du Barça sous la menace d'une lourde sanction de la FIFA

Mondial 2026 : un joueur du Barça sous la menace d’une lourde sanction !

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Coupe du Monde, Liga, Une

Gavi pourrait être sanctionné par la FIFA. Ce mercredi 29 juillet 2026, l’instance internationale a officiellement ouvert une procédure disciplinaire afin de faire toute la lumière sur les événements survenus après la finale entre l’Espagne et l’Argentine. Le joueur du FC Barcelone figure également parmi les personnes visées par cette enquête. Inquiétude pour un joueur du Barça. Quelques jours après les incidents qui ont opposé les joueurs de l’Argentine et de l’Espagne après la finale du Mondial, la FIFA a lancé plusieurs procédures disciplinaires. Au nombre des joueurs concernés, figure notamment Gavi. Le milieu de terrain du FC Barcelone, pourtant considéré comme l’une des victimes des échauffourées, pourrait finalement écoper d’une sanction. En effet, la FIFA reproche au milieu espagnol son implication dans les tensions qui ont suivi le coup de sifflet final. Dans son communiqué, l’instance dirigée par Gianni Infantino a indiqué avoir ouvert une procédure individuelle pour « comportement antisportif » à l’encontre du joueur du Barça. « Une procédure disciplinaire a également été ouverte à l’encontre des joueurs argentins Nahuel Molina (un chef d’accusation) et Thiago Almada (un chef d’accusation), ainsi que du joueur espagnol Pablo Martín Páez Gavira (un chef d’accusation), pour de potentielles infractions à l’article 14, alinéa 1b (Comportement antisportif) dudit Code disciplinaire » peut-on lire dans le commmuniqué. Gavi risque-t-il une lourde sanction de la FIFA ? L’ouverture de cette enquête au titre de l’article 14 alinéa 1b du Code disciplinaire de la FIFA, expose Gavi à plusieurs sanctions possibles. Le règlement prévoit, pour ce type d’infraction, des mesures allant d’un simple avertissement accompagné d’une amende financière à une suspension de plusieurs matchs. Même si le camp espagnol pourrait mettre en avant la provocation et la réaction du joueur après l’altercation avec Leandro Paredes, la FIFA se montre généralement très stricte face aux comportements qui peuvent nuire à l’image de ses compétitions. Pour le FC Barcelone, la principale inquiétude concerne surtout la durée d’une éventuelle suspension. Habituellement, les sanctions de la FIFA s’appliquent aux rencontres internationales. Toutefois, en fonction de la gravité des faits, l’instance pourrait décider d’étendre la sanction aux compétitions de clubs. Dans ce scénario, Gavi pourrait manquer plusieurs matchs avec le Barça en Liga ou en compétitions européennes. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le projet de Gianni Infantino de céder une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde continue de susciter de vives réactions. Après l’UEFA et l’Association européenne des clubs, c’est désormais la Concacaf qui dénonce un manque de transparence dans la gestion du dossier. L’opposition au projet de Gianni Infantino prend de l’ampleur. Quelques heures après les critiques formulées par les représentants du football européen, la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) est à son tour sortie du silence. Dans un communiqué publié ce mercredi, la Concacaf a expliqué avoir découvert le projet par l’intermédiaire des médias, avant de recevoir une communication officielle de la FIFA. L’instance régionale regrette surtout l’absence de discussions en amont avec les différentes parties prenantes du football mondial. Pour la Concacaf, une réforme de cette importance aurait dû faire l’objet d’une consultation avant toute annonce publique. La Concacaf demande un processus plus transparent Dans son communiqué, la Confédération rappelle que les instances dirigeantes du football ont la responsabilité de protéger les intérêts du sport. Elle estime que chaque décision majeure doit respecter des principes de bonne gouvernance, avec des échanges entre la FIFA, les confédérations, les fédérations nationales et les autres acteurs concernés. La Concacaf n’a été informée de cette affaire que par le biais de reportages médiatiques et, par la suite, via un communiqué de presse. Nous sommes profondément préoccupés par le manque de processus dû. Nous partageons la déception de nombreux acteurs de notre région et du football face au fait que ce niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organismes de gouvernance et les parties prenantes concernés. En tant que dirigeants du football, nous sommes les gardiens du jeu. Collectivement, la FIFA, les Confédérations et chaque Association membre ont la responsabilité d’agir en permanence dans l’intérêt supérieur du sport. Chaque décision que nous prenons doit être guidée par une bonne gouvernance, des processus robustes et une gestion à long terme. C’est le cadre dans lequel opère la Concacaf. Nous avons confiance en ce que tous au sein de la famille FIFA agiront de la même manière. La Concacaf rejoint ainsi les critiques déjà formulées par l’UEFA et l’Association européenne des clubs, qui avaient également dénoncé le manque de concertation autour de ce projet. Tous les regards sont désormais tournés vers le vote prévu pours prochains mois. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la FIFA ouvre officiellement une procédure disciplinaire contre l'Argentine

Mondial 2026 : la FIFA ouvre officiellement une procédure disciplinaire contre l’Argentine

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Coupe du Monde, Football

Quelques jours après la finale de la Coupe du monde 2026, l’Argentine se retrouve au cœur d’une affaire disciplinaire. Ce mercredi 29 juillet 2026, la FIFA a officiellement ouvert une procédure visant la Fédération argentine de football après plusieurs incidents survenus pendant et après la finale. L’Argentine n’en a pas encore terminé avec la Coupe du monde 2026. La Commission de discipline de la FIFA a annoncé l’ouverture d’une enquête contre la fédération argentine. Cette décision fait suite aux rapports rédigés par les officiels de match et les responsables de la sécurité présents durant le tournoi organisé aux États-Unis. En effet, l’instance internationale reproche à l’Albiceleste de graves entorses à son code éthique. Parmi elles figurent le déploiement d’une banderole à connotation politique sur les Îles Malouines par des supporters argentins. La FIFA examine également les échauffourées qui ont opposé plusieurs joueurs à l’issue de la finale. https://twitter.com/SkySports/status/2082511533033058339?s=20 Vers des huis clos et de lourdes sanctions financières pour l’AFA La procédure ouverte par la FIFA pourrait avoir de lourdes conséquences pour la Fédération argentine de football. Si les faits sont confirmés, l’AFA risque une importante amende financière. L’instance mondiale pourrait aussi prononcer plusieurs sanctions sportives. Parmi les mesures envisagées figurent des matchs à huis clos, partiels ou totaux, lors des prochaines rencontres de l’Argentine à domicile. Plusieurs joueurs identifiés dans les rapports risquent également des suspensions de plusieurs matchs. Ces sanctions compliqueraient le début du nouveau cycle de l’Albiceleste, encore marquée par sa défaite en finale de la Coupe du monde 2026. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde : les clubs européens s’insurgent contre la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le nouveau projet envisagé par la FIFA ne fait pas l’unanimité. Dans un communiqué publié ce mercredi 29 juillet 2026, l’Association européenne des clubs (AEC), présidée par Nasser al-Khelaïfi, a exprimé son inquiétude face à la décision de l’instance dirigée par Gianni Infantino de privatiser une partie de ses droits commerciaux. Face au projet de Gianni Infantino de céder des parts de la Coupe du monde, l’Association européenne des clubs (AEC) tape du poing sur la table. Dans un communiqué rendu public ce mercredi, le syndicat, qui représente plus de 850 clubs professionnels sur le Vieux Continent, dénonce une initiative menée sans concertation avec les principaux acteurs du football. En effet, la FIFA souhaite créer une nouvelle structure commerciale. Celle-ci permettrait à des investisseurs privés d’acheter une participation dans l’exploitation de certaines compétitions. Concrètement, une partie des revenus générés par des tournois comme la Coupe du monde reviendrait à ces investisseurs, en échange de leur participation au financement du projet. Une trahison en coulisses L’AEC estime qu’un projet d’une telle ampleur ne peut pas voir le jour sans une consultation des principaux acteurs du football. Elle regrette d’avoir découvert cette initiative dans les médias, au même titre que le grand public, alors qu’elle représente des centaines de clubs directement concernés par les compétitions de la FIFA. L’organisation rappelle également que les clubs, les joueurs et les supporters occupent une place essentielle dans l’écosystème du football mondial. À ses yeux, une réforme touchant aux droits commerciaux des compétitions internationales devait faire l’objet d’une concertation approfondie avant toute annonce officielle. Voici l’intégralité du communiqué « Les clubs de football européens (EFC) notent avec une sérieuse inquiétude les briefings médiatiques soudains et unilatéraux et l’annonce de la FIFA sur une nouvelle structure d’entreprise potentielle pour la commercialisation de certaines compétitions de football. En tant qu’institution qui représente plus de 850 clubs de football, dont les clubs membres, leurs joueurs et leurs communautés sont des participants fondamentaux au football dans le monde entier, notamment dans les compétitions de la FIFA, y compris toutes les compétitions internationales de clubs. Il serait tout à fait approprié que l’EFC soit pleinement consultée sur une proposition d’une telle ampleur. L’EFC a appris cette proposition de la même manière que la plupart des parties prenantes du football mondial : sans avertissement et par le biais des médias. L’EFC cherche toujours à travailler en collaboration et en soutien avec toutes les parties prenantes : la FIFA, l’UEFA et toutes les confédérations, les associations nationales, les ligues, les associations de joueurs et de fans. Dans cette veille, nous exhortons à une consultation calme et approfondie sur tous les sujets affectant l’écosystème du football, ainsi que des processus de gouvernance plus rigoureux et transparents mis en place pour protéger le jeu à long terme. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons construire les bons cadres institutionnels et les bonnes relations nécessaires pour promouvoir le véritable succès, la stabilité et la durabilité du football. » Vers un boycott historique ? Pour tenter de faire adopter sa réforme lors du vote prévu le 19 septembre prochain, Gianni Infantino aurait proposé une importante compensation financière aux 211 fédérations membres de la FIFA. Selon plusieurs informations, chaque fédération pourrait recevoir 40 millions de dollars en cas d’approbation du projet. À l’inverse, les fédérations qui s’y opposeraient risqueraient de perdre une partie des subventions versées par l’instance mondiale. Déjà opposée au projet, l’Association européenne des clubs rejoint ainsi l’UEFA dans ce bras de fer avec la FIFA. Plusieurs médias évoquent même la possibilité d’un boycott de la prochaine Coupe du monde si aucun compromis n’est trouvé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

USA : Gianni Infantino convoqué devant le Congrès pour plusieurs faits graves

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Coupe du Monde, Football

Une semaine après la fin de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino se retrouve au centre d’une nouvelle polémique aux États-Unis. Le président de la FIFA est appelé à s’expliquer devant le Congrès américain sur ses relations avec Donald Trump et plusieurs décisions prises avant et pendant le Mondial. La Coupe du monde 2026 est terminée, mais les débats autour de son organisation continuent. Quelques heures après avoir défendu le bilan d’un tournoi présenté comme un succès mondial, Gianni Infantino doit désormais répondre à plusieurs interrogations venues des États-Unis. En effet, Jamie Raskin, représentant démocrate du Maryland et membre de la commission judiciaire de la Chambre des représentants, a adressé une lettre au patron de la FIFA afin de demander des explications sur les liens entre l’instance mondiale du football, Donald Trump, son administration et les organisations liées à sa famille. Dans cette lettre, l’élu américain réclame notamment « une liste de tout ce qui a de la valeur (y compris les transferts d’argent, les cadeaux, les prix, les récompenses ou les apparitions publiques) donné au président Trump, aux membres de son administration ou aux membres de leur famille ». Jamie Raskin demande également à la FIFA de conserver l’ensemble des communications échangées avec les personnes proches de l’administration Trump, notamment sur des plateformes comme Signal, Telegram, WhatsApp, X ou Truth Social. Les relations entre Infantino et Trump dans le viseur La demande de Jamie Raskin intervient après plusieurs décisions qui ont alimenté les critiques autour de la relation entre Gianni Infantino et Donald Trump. En effet, avant la Coupe du monde 2026, la FIFA avait notamment créé un prix pour la paix, remis au président américain. Une initiative qui n’a pas manqué de faire réagir. Dans sa lettre, l’élu démocrate estime que cette récompense aurait été créée pour rapprocher la FIFA de Donald Trump. « Au cours des 18 derniers mois, vous avez inventé un “Prix de la paix de la FIFA” totalement bidon pour le remettre au président Trump, qui n’a jamais caché son ambition de recevoir le prix Nobel de la paix », a écrit Jamie Raskin. Le représentant américain a également évoqué l’installation de bureaux de la FIFA dans la Trump Tower à New York. Selon lui, ces locaux pourraient coûter environ 600 000 dollars par an sur le marché classique, même si la FIFA assure payer un prix conforme au marché. Pour Jamie Raskin, l’ensemble de ces décisions pourrait donner l’impression que l’organisation cherche à obtenir le soutien de Donald Trump et de son administration. L’affaire Folarin Balogun relance la polémique Les interrogations autour de la FIFA ont également été renforcées pendant la Coupe du monde 2026 avec l’épisode Folarin Balogun. Selon plusieurs informations, Donald Trump aurait contacté directement Gianni Infantino afin de demander un réexamen de la suspension de l’attaquant américain avant un match à élimination directe. Quelques jours plus tard, la FIFA a finalement autorisé le joueur à participer à la rencontre. L’instance mondiale a toutefois assuré que cette décision avait été prise de manière indépendante, sans intervention extérieure. Malgré ces explications, cet épisode a relancé les critiques. Certains observateurs s’interrogent désormais sur l’influence que pourraient avoir les relations politiques dans certaines décisions prises par la FIFA. La Maison-Blanche prend la défense de Donald Trump Face aux critiques visant les relations entre Donald Trump et la FIFA, la Maison-Blanche a rapidement réagi pour défendre le président américain. Davis Ingle, porte-parole de l’administration américaine, a rejeté les accusations et mis en avant le rôle joué par Donald Trump dans la réussite du Mondial 2026. « Aucun autre président dans l’histoire n’aurait pu accomplir l’exploit historique réalisé par le président Trump pour le peuple américain et le monde », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur les retombées économiques de la compétition, estimant que la Coupe du monde 2026 avait eu un impact important sur les villes hôtes et l’économie américaine. « Grâce à sa vision audacieuse et à son leadership décisif, la Coupe du Monde de la FIFA 2026 a généré des milliards de dollars de revenus, a stimulé l’économie des villes hôtes et a offert une expérience sûre et sans accroc à des millions de supporters et d’athlètes du monde entier », a ajouté le porte-parole. Par ailleurs, même si Jamie Raskin ne possède pas encore les moyens d’obliger Gianni Infantino à comparaître devant la commission, cette démarche montre que la FIFA pourrait être davantage surveillée dans les prochains mois. La situation pourrait toutefois évoluer après les élections de mi-mandat aux États-Unis. Si les démocrates reprennent le contrôle de la Chambre des représentants, Jamie Raskin pourrait disposer de pouvoirs plus importants, notamment celui de convoquer officiellement des témoins et de lancer de véritables enquêtes.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info