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FIFA : Gianni Infantino vire l’un de ses proches collaborateurs !

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Europe, Football

La FIFA traverse une nouvelle zone de turbulences. Ce mercredi 18 août 2026, l’instance a décidé de mettre fin au contrat de Kevin Lamour, son directeur des opérations. Une décision prise après le désaccord du Français avec Gianni Infantino sur le projet d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés. Gianni Infantino a donc tranché. Kevin Lamour n’est plus le directeur des opérations de la FIFA. Son contrat a été rompu avec effet immédiat lundi 17 août 2026, selon une source proche du dossier citée par la Direction des sports de Radio France. En effet, cette décision arrive quelques semaines après la vive polémique autour du projet porté par Gianni Infantino. Kevin Lamour s’était clairement opposé à cette initiative et avait publiquement fait part de ses réserves. Le Français avait critiqué la manière dont le projet avait été présenté aux salariés de la FIFA. Il avait notamment dénoncé un « projet d’une seule personne » et estimé que les salariés de la FIFA méritaient davantage de respect. Kevin Lamour avait aussi prévenu qu’il pouvait perdre son poste après avoir pris cette position. Quelques jours plus tard, le projet d’ouverture aux investisseurs privés a finalement été abandonné. Face aux nombreuses critiques, Gianni Infantino avait dû faire marche arrière. Mais cette décision n’a pas mis fin aux tensions au sein de la FIFA. Kevin Lamour vient désormais de perdre son poste. Un nouveau départ qui fragilise Infantino Le départ de Kevin Lamour arrive dans une période déjà compliquée pour Gianni Infantino. D’ailleurs, le Français n’est pas le seul responsable de la FIFA à avoir pris ses distances avec le président de l’instance ces dernières semaines. Carlos Cordeiro, conseiller principal d’Infantino, avait lui aussi démissionné le 31 juillet. Il avait clairement affiché son opposition au projet d’ouverture de la FIFA aux investisseurs privés. De son côté, l’UEFA a également durci le ton. La confédération européenne a affirmé avoir « perdu confiance » en Gianni Infantino. La Concacaf a, elle aussi, demandé une remise à plat de la gouvernance de la FIFA. Des situations qui, les unes mises dans les autres, mettent le président de l’instance sous pression. Pour rappel, Gianni Infantino sera candidat à un troisième mandat lors de l’élection prévue en mars 2027 à Rabat. Pour le moment, il est le seul candidat annoncé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : un gros coup en vue contre Gianni Infantino !

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Coupe du Monde, Europe, Football

L’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont décidé de parler d’une seule voix face à la FIFA. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi, les trois confédérations réclament notamment une enquête indépendante sur les récents événements qui ont secoué l’instance mondiale. La tension ne retombe pas autour de Gianni Infantino et de la FIFA. Après la polémique provoquée par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale pensait pouvoir calmer la situation en reconnaissant des erreurs et en présentant ses excuses. Cependant, cette réponse n’a visiblement pas suffi. Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont choisi de parler d’une seule voix. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi 09 août 2026, les trois confédérations remettent en question la manière dont le dossier a été géré et réclament davantage de garanties. Surtout, leur position dépasse désormais la seule question du projet abandonné. La gouvernance de la FIFA et la confiance accordée à sa direction sont directement au cœur des critiques. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2086747620035195360?s=20 Trois confédérations font bloc contre la FIFA Dans leur lettre, les trois confédérations rappellent d’abord que le football appartient à l’ensemble de sa famille. Selon elles, les grandes décisions doivent donc rester le résultat d’un travail collectif entre la FIFA, les confédérations et les associations membres. Cependant, elles estiment que cette logique n’a pas été respectée lors de la présentation du projet FIFA Forward Enterprise. Elles dénoncent notamment une démarche menée dans des délais très courts et sans véritable consultation. Pourtant, la FIFA avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier. Elle avait également présenté ses excuses et promis de poursuivre les consultations avec ses 211 associations membres. Mais cette réponse n’a pas permis de mettre fin à la contestation. Au contraire, les trois confédérations veulent désormais que toute la lumière soit faite sur les événements récents. Une enquête indépendante réclamée Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf veulent aller plus loin. Elles estiment que l’examen annoncé par la FIFA ne peut pas être conduit uniquement par l’instance elle-même. Les trois confédérations demandent ainsi qu’un tiers totalement indépendant soit chargé d’examiner les événements récents. Elles considèrent que la FIFA ne devrait jouer aucun rôle dans cette procédure. C’est une nouvelle étape dans le bras de fer avec Gianni Infantino. Jusqu’ici, les critiques portaient principalement sur le projet controversé et sa méthode de présentation. Désormais, c’est directement la gouvernance de la FIFA qui est remise en question. La suite de cette affaire pourrait donc être déterminante pour Gianni Infantino. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l'Argentine choisit son camp !

FIFA : l’Argentine choisit son camp !

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Coupe du Monde, Football

En pleine crise autour de la gouvernance de la FIFA, Gianni Infantino vient d’obtenir un soutien important. L’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA pour lui réaffirmer sa confiance malgré les polémiques récentes. Quelques jours après la réunion de crise organisée par la FIFA au Maroc, Gianni Infantino enregistre un soutien de poids. En effet,  l’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA afin de lui témoigner son appui dans un contexte marqué par les nombreuses critiques suscitées par le projet FIFA Forward Enterprise. Une prise de position qui vient au moment où plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, continuent de remettre en cause la gouvernance de l’instance mondiale. À l’inverse, la fédération argentine estime que la FIFA a pris les bonnes décisions et appelle à poursuivre le travail engagé sous la direction de Gianni Infantino. https://twitter.com/afa/status/2085501103525749030?s=20 L’AFA salue le retrait du projet controversé Dans son courrier, l’Association du football argentin revient sur la polémique provoquée par FIFA Forward Enterprise. Elle considère que la décision de retirer ce projet était nécessaire. L’AFA estime en effet que cette initiative avait suscité « bien davantage d’incertitudes que de certitudes » au sein de la famille du football. Elle salue également la manière dont la FIFA a réagi par la suite, en reconnaissant les erreurs commises et en présentant des excuses aux 211 fédérations membres. « À cet égard, concernant les récents événements qui sont de notoriété publique, nous devons saluer la décision de l’administration de retirer un projet qui, dès son lancement, a suscité au sein de la famille du football bien davantage d’incertitudes que de certitudes. Il convient donc de souligner la reconnaissance des erreurs commises au cours de ce processus ainsi que les excuses formulées dans le message adressé aux 211 fédérations membres de la FIFA. » Par ailleurs, au-delà de ce dossier, l’AFA réaffirme clairement sa confiance envers Gianni Infantino. Dans sa lettre, elle explique vouloir « exprimer son soutien à la gestion menée au cours des dix dernières années » et estime que celle-ci a permis le développement du football mondial tout en reposant sur « un modèle de gouvernance clair, stable et transparent ». Une prise de position avant le Congrès de la FIFA Le timing de cette lettre est un peu particulier. En effet, en mars 2027, les 211 fédérations membres seront appelées à élire le prochain président de la FIFA. Plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, ont récemment pris leurs distances avec Gianni Infantino à la suite de la polémique autour de FIFA Forward Enterprise. En affichant publiquement son soutien, l’Argentine prend donc une position qui ne manquera pas d’alimenter les discussions, d’autant que certains observateurs évoquent depuis plusieurs années la proximité entre la FIFA et l’AFA. Touutefois, même si cette perception continue de nourrir les débats, aucune preuve n’a établi l’existence d’un traitement de faveur de l’instance mondiale envers la fédération argentine. En tout cas, tous les regards sont désormais tournés vers le Congrès électif de 2027. A l’approche de cette échéance, chaque prise de position des fédérations membres pourrait désormais peser dans le rapport de force autour de la présidence de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Malgré l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise et les excuses présentées par la FIFA, l’UEFA maintient son boycott des compétitions de l’instance mondiale, dont les Coupes du monde masculine et féminine. Dans son communiqué rendu public ce jeudi 06 août 2026, la confédération européenne affirme ne plus avoir confiance en la présidence de Gianni Infantino. C’est loin d’être terminé entre l’UEFA et la FIFA de Gianni Infantino. Malgré les excuses présentées par l’instance mondiale après la polémique autour du projet d’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la confédération européenne a décidé de maintenir sa position. L’UEFA estime que l’abandon du projet ne suffit pas à mettre fin aux inquiétudes. Mieux, dans un communiqué transmis à l’AFP, elle réclame désormais des garanties écrites afin qu’une initiative similaire ne puisse plus voir le jour à l’avenir. « Des assurances doivent être données pour que de telles tentatives de défigurer le football de cette manière ne puissent jamais se reproduire », a indiqué l’UEFA. A l’en croire, ces garanties n’ont pas été apportées. Elle estime donc que la situation actuelle ne permet pas encore d’envisager un changement de position. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085373318757036259?s=20 La confiance avec Infantino est rompue Au-delà du projet abandonné, le conflit semble désormais concerner directement la gouvernance de la FIFA. L’UEFA affirme avoir « perdu confiance dans la présidence de Gianni Infantino ». Une déclaration qui montre l’ampleur de la fracture entre les deux institutions. Pour rappel, cette déclaration de l’UEFA vient seulement 24 heures après le communiqué de la FIFA publié à l’issue d’une réunion de crise au Maroc. L’instance mondiale avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier et présenté ses excuses. Par ailleurs, elle avait également renouvelé son soutien total à Gianni Infantino, présenté comme « le seul responsable élu par les 211 associations membres de la FIFA ». Toutefois, cette position n’a pas convaincu l’UEFA. L’instance européenne a notamment estimé que le soutien apporté par certains collaborateurs proches du président de la FIFA ne changeait pas la situation. Une opposition qui dépasse l’Europe Depuis le début de cette crise, l’UEFA n’est pas seule à exprimer ses inquiétudes. La Concacaf, qui représente l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes, s’est également opposée au projet FIFA Forward Enterprise. C’est en cela que les choses se compliquent davantage pour Gianni Infantino. En effet, le dirigeant italo-suisse est l’unique candidat déclaré à sa succession lors de l’élection présidentielle de mars 2027. Chaque soutien devient donc stratégique à l’approche de ce scrutin. Cependant, face à la fronde européenne, Gianni Infantino peut compter sur le soutien de plusieurs acteurs du football africain. La Confédération africaine de football (CAF), plus favorable à la direction actuelle de la FIFA, devait réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale lors d’une réunion de son comité exécutif au Caire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, cette situation est la confirmation une fracture profonde autour de la gouvernance de la FIFA. L’heure est-elle est arrivée d’envisager du changement au sommet du football mondial ? Seules prochaines semaines sauront situer les uns et les autres sur la question.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA Forward Enterprise : la mise au point musclée de Gianni Infantino à ses opposants

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Coupe du Monde, Europe, Football

Face à la montée des critiques autour de FIFA Forward Enterprise (FFE), la FIFA a finalement pris la parole. Dans un long communiqué publié ce vendredi, l’instance dirigée par Gianni Infantino assure que personne ne cherche à vendre la Coupe du monde et promet de poursuivre les consultations avec ses 211 fédérations membres. La pression ne cesse de monter autour du projet FIFA Forward Enterprise. Après les prises de position de plusieurs confédérations, dont l’UEFA et la CONCACAF, la FIFA a décidé de sortir du silence. Dans un communiqué officiel, l’instance mondiale affirme avoir pris connaissance des nombreuses critiques exprimées ces derniers jours. Elle reconnaît les inquiétudes de certaines fédérations, mais estime également que plusieurs informations relayées dans les médias ont perturbé le processus de consultation engagé autour du projet. Dans sa réponse, la FIFA insiste sur un point : aucune décision définitive n’a encore été prise. L’instance affirme vouloir poursuivre les échanges avec l’ensemble de ses 211 fédérations membres afin que chacune puisse se prononcer « sur la base des faits ». Elle rappelle également qu’aucune confédération ne peut parler au nom de l’ensemble des associations membres. Selon elle, chaque fédération doit avoir la possibilité d’étudier le projet avant de décider de le soutenir, de le modifier ou de le rejeter. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2083070948089938167?s=20 « Personne ne vend le football », assure la FIFA L’instance mondiale rejette également les accusations selon lesquelles elle chercherait à vendre la Coupe du monde à des investisseurs privés. « Personne ne vend le football. Ce n’est pas quelque chose que la FIFA accepterait », affirme notamment le communiqué. La FIFA explique que le projet FIFA Forward Enterprise consisterait uniquement à transférer certaines activités commerciales et opérationnelles vers une filiale qui resterait entièrement contrôlée par l’organisation. Elle précise également que la gouvernance de la FIFA ne serait pas modifiée et que les investisseurs extérieurs n’obtiendraient aucun pouvoir de décision sur les compétitions. Une promesse de 20 millions de dollars pour chaque fédération Par ailleurs, la FIFA met également en avant les bénéfices financiers attendus de cette réforme. En effet, Selon son projet, chaque fédération membre pourrait recevoir jusqu’à 20 millions de dollars de financement pour la période 2027-2030, soit une hausse importante par rapport aux programmes actuels de développement. L’instance assure que ces ressources supplémentaires proviendraient des revenus générés par FIFA Forward Enterprise et permettraient aux associations d’investir davantage dans le développement du football. Aussi précise t-elle que la participation au projet resterait entièrement volontaire et que FIFA Forward Enterprise ne verrait pas le jour sans l’approbation de la majorité des fédérations membres. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial : la CONCACAF rejoint officiellement les opposants au projet de la FIFA

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Football

La liste au projet de Gianni Infantino continue de s’allonger. Après les menaces de boycott de l’UEFA, c’est désormais la CONCACAF qui affiche officiellement son rejet de la réforme portée par la FIFA. À l’issue d’une réunion d’urgence tenue ce jeudi 30 juillet 2026, la confédération nord-américaine a pris une position claire contre ce projet de commercialisation de la Coupe du monde. La pression continue de monter autour du projet de création de FIFA Forward Enterprise (FFE), la nouvelle structure imaginée par Gianni Infantino pour ouvrir une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Après les nombreuses réactions enregistrées en Europe ces dernières, c’est désormais la CONCACAF qui entre officiellement dans le débat. Réunie ce mercredi avec les représentants de ses 41 associations membres, la confédération nord-américaine, centraméricaine et caribéenne a annoncé son rejet du projet porté par la FIFA. Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion, la CONCACAF détaille les raisons de son opposition : « La Concacaf est une confédération unie par l’amour de notre sport, où le football passe avant tout. Guidée par cette philosophie au cours des dix dernières années, nous avons construit, de fond en comble, une organisation fondée sur le service, une gouvernance transparente et la gestion à long terme du football. L’histoire a montré à la FIFA et à la famille du football ce qui se passe lorsque les gardiens du jeu perdent de vue ces valeurs. Dans cet esprit, la Concacaf a convoqué aujourd’hui une réunion des présidents de ses 41 associations membres, en présence de son président, des membres de son conseil et de ses membres du conseil FIFA, afin de discuter d’une proposition développée et présentée par le président de la FIFA visant à créer « FIFA Forward Enterprise » et à vendre des parts de la Coupe du Monde FIFA à des investisseurs privés. Au cours de la réunion, les membres ont exprimé de vives préoccupations concernant le manque de processus dû entourant la proposition, le délai artificiellement court imposé, et l’absence de tout examen ou approbation par les organes de gouvernance pertinents de la FIFA. De plus, la nécessité d’un investissement en capital-investissement privé pour financer de nouveaux programmes FIFA Forward existants et nouveaux après la Coupe du Monde FIFA la plus rentable de l’histoire a été remise en question. La discussion a renforcé la nécessité d’une plus grande transparence et d’une gouvernance appropriée. Pour ces raisons, la Concacaf et ses 41 associations membres ont :  Rejeté la proposition ; Chargé leurs membres du conseil FIFA de s’engager auprès de la FIFA pour déterminer comment les réserves existantes de la FIFA pourraient être utilisées pour augmenter le financement FIFA Forward pour le développement du football dans toute notre région ; – Chargé leurs membres du conseil FIFA d’instruire le président de la FIFA afin de s’assurer que toute question suive les processus de gouvernance appropriés via le personnel et le conseil FIFA, conformément aux statuts de la FIFA. » « À travers ces actions, la Concacaf réaffirme que l’avenir du football – et son plus grand atout – doit rester entre les mains de notre famille du football. » Le rapport de force s’intensifie donc entre la FIFA et une partie de la planète football. Après l’UEFA, la CONCACAF vient à son tour de dire non. Gianni Infantino devra désormais convaincre bien au-delà des arguments financiers s’il espère sauver son projet. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le projet de Gianni Infantino de céder une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde continue de susciter de vives réactions. Après l’UEFA et l’Association européenne des clubs, c’est désormais la Concacaf qui dénonce un manque de transparence dans la gestion du dossier. L’opposition au projet de Gianni Infantino prend de l’ampleur. Quelques heures après les critiques formulées par les représentants du football européen, la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) est à son tour sortie du silence. Dans un communiqué publié ce mercredi, la Concacaf a expliqué avoir découvert le projet par l’intermédiaire des médias, avant de recevoir une communication officielle de la FIFA. L’instance régionale regrette surtout l’absence de discussions en amont avec les différentes parties prenantes du football mondial. Pour la Concacaf, une réforme de cette importance aurait dû faire l’objet d’une consultation avant toute annonce publique. La Concacaf demande un processus plus transparent Dans son communiqué, la Confédération rappelle que les instances dirigeantes du football ont la responsabilité de protéger les intérêts du sport. Elle estime que chaque décision majeure doit respecter des principes de bonne gouvernance, avec des échanges entre la FIFA, les confédérations, les fédérations nationales et les autres acteurs concernés. La Concacaf n’a été informée de cette affaire que par le biais de reportages médiatiques et, par la suite, via un communiqué de presse. Nous sommes profondément préoccupés par le manque de processus dû. Nous partageons la déception de nombreux acteurs de notre région et du football face au fait que ce niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organismes de gouvernance et les parties prenantes concernés. En tant que dirigeants du football, nous sommes les gardiens du jeu. Collectivement, la FIFA, les Confédérations et chaque Association membre ont la responsabilité d’agir en permanence dans l’intérêt supérieur du sport. Chaque décision que nous prenons doit être guidée par une bonne gouvernance, des processus robustes et une gestion à long terme. C’est le cadre dans lequel opère la Concacaf. Nous avons confiance en ce que tous au sein de la famille FIFA agiront de la même manière. La Concacaf rejoint ainsi les critiques déjà formulées par l’UEFA et l’Association européenne des clubs, qui avaient également dénoncé le manque de concertation autour de ce projet. Tous les regards sont désormais tournés vers le vote prévu pours prochains mois. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info