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USA : Gianni Infantino convoqué devant le Congrès pour plusieurs faits graves

USA : Gianni Infantino convoqué devant le Congrès pour plusieurs faits graves

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Coupe du Monde, Football

Une semaine après la fin de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino se retrouve au centre d’une nouvelle polémique aux États-Unis. Le président de la FIFA est appelé à s’expliquer devant le Congrès américain sur ses relations avec Donald Trump et plusieurs décisions prises avant et pendant le Mondial. La Coupe du monde 2026 est terminée, mais les débats autour de son organisation continuent. Quelques heures après avoir défendu le bilan d’un tournoi présenté comme un succès mondial, Gianni Infantino doit désormais répondre à plusieurs interrogations venues des États-Unis. En effet, Jamie Raskin, représentant démocrate du Maryland et membre de la commission judiciaire de la Chambre des représentants, a adressé une lettre au patron de la FIFA afin de demander des explications sur les liens entre l’instance mondiale du football, Donald Trump, son administration et les organisations liées à sa famille. Dans cette lettre, l’élu américain réclame notamment « une liste de tout ce qui a de la valeur (y compris les transferts d’argent, les cadeaux, les prix, les récompenses ou les apparitions publiques) donné au président Trump, aux membres de son administration ou aux membres de leur famille ». Jamie Raskin demande également à la FIFA de conserver l’ensemble des communications échangées avec les personnes proches de l’administration Trump, notamment sur des plateformes comme Signal, Telegram, WhatsApp, X ou Truth Social. Les relations entre Infantino et Trump dans le viseur La demande de Jamie Raskin intervient après plusieurs décisions qui ont alimenté les critiques autour de la relation entre Gianni Infantino et Donald Trump. En effet, avant la Coupe du monde 2026, la FIFA avait notamment créé un prix pour la paix, remis au président américain. Une initiative qui n’a pas manqué de faire réagir. Dans sa lettre, l’élu démocrate estime que cette récompense aurait été créée pour rapprocher la FIFA de Donald Trump. « Au cours des 18 derniers mois, vous avez inventé un “Prix de la paix de la FIFA” totalement bidon pour le remettre au président Trump, qui n’a jamais caché son ambition de recevoir le prix Nobel de la paix », a écrit Jamie Raskin. Le représentant américain a également évoqué l’installation de bureaux de la FIFA dans la Trump Tower à New York. Selon lui, ces locaux pourraient coûter environ 600 000 dollars par an sur le marché classique, même si la FIFA assure payer un prix conforme au marché. Pour Jamie Raskin, l’ensemble de ces décisions pourrait donner l’impression que l’organisation cherche à obtenir le soutien de Donald Trump et de son administration. L’affaire Folarin Balogun relance la polémique Les interrogations autour de la FIFA ont également été renforcées pendant la Coupe du monde 2026 avec l’épisode Folarin Balogun. Selon plusieurs informations, Donald Trump aurait contacté directement Gianni Infantino afin de demander un réexamen de la suspension de l’attaquant américain avant un match à élimination directe. Quelques jours plus tard, la FIFA a finalement autorisé le joueur à participer à la rencontre. L’instance mondiale a toutefois assuré que cette décision avait été prise de manière indépendante, sans intervention extérieure. Malgré ces explications, cet épisode a relancé les critiques. Certains observateurs s’interrogent désormais sur l’influence que pourraient avoir les relations politiques dans certaines décisions prises par la FIFA. La Maison-Blanche prend la défense de Donald Trump Face aux critiques visant les relations entre Donald Trump et la FIFA, la Maison-Blanche a rapidement réagi pour défendre le président américain. Davis Ingle, porte-parole de l’administration américaine, a rejeté les accusations et mis en avant le rôle joué par Donald Trump dans la réussite du Mondial 2026. « Aucun autre président dans l’histoire n’aurait pu accomplir l’exploit historique réalisé par le président Trump pour le peuple américain et le monde », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur les retombées économiques de la compétition, estimant que la Coupe du monde 2026 avait eu un impact important sur les villes hôtes et l’économie américaine. « Grâce à sa vision audacieuse et à son leadership décisif, la Coupe du Monde de la FIFA 2026 a généré des milliards de dollars de revenus, a stimulé l’économie des villes hôtes et a offert une expérience sûre et sans accroc à des millions de supporters et d’athlètes du monde entier », a ajouté le porte-parole. Par ailleurs, même si Jamie Raskin ne possède pas encore les moyens d’obliger Gianni Infantino à comparaître devant la commission, cette démarche montre que la FIFA pourrait être davantage surveillée dans les prochains mois. La situation pourrait toutefois évoluer après les élections de mi-mandat aux États-Unis. Si les démocrates reprennent le contrôle de la Chambre des représentants, Jamie Raskin pourrait disposer de pouvoirs plus importants, notamment celui de convoquer officiellement des témoins et de lancer de véritables enquêtes.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : l’Iran refuse une initiative autour du match face à l’Égypte

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Football

La rencontre entre l’Iran et l’Égypte, prévue ce samedi dans le cadre du Mondial 2026, suscite déjà une vive polémique en dehors du terrain. Pour cause, les deux fédérations contestent une initiative du comité d’accueil de Seattle liée à la promotion des droits LGBTQ+ autour du match. L’Iran poursuit sa Coupe du monde 2026 dans un contexte particulièrement agité. Déjà confrontée à plusieurs difficultés logistiques depuis le début de la compétition, la sélection iranienne se retrouve cette fois au cœur d’une controverse liée à son prochain match face à l’Égypte. En effet, prévue ce samedi à Seattle, la rencontre fait l’objet d’un désaccord entre les organisateurs locaux et les deux sélections concernées. En cause, la volonté du comité d’accueil de la ville américaine de faire de cette affiche un « match des fiertés » afin de mettre en avant la communauté LGBTQ+. Non pour le « match des fiertés » L’initiative « match des fiertés » ne passe pas auprès des deux fédérations. En effet, dans les deux pays, les relations entre personnes de même sexe sont interdites par la loi, et les dirigeants sportifs refusent d’associer leur sélection à cette opération de communication. Selon le New York Times, un porte-parole de la fédération iranienne a expliqué que l’Iran et l’Égypte partageaient des valeurs culturelles et religieuses communes. Il a également indiqué que les deux fédérations souhaitaient qu’aucune cérémonie ou activité promotionnelle liée à ce mouvement ne soit organisée à l’intérieur du stade ou dans l’environnement immédiat du match. « L’Iran et l’Égypte sont deux pays musulmans partageant de profondes affinités culturelles et religieuses. Les points de vue exprimés par les deux fédérations reflètent les valeurs et les convictions partagées par les populations de ces deux pays. Notre position est qu’aucune cérémonie ni activité promotionnelle liée à ce mouvement ne doit avoir lieu à l’intérieur du stade ou dans le cadre de l’environnement du match » a -t-il rapporté. Une nouvelle polémique en marge du Mondial Par ailleurs, il faut préciser que cette affaire intervient alors que l’Iran avait déjà dénoncé plusieurs difficultés organisationnelles depuis le début du tournoi. Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait notamment critiqué les conditions de préparation de son équipe avant certaines rencontres. Reste désormais à savoir quelle position adopteront les organisateurs et la FIFA à quelques heures d’un match qui attire déjà l’attention bien au-delà de l’aspect sportif. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info