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Ligue des champions : l’UEFA tourne le dos à la FIFA au sujet de la VAR !

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Ligue des Champions

Avec ses relations avec la FIFA qui sont de plus en plus tendues, l’UEFA a décidé d’imposer sa propre vision de l’arbitrage. Ce mardi 11 août 2026, l’instance européenne a annoncé le lancement de « Clear Line », une nouvelle plateforme destinée à mieux encadrer les interventions de la VAR. L’UEFA veut désormais clarifier sa position sur l’assistance vidéo. Face aux nombreux débats que suscitent l’utilisation de la VAR ces dernières années, l’instance européenne vient de lancer « Clear Line », une vidéothèque destinée aux arbitres, mais aussi accessible au public. Cette plateforme rassemble plus de 150 situations litigieuses. Penaltys, cartons rouges ou encore hors-jeu : ces séquences doivent servir de référence pour aider à mieux interpréter les lois du jeu dans les compétitions européennes. Mais derrière cet outil se cache surtout une volonté plus large. L’UEFA souhaite limiter les interventions de la vidéo et redonner davantage de responsabilités aux arbitres présents sur le terrain. L’UEFA veut mettre fin à la VAR « microscopique » Pour Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA, la technologie ne doit pas transformer le football en une succession d’analyses interminables. L’arbitre central doit conserver son autorité et prendre ses décisions avec confiance. Dans cette optique, l’UEFA veut éviter les analyses qui s’attardent sur des détails impossibles à voir à vitesse réelle. La priorité reste donc l’esprit initial du protocole VAR : intervenir uniquement lorsqu’une erreur est claire et évidente. Par ailleurs, cette philosophie s’accompagne d’une autre consigne. L’UEFA estime qu’un examen vidéo dépassant 90 secondes perd progressivement sa crédibilité. Une décision qui nécessite autant de temps pour être démontrée ne correspondrait plus forcément à une erreur évidente. Par conséquent, les arbitres européens sont invités à éviter les longues interruptions. La vidéo doit rester une aide à la décision et non devenir l’élément central d’une rencontre. Encore un point de clivage UEFA et FIFA Cette philosophie éloigne encore l’UEFA de la FIFA. En effet, les deux instances ne semblent plus défendre exactement la même conception de l’évolution de l’arbitrage. D’un côté, la FIFA explore des solutions toujours plus technologiques pour accompagner les arbitres. De l’autre, l’UEFA souhaite limiter l’intervention de la vidéo et préserver davantage le rôle de l’homme. « Le football, ce n’est pas la PlayStation. » va déclarer Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA. À travers « Clear Line », l’UEFA veut donc poser des limites. La plateforme doit aider les arbitres à mieux interpréter les situations complexes, sans pour autant les pousser vers une utilisation excessive de la VAR. Désormais, l’arbitre doit rester le maître de la décision. La technologie intervient uniquement lorsque la situation le justifie réellement. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Officiel : voici les nouvelles règles d’utilisation de la VAR

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Europe, Football, Ligue des Champions

L’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage va évoluer à partir de la saison 2026-2027. Ce mardi 04 août 2026, le Comité technique des arbitres a dévoilé plusieurs ajustements concernant les situations pouvant faire l’objet d’un examen, avec notamment de nouvelles précisions sur les erreurs d’identité, les cartons rouges et certaines décisions arbitrales. C’est officiel ! À partir de la saison 2026-2027, la VAR ne fonctionnera plus exactement de la même manière. Après plusieurs travaux, le Comité technique des arbitres a validé ce jour, mardi 04 août 2026, plusieurs évolutions destinées à améliorer l’utilisation de l’assistance vidéo et à limiter certaines polémiques qui ont marqué les dernières saisons. Certaines de ces mesures avaient déjà été testées lors de la Coupe du monde 2026. Convaincues par leurs résultats, les instances arbitrales ont décidé de les intégrer officiellement afin de rendre les décisions plus cohérentes et d’harmoniser davantage les interventions de la VAR. La VAR pourra intervenir dans de nouveaux cas Parmi les principales nouveautés figure l’élargissement des situations pouvant faire l’objet d’un examen technique. Désormais, la VAR pourra intervenir lorsqu’un joueur reçoit un deuxième carton jaune qui débouche sur une expulsion alors que cette sanction apparaît manifestement injustifiée. Les arbitres vidéo seront également autorisés à corriger certaines erreurs d’identité, lorsque le mauvais joueur est sanctionné à la place du véritable auteur de la faute. Cette évolution vise à réduire des erreurs qui ont parfois alimenté les polémiques ces dernières saisons. En revanche, les instances précisent que la VAR ne pourra pas remettre en cause la décision de l’arbitre concernant l’existence de la faute. Son intervention restera limitée à l’identification du joueur concerné, sauf dans les situations déjà prévues par le protocole. Par ailleurs, malgré ces nouvelles possibilités, la VAR ne deviendra pas un outil permettant de revoir toutes les décisions arbitrales. Son champ d’intervention restera strictement encadré par le protocole. Les arbitres vidéo continueront donc à intervenir principalement sur les buts et les fautes précédant une réalisation, les situations de penalty, les cartons rouges directs ainsi que les cas d’erreur d’identité désormais précisés par les nouvelles directives. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l’UEFA rend finalement son verdict après une plainte du Barça

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Europe, Football, Liga

Ce samedi 1er août 2026, l’UEFA a officiellement mis fin à une polémique qui avait marqué la dernière édition de la Ligue des champions. Réunie lors de son séminaire de préparation de la saison 2026-2027, l’instance européenne est revenue sur une décision arbitrale contestée lors du quart de finale entre le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid. Le Barça obtient gain de cause. Lors de son quart de finale de Ligue des champions face à l’Atlético de Madrid, une action avait suscité une vive polémique. En effet, après un coup franc rapidement joué par le gardien Juan Musso, son coéquipier Marc Pubill avait arrêté le ballon de la main dans sa propre surface, pensant que le jeu n’avait pas encore repris. Pourtant, ni l’arbitre ni l’assistance vidéo (VAR) n’avaient jugé utile d’intervenir. À l’issue de la rencontre, le FC Barcelone avait vivement contesté cette décision. Les dirigeants blaugrana estimaient que cette main aurait dû être sanctionnée d’un penalty et avaient officiellement saisi l’UEFA afin d’obtenir des explications sur l’application du règlement. L’UEFA clarifie la règle Réunie à l’occasion de son séminaire annuel consacré à la préparation de la saison 2026-2027, la commission des arbitres de l’UEFA, dirigée par Roberto Rosetti, a finalement apporté une réponse officielle à cette polémique. Dans sa note technique, l’instance européenne rappelle que, dès lors que le gardien remet le ballon en jeu, celui-ci est immédiatement considéré comme actif.  Par conséquent, toute main volontaire commise par un défenseur dans sa propre surface doit être sanctionnée, peu importe que le joueur ait cru, à tort, que le jeu n’avait pas encore repris. Par ailleurs, il faut noter que c’est un changement de position étrange de la part de l’UEFA. En effet, en avril dernier, l’instance européenne avait rejeté la plainte officielle du FC Barcelone. Pour cause, elle estime qu’elle était irrecevable pour des raisons de procédure. Quelques mois plus tard, dans le cadre de ses nouvelles directives arbitrales, l’UEFA reconnaît finalement que le club catalan avait raison sur le fond concernant l’interprétation de cette action. Même si cela ne changera évidemment pas l’issue sportive de ce quart de finale de Ligue des champions, elle représente une victoire morale pour le FC Barcelone, qui voit ses contestations confirmées plusieurs mois après les faits. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l'UEFA durcit les règles de la VAR

Ligue des champions : l’UEFA durcit les règles de la VAR

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Football

L’UEFA va modifier le fonctionnement de l’assistance vidéo à l’arbitrage à partir de la saison 2026-2027. Réunie à Nyon avec les représentants des 55 fédérations européennes et de l’IFAB, l’instance a validé plusieurs ajustements destinés à rendre les matchs plus fluides et à renforcer le rôle des arbitres sur le terrain. La VAR ne sera plus utilisée de la même manière en Ligue des champions. À quelques semaines du début de la nouvelle saison, l’UEFA a décidé de durcir les conditions d’intervention de l’assistance vidéo. L’objectif est de réduire les interruptions et d’éviter que chaque décision arbitrale ne fasse systématiquement l’objet d’une nouvelle analyse. Ces nouvelles directives entreront en vigueur dès la saison 2026-2027. Elles concerneront l’ensemble des compétitions organisées par l’UEFA, notamment la Ligue des champions, la Ligue des nations ainsi que les éliminatoires de l’Euro 2028. La VAR recentrée sur les erreurs manifestes Le premier changement concerne directement le protocole d’intervention de la vidéo. Désormais, la VAR ne pourra intervenir qu’en cas d’erreur « claire, nette et manifeste » ou lorsqu’un incident important aura totalement échappé à l’arbitre central. L’UEFA souhaite ainsi mettre fin aux interventions systématiques qui ralentissent le déroulement des rencontres. Aussi, les longues vérifications au bord du terrain seront limitées. Pour les responsables de l’arbitrage européen, lorsqu’une analyse vidéo dure plusieurs minutes, cela signifie généralement que la décision initiale ne constitue pas une erreur suffisamment évidente pour être corrigée. Par ailleurs, l’instance européenne a par ailleurs indiqué qu’elle ne souhaitait pas reproduire certaines interprétations observées lors de la Coupe du monde 2026, où la VAR avait parfois été utilisée dans des situations jugées excessives. De nouvelles consignes contre les pertes de temps En parallèle de cette réforme, le directeur de l’arbitrage de l’UEFA, Roberto Rosetti, a présenté plusieurs mesures destinées à augmenter le temps de jeu effectif. Les arbitres devront désormais sanctionner plus rapidement les pertes de temps lors des dégagements, des remises en jeu ou des remplacements. Le protocole instauré lors de l’Euro 2024 est également maintenu : seuls les capitaines seront autorisés à s’adresser à l’arbitre pour demander des explications. Tout autre joueur qui contestera une décision ou s’approchera de l’officiel s’exposera à un carton jaune. Avec ces ajustements, l’UEFA espère rendre ses compétitions plus fluides, harmoniser les décisions arbitrales et renforcer l’autorité des arbitres sur le terrain. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la réponse sèche de Luis De La Fuente à Didier Deschamps

Mondial 2026 : la réponse sèche de Luis De La Fuente à Didier Deschamps

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Coupe du Monde, Europe, Football

Battue en demi-finale du Mondial 2026 par l’Espagne (0-2) ce mardi 14 juillet 2026, l’équipe de France est désormais éliminée du tournoi. En conférence de presse, son sélectionneur, Didier Deschamps, a pointé du doigt l’arbitrage. Une sortie qui n’a pas manqué de faire réagir Luis de la Fuente, peu convaincu par les arguments de son homologue français. Fin du rêve mondial pour la France. Battus 2-0 et éliminés aux portes de la finale de la Coupe du monde 2026, les Bleus avaient exprimé leur frustration face à certaines décisions arbitrales. Une sortie à laquelle Luis de la Fuente n’a pas tardé à réagir. Loin d’alimenter un conflit direct avec son homologue français, le sélectionneur espagnol a préféré replacer le débat dans un contexte plus large. En effet, interrogé en conférence de presse, le sélectionneur de la Roja n’a pas cherché à polémiquer directement avec Didier Deschamps. En revanche, il a surtout rejeté l’idée selon laquelle la France aurait été particulièrement désavantagée par l’arbitrage. Le sélectionneur espagnol a rappelé que la Roja avait, elle aussi, connu des décisions contestables durant cette Coupe du monde, notamment face à l’Uruguay. « Quand les résultats ne suivent pas, on peut toujours trouver une excuse. Par moments, ce qui s’est passé aujourd’hui nous a rappelé le match contre l’Uruguay. (…) On nous a refusé un but. Nous avons connu des moments difficiles avec l’arbitrage. Il y a plusieurs actions où nous nous sentons lésés. L’arbitre s’est montré très indulgent face à de nombreux tacles. Ce n’était pas juste. » a-t-il déclaré. Au-delà de cette passe d’armes entre sélectionneurs, le débat sur l’arbitrage s’invite une nouvelle fois au cœur du Mondial. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la sortie forte du patron des arbitres sur Argentine–Égypte

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Coupe du Monde, Football

Au cœur d’une vive polémique depuis la qualification de l’Argentine face à l’Égypte, l’arbitrage de François Letexier continue de faire réagir. Face aux nombreuses critiques, la FIFA est sortie du silence par la voix de son responsable de l’arbitrage, Pierluigi Collina. Depuis plusieurs jours, les débats ne portent plus uniquement sur la remontada de l’Argentine (3-2), mais aussi sur les décisions arbitrales qui ont marqué cette rencontre. En effet, l’Égypte, éliminée, estime avoir été lésée et plusieurs de ses représentants ont dénoncé un arbitrage qu’ils jugent injuste. Consciente de l’ampleur prise par cette polémique, la FIFA est sortie du silence. Dans un entretien accordé aux médias de l’instance, Pierluigi Collina, a réaffirmé sa confiance envers les arbitres du tournoi. Il a, par la même occasion, rejeté fermement les accusations de favoritisme. La FIFA défend l’intégrité de ses arbitres Le patron de l’arbitrage mondial reconnaît que la Coupe du monde représente une succession de matches disputés à très haute intensité et que certaines décisions continueront d’alimenter les débats. Cependant, l’Italien refuse catégoriquement les accusations visant les officiels de la compétition. « Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits. (…) Les discussions constructives sur les décisions feront toujours partie du football. Personne ne peut remettre en cause l’intégrité des officiels de match de la Coupe du monde de la FIFA (…) Personne ne peut prétendre que le service de l’arbitrage de la FIFA puisse être influencé par qui que ce soit, pas même par le président de la FIFA », a-t-il insisté. L’action polémique expliquée Dans son entretien, Pierluigi Collina est également revenu sur l’action qui a déclenché la colère du camp égyptien : le but refusé aux Pharaons après intervention de la VAR. Selon lui, les images montrent clairement que Marwan Attia commet une faute sur Lisandro Martínez dans la phase de construction de l’action. « Après chaque but, le VAR examine la phase de possession offensive. (…) Marwan Attia a clairement marché sur le pied de Lisandro Martínez. Nous considérons qu’une faute est une faute », explique-t-il. Le patron des arbitres rappelle qu’il n’existe aucune limite de temps ou de distance dans ce type de révision vidéo dès lors qu’une faute a directement contribué au but. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2026 : la Croatie s'en prend à la FIFA après son élimination

Coupe du monde 2026 : la Croatie s’en prend à la FIFA après son élimination

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Coupe du Monde, Europe, Football

Sortie par le Portugal en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, la Croatie ne compte pas tourner la page de sitôt. La fédération croate a officiellement écrit à la FIFA pour contester plusieurs décisions arbitrales prises lors de cette rencontre et n’exclut pas d’aller plus loin.  Les polémiques arbitrales continuent de rythmer ce Mondial 2026. Après l’affaire Folarin Balogun qui a secoué la FIFA, c’est désormais la Croatie qui se retrouve au centre des débats. Battue par le Portugal (2-1) en seizièmes de finale, la sélection croate estime avoir été lésée par plusieurs décisions prises durant la rencontre. Le principal point de tension concerne le but égalisateur de Joško Gvardiol, annulé après l’intervention du ballon connecté. Une décision qui a provoqué la colère de la fédération croate, persuadée que l’utilisation de la technologie a dépassé les limites. Un but refusé qui provoque la colère Alors que la Croatie pensait revenir dans la partie grâce à Gvardiol, l’égalisation a finalement été annulée après un signalement de hors-jeu. Selon les explications de la FIFA, le capteur intégré au ballon aurait détecté un contact avec les cheveux d’Igor Matanović, ce qui aurait conduit à cette décision. Une justification qui n’a pas convaincu la Fédération croate de football (HNS). Pour l’instance croate, le problème ne concerne pas seulement la décision finale. C’est surtout le processus qui a mené à cette décision qui est contesté. La HNS réclame des explications à Gianni Infantino Dans une lettre adressée au président de la FIFA, Gianni Infantino, la HNS a exprimé sa « profonde déception » après cette élimination. Le porte-parole Tomislav Pacak a tenu à préciser que la fédération ne remettait pas simplement en cause les décisions arbitrales, mais plutôt la manière dont elles avaient été prises. Concernant le penalty accordé au Portugal, Pacak estime que le protocole VAR n’a pas été correctement appliqué et que l’arbitre n’aurait pas dû être appelé à revoir les images. Mais, c’est surtout l’annulation du but de Gvardiol qui cristallise la colère croate. « Nous estimons que le protocole VAR a été appliqué de manière totalement erronée lors du penalty accordé au Portugal et que l’arbitre n’aurait pas dû être sollicité pour visionner la vidéo. Plus important encore, sur l’égalisation de Gvardiol, au mépris des règles et de l’esprit du football, Pašalić a été signalé hors-jeu pour une intervention inexistante de Matanović, le capteur ayant indiqué le contraire » a expliqué le porte-parole de la HNS. La fédération croate a également pointé du doigt l’utilisation du ballon connecté, sans pour autant rejeter totalement la technologie. Elle estime simplement que cette application précise n’apporte rien de positif au football. « Nous estimons qu’il s’agit d’un abus de technologie, que nous saluons dans le football, mais nous pensons que cette application n’est bénéfique ni à la FIFA, ni aux équipes, ni aux supporters », a ajouté Tomislav Pacak. Une nouvelle polémique qui fragilise la FIFA Avec cette démarche, la Croatie rejoint plusieurs nations mécontentes durant ce Mondial 2026. Au milieu de tout ça, la FIFA doit désormais gérer une compétition de plus en plus marquée par les polémiques. La fédération croate précise toutefois que cette lettre ne vise pas à changer le résultat du match. Elle veut simplement obtenir des explications. « Nous savons que notre lettre n’atténuera pas la douleur et la déception des supporters et des joueurs, mais nous pensons qu’il est important d’alerter la FIFA et de demander une explication détaillée de toutes les décisions prises », a conclu Pacak. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : l'Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l'Égypte

Mondial 2026 : l’Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l’Égypte

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Coupe du Monde, Football

Le match nul entre l’Iran et l’Égypte (1-1) continue de faire couler beaucoup d’encre. Frustrés par un but refusé dans les dernières secondes et confrontés à de nombreux problèmes d’organisation depuis leur arrivée aux États-Unis, les Iraniens ont vivement dénoncé leur traitement au terme de la rencontre. Dans la nuit de ce vendredi 26 juin 2026, l’Iran affrontait l’Égypte en marge de la troisième et dernière journée des phases de poules dans le groupe G. Au terme du match, tout ne s’est pas passé comme prévu pour les Iraniens qui ont dû partager les points avec leur adversaire du jour. Un nul (1-1) qui ne fait pas de bien à la Team Melli puisque leur qualification pour la phase à élimination directe dépend désormais des résultats des autres groupes. Face à cette situation, les hommes d’Amir Ghalenoei estiment avoir été désavantagés bien au-delà du terrain. En effet, après le coup de sifflet final, la colère a rapidement remplacé la déception dans le camp iranien. En zone mixte, joueurs et sélectionneur n’ont pas hésité à pointer du doigt la FIFA ainsi que le pays hôte. Ils estiment que les conditions de préparation de leur sélection ont été largement inférieures à celles des autres équipes engagées dans ce Mondial 2026. Mehdi Taremi accuse la FIFA et les États-Unis Le capitaine iranien Mehdi Taremi s’est montré particulièrement virulent face aux médias. Selon lui, sa sélection a le sentiment que certaines décisions dépassent le simple cadre sportif. « De notre point de vue, oui, je pense que c’est ça. » Une réponse sans détour lorsqu’il lui a été demandé si l’Iran avait le sentiment que « la FIFA et les autorités américaines » souhaitaient voir son équipe quitter prématurément la compétition. Par ailleurs, l’attaquant s’en est également pris au président de la FIFA, et ramène sur la table une promesse qui, selon lui, n’a jamais été tenue. « Infantino est venu après le premier match et a dit qu’il réglerait tous les problèmes, mais en réalité la FIFA n’a rien fait. » Des conditions de préparation dénoncées Au-delà des décisions arbitrales, Mehdi Taremi a longuement évoqué les difficultés logistiques rencontrées par la sélection iranienne depuis le début de la compétition. Selon lui, plusieurs membres du staff attendent toujours leur visa tandis que l’équipe est contrainte d’effectuer de longs déplacements entre son camp de base et les différents stades. « Cette Coupe du monde est un désastre. En tant que joueurs professionnels, nous ne pouvons pas disputer une compétition dans ces conditions. Ce n’est ni correct ni juste. Si la FIFA estime que c’est juste, c’est leur problème, mais ce n’est pas le cas. Qui devrait résoudre ce problème à notre place ? La FIFA ? Les États-Unis ? Je ne sais pas ! » s’est-il plaint. Aussi faut-il ajouter que le sélectionneur iranien a lui aussi dénoncé les conditions imposées à son équipe. Pour Amir Ghalenoei, cette préparation compliquée a directement pesé sur les performances de ses joueurs. « Si le pays hôte nous avait permis d’arriver deux semaines plus tôt, nous aurions été mieux préparés. Nous aurions pu récupérer et être en meilleure forme. Or, ils nous ont privés de ce droit. » a t-il déclaré. Des propos qui viennent renforcer le sentiment d’injustice affiché par toute la délégation iranienne. Sur le terrain, l’Iran nourrit également de nombreux regrets. Après avoir égalisé grâce à Ramin Rezaeian, les Iraniens pensaient arracher la victoire dans le temps additionnel, avant que la VAR n’annule le but de Shoja Khalilzadeh pour une position de hors-jeu. Par ailleurs, malgré cette immense frustration, l’Iran conserve encore un mince espoir de qualification parmi les meilleurs troisièmes. En attendant le verdict des autres groupes, les déclarations très offensives de Mehdi Taremi et d’Amir Ghalenoei alimentent déjà l’une des plus grosses polémiques de cette Coupe du monde 2026. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info