La phase à élimination directe de la Coupe du monde 2026 a commencé et se poursuit. Au programme de ce lundi 29 juin, trois affiches, dont Brésil – Japon. En prélude à son lancement, Carlo Ancelotti, sélectionneur de l’équipe nationale du Brésil, s’est présenté à la presse pour la traditionnelle conférence de presse d’avant-match.
Le Brésil affronte le Japon en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 ce lundi. En amont de ce match à élimination directe, le sélectionneur du Brésil, Carlo Ancelotti, était en conférence de presse. Un moment d’échange au cours duquel il a parlé des enjeux du match et de comment son équipe doit l’aborder.
Dans un contexte de phase à élimination directe, le sélectionneur brésilien a insisté sur la nécessité de garder un maximum de concentration. Pour lui, ce type de rencontre ne laisse aucune place à l’erreur et demande une préparation mentale irréprochable, tant l’enjeu est immédiat : une qualification ou un retour à la maison.
“Mata-mata” ou la logique du tout ou rien selon Ancelotti
Carlo Ancelotti a tenu à poser le cadre de ce seizième de finale face au Japon. Pour le sélectionneur brésilien, la phase à élimination directe change complètement la dynamique de la compétition et impose une gestion différente de la pression. Conscient de l’enjeu, le technicien italien insiste sur la nécessité pour son équipe de rester totalement concentrée du début à la fin. Dans ce format, la moindre erreur peut être fatale et compromettre immédiatement la suite du tournoi.
« Mais ce n’est pas « mata-mata » (tue ou tué), à partir de maintenant c’est seulement « mata » : si tu perds, tu rentres à la maison ! Nous devons être préparés pour tout ce qui peut se passer. C’est un match de foot très important, c’est un match de Coupe du monde, mais au final cela reste un match de football. Il faut être concentré sur ce qu’on doit, ce qu’on veut faire », a-t-il expliqué.
“Ce sera une finale”
Carlo Ancelotti a tenu à rappeler l’exigence et la difficulté de chaque match dans cette Coupe du monde 2026. Pour lui, la phase à élimination directe change totalement la dimension de la compétition. Le sélectionneur brésilien insiste également sur le respect de tous les adversaires et sur le fait que le talent seul ne suffit pas à ce stade du tournoi. Dans cette logique, il considère ce seizième de finale face au Japon comme une véritable finale.
« Nous avons de grands joueurs, et depuis que nous sommes ici nous avons travaillé pour que l’équipe tire profit de ces grandes personnalités. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que le premier tour est facile. Chaque match de Coupe du monde est difficile, très difficile. Tout le monde étudie. Tout le monde travaille. Tout le monde apprend. Il y a des équipes avec moins de qualités individuelles. C’est évident. La qualité individuelle et le talent font partie de la génétique. Mais une équipe désorganisée, mal préparée physiquement, ça n’existe pas à ce niveau. Tout le monde travaille fort, joue avec intensité. Jusqu’ici nous avons complètement et totalement respecté nos adversaires. Et nous abordons le Japon comme une finale. Parce que c’est une finale. » a t-il insisté.
“Esprit, cœur et lucidité”, les clés pour déjouer le piège japonais
Pour éviter toute mauvaise surprise face au Japon, Carlo Ancelotti insiste sur un état d’esprit irréprochable et une préparation totale de son équipe avant ce seizième de finale. Pour le sélectionneur brésilien, son équipe doit réunir l’intensité mentale, la maîtrise et la concentration nécessaires afin de répondre aux exigences d’un match de ce niveau. Confiant, il estime que son groupe arrive dans de bonnes conditions après ses dernières prestations.
« Il nous faut plusieurs choses : de l’esprit, du cœur, de la lucidité. Nous devons être prêts à tout ce qui peut se passer lors d’un match à élimination directe. Je pense que l’équipe est prête, motivée et confiante. Lors des deux derniers matches, tout s’est bien passé. Je pense que nous sommes prêts à affronter tout ce qui pourrait se produire demain. compétitive. C’est l’une des meilleures équipes du monde, elle occupe la 17e place au classement et a battu l’Angleterre en mars. » a t-il déclaré.

Je suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial.




