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Ligue des champions : l’UEFA tourne le dos à la FIFA au sujet de la VAR !

Ligue des champions : l’UEFA tourne le dos à la FIFA au sujet de la VAR !

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Ligue des Champions

Avec ses relations avec la FIFA qui sont de plus en plus tendues, l’UEFA a décidé d’imposer sa propre vision de l’arbitrage. Ce mardi 11 août 2026, l’instance européenne a annoncé le lancement de « Clear Line », une nouvelle plateforme destinée à mieux encadrer les interventions de la VAR. L’UEFA veut désormais clarifier sa position sur l’assistance vidéo. Face aux nombreux débats que suscitent l’utilisation de la VAR ces dernières années, l’instance européenne vient de lancer « Clear Line », une vidéothèque destinée aux arbitres, mais aussi accessible au public. Cette plateforme rassemble plus de 150 situations litigieuses. Penaltys, cartons rouges ou encore hors-jeu : ces séquences doivent servir de référence pour aider à mieux interpréter les lois du jeu dans les compétitions européennes. Mais derrière cet outil se cache surtout une volonté plus large. L’UEFA souhaite limiter les interventions de la vidéo et redonner davantage de responsabilités aux arbitres présents sur le terrain. L’UEFA veut mettre fin à la VAR « microscopique » Pour Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA, la technologie ne doit pas transformer le football en une succession d’analyses interminables. L’arbitre central doit conserver son autorité et prendre ses décisions avec confiance. Dans cette optique, l’UEFA veut éviter les analyses qui s’attardent sur des détails impossibles à voir à vitesse réelle. La priorité reste donc l’esprit initial du protocole VAR : intervenir uniquement lorsqu’une erreur est claire et évidente. Par ailleurs, cette philosophie s’accompagne d’une autre consigne. L’UEFA estime qu’un examen vidéo dépassant 90 secondes perd progressivement sa crédibilité. Une décision qui nécessite autant de temps pour être démontrée ne correspondrait plus forcément à une erreur évidente. Par conséquent, les arbitres européens sont invités à éviter les longues interruptions. La vidéo doit rester une aide à la décision et non devenir l’élément central d’une rencontre. Encore un point de clivage UEFA et FIFA Cette philosophie éloigne encore l’UEFA de la FIFA. En effet, les deux instances ne semblent plus défendre exactement la même conception de l’évolution de l’arbitrage. D’un côté, la FIFA explore des solutions toujours plus technologiques pour accompagner les arbitres. De l’autre, l’UEFA souhaite limiter l’intervention de la vidéo et préserver davantage le rôle de l’homme. « Le football, ce n’est pas la PlayStation. » va déclarer Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA. À travers « Clear Line », l’UEFA veut donc poser des limites. La plateforme doit aider les arbitres à mieux interpréter les situations complexes, sans pour autant les pousser vers une utilisation excessive de la VAR. Désormais, l’arbitre doit rester le maître de la décision. La technologie intervient uniquement lorsque la situation le justifie réellement. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l'UEFA annonce une nouvelle règle sur les cartons jaunes

Ligue des champions : l’UEFA annonce une nouvelle règle sur les cartons jaunes

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Europe, Football, Ligue des Champions

Pour son séminaire de rentrée en vue de la saison 2026-2027, l’UEFA a officiellement validé de nouvelles règles en Ligue des champions. Désormais, les joueurs bénéficieront d’un seuil plus élevé avant d’être suspendus pour accumulation de cartons jaunes.  L’UEFA poursuit sa série de réformes. Après les ajustements apportés à l’utilisation de la VAR, l’instance européenne vient de modifier le règlement concernant les cartons jaunes en Ligue des champions. La décisiona été prise ce mardi 04 août 2026 à l’occasion du séminaire de reentrée de l’instance. Elle entrera en vigueur dès le début de la nouvelle saison européenne et concernera également les membres des staffs techniques. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2084703929355407832?s=20 Jusqu’à présent, un joueur était automatiquement suspendu après avoir accumulé trois cartons jaunes depuis le début de la phase de ligue. Ce seuil est désormais relevé à quatre avertissements. Toutefois, une fois cette première suspension purgée, le fonctionnement reste identique. Une conséquence directe du nouveau format L’augmentation du nombre de matchs en Ligue des champions explique largement cette décision. Avec la nouvelle formule, chaque équipe dispute désormais huit rencontres lors de la phase de ligue, contre six auparavant. Maintenir le seuil de trois cartons aurait considérablement augmenté le nombre de suspensions avant les huitièmes, les quarts ou les demi-finales. L’UEFA souhaite éviter que des joueurs soient privés des grandes affiches pour une simple accumulation d’avertissements parfois sans gravité. Par ailleurs, l’objectif est de préserver le spectacle en permettant aux clubs de disposer plus souvent de leurs meilleurs éléments lors des rencontres décisives. Cette nouvelle règle s’inscrit dans la volonté de l’UEFA d’adapter progressivement ses compétitions au nouveau format tout en limitant les effets secondaires liés à un calendrier plus chargé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Officiel : voici les nouvelles règles d’utilisation de la VAR

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Europe, Football, Ligue des Champions

L’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage va évoluer à partir de la saison 2026-2027. Ce mardi 04 août 2026, le Comité technique des arbitres a dévoilé plusieurs ajustements concernant les situations pouvant faire l’objet d’un examen, avec notamment de nouvelles précisions sur les erreurs d’identité, les cartons rouges et certaines décisions arbitrales. C’est officiel ! À partir de la saison 2026-2027, la VAR ne fonctionnera plus exactement de la même manière. Après plusieurs travaux, le Comité technique des arbitres a validé ce jour, mardi 04 août 2026, plusieurs évolutions destinées à améliorer l’utilisation de l’assistance vidéo et à limiter certaines polémiques qui ont marqué les dernières saisons. Certaines de ces mesures avaient déjà été testées lors de la Coupe du monde 2026. Convaincues par leurs résultats, les instances arbitrales ont décidé de les intégrer officiellement afin de rendre les décisions plus cohérentes et d’harmoniser davantage les interventions de la VAR. La VAR pourra intervenir dans de nouveaux cas Parmi les principales nouveautés figure l’élargissement des situations pouvant faire l’objet d’un examen technique. Désormais, la VAR pourra intervenir lorsqu’un joueur reçoit un deuxième carton jaune qui débouche sur une expulsion alors que cette sanction apparaît manifestement injustifiée. Les arbitres vidéo seront également autorisés à corriger certaines erreurs d’identité, lorsque le mauvais joueur est sanctionné à la place du véritable auteur de la faute. Cette évolution vise à réduire des erreurs qui ont parfois alimenté les polémiques ces dernières saisons. En revanche, les instances précisent que la VAR ne pourra pas remettre en cause la décision de l’arbitre concernant l’existence de la faute. Son intervention restera limitée à l’identification du joueur concerné, sauf dans les situations déjà prévues par le protocole. Par ailleurs, malgré ces nouvelles possibilités, la VAR ne deviendra pas un outil permettant de revoir toutes les décisions arbitrales. Son champ d’intervention restera strictement encadré par le protocole. Les arbitres vidéo continueront donc à intervenir principalement sur les buts et les fautes précédant une réalisation, les situations de penalty, les cartons rouges directs ainsi que les cas d’erreur d’identité désormais précisés par les nouvelles directives. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l’UEFA rend finalement son verdict après une plainte du Barça

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Europe, Football, Liga

Ce samedi 1er août 2026, l’UEFA a officiellement mis fin à une polémique qui avait marqué la dernière édition de la Ligue des champions. Réunie lors de son séminaire de préparation de la saison 2026-2027, l’instance européenne est revenue sur une décision arbitrale contestée lors du quart de finale entre le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid. Le Barça obtient gain de cause. Lors de son quart de finale de Ligue des champions face à l’Atlético de Madrid, une action avait suscité une vive polémique. En effet, après un coup franc rapidement joué par le gardien Juan Musso, son coéquipier Marc Pubill avait arrêté le ballon de la main dans sa propre surface, pensant que le jeu n’avait pas encore repris. Pourtant, ni l’arbitre ni l’assistance vidéo (VAR) n’avaient jugé utile d’intervenir. À l’issue de la rencontre, le FC Barcelone avait vivement contesté cette décision. Les dirigeants blaugrana estimaient que cette main aurait dû être sanctionnée d’un penalty et avaient officiellement saisi l’UEFA afin d’obtenir des explications sur l’application du règlement. L’UEFA clarifie la règle Réunie à l’occasion de son séminaire annuel consacré à la préparation de la saison 2026-2027, la commission des arbitres de l’UEFA, dirigée par Roberto Rosetti, a finalement apporté une réponse officielle à cette polémique. Dans sa note technique, l’instance européenne rappelle que, dès lors que le gardien remet le ballon en jeu, celui-ci est immédiatement considéré comme actif.  Par conséquent, toute main volontaire commise par un défenseur dans sa propre surface doit être sanctionnée, peu importe que le joueur ait cru, à tort, que le jeu n’avait pas encore repris. Par ailleurs, il faut noter que c’est un changement de position étrange de la part de l’UEFA. En effet, en avril dernier, l’instance européenne avait rejeté la plainte officielle du FC Barcelone. Pour cause, elle estime qu’elle était irrecevable pour des raisons de procédure. Quelques mois plus tard, dans le cadre de ses nouvelles directives arbitrales, l’UEFA reconnaît finalement que le club catalan avait raison sur le fond concernant l’interprétation de cette action. Même si cela ne changera évidemment pas l’issue sportive de ce quart de finale de Ligue des champions, elle représente une victoire morale pour le FC Barcelone, qui voit ses contestations confirmées plusieurs mois après les faits. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l'UEFA durcit les règles de la VAR

Ligue des champions : l’UEFA durcit les règles de la VAR

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Football

L’UEFA va modifier le fonctionnement de l’assistance vidéo à l’arbitrage à partir de la saison 2026-2027. Réunie à Nyon avec les représentants des 55 fédérations européennes et de l’IFAB, l’instance a validé plusieurs ajustements destinés à rendre les matchs plus fluides et à renforcer le rôle des arbitres sur le terrain. La VAR ne sera plus utilisée de la même manière en Ligue des champions. À quelques semaines du début de la nouvelle saison, l’UEFA a décidé de durcir les conditions d’intervention de l’assistance vidéo. L’objectif est de réduire les interruptions et d’éviter que chaque décision arbitrale ne fasse systématiquement l’objet d’une nouvelle analyse. Ces nouvelles directives entreront en vigueur dès la saison 2026-2027. Elles concerneront l’ensemble des compétitions organisées par l’UEFA, notamment la Ligue des champions, la Ligue des nations ainsi que les éliminatoires de l’Euro 2028. La VAR recentrée sur les erreurs manifestes Le premier changement concerne directement le protocole d’intervention de la vidéo. Désormais, la VAR ne pourra intervenir qu’en cas d’erreur « claire, nette et manifeste » ou lorsqu’un incident important aura totalement échappé à l’arbitre central. L’UEFA souhaite ainsi mettre fin aux interventions systématiques qui ralentissent le déroulement des rencontres. Aussi, les longues vérifications au bord du terrain seront limitées. Pour les responsables de l’arbitrage européen, lorsqu’une analyse vidéo dure plusieurs minutes, cela signifie généralement que la décision initiale ne constitue pas une erreur suffisamment évidente pour être corrigée. Par ailleurs, l’instance européenne a par ailleurs indiqué qu’elle ne souhaitait pas reproduire certaines interprétations observées lors de la Coupe du monde 2026, où la VAR avait parfois été utilisée dans des situations jugées excessives. De nouvelles consignes contre les pertes de temps En parallèle de cette réforme, le directeur de l’arbitrage de l’UEFA, Roberto Rosetti, a présenté plusieurs mesures destinées à augmenter le temps de jeu effectif. Les arbitres devront désormais sanctionner plus rapidement les pertes de temps lors des dégagements, des remises en jeu ou des remplacements. Le protocole instauré lors de l’Euro 2024 est également maintenu : seuls les capitaines seront autorisés à s’adresser à l’arbitre pour demander des explications. Tout autre joueur qui contestera une décision ou s’approchera de l’officiel s’exposera à un carton jaune. Avec ces ajustements, l’UEFA espère rendre ses compétitions plus fluides, harmoniser les décisions arbitrales et renforcer l’autorité des arbitres sur le terrain. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Football : les gardiens de but désormais menacés par une nouvelle règle

Football : les gardiens de but désormais menacés par une nouvelle règle

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Football

Les réformes s’enchaînent dans le monde du football. Désormais, les équipes dont le gardien demandera des soins sans qu’il s’agisse d’une véritable urgence pourraient être contraintes de jouer à dix pendant une minute après la reprise du jeu. Pendant plusieurs saisons, la scène est devenue presque banale. Un gardien s’assoit sur la pelouse, demande l’entrée des soigneurs et offre quelques instants de répit à son équipe. De quoi casser le rythme de l’adversaire ou permettre au staff technique de réorganiser ses joueurs. Désormais, l’International Football Association Board (IFAB) veut mettre fin à cette pratique. En effet, dans sa dernière circulaire, l’instance chargée des Lois du jeu annonce qu’une équipe sera sanctionnée si son gardien demande des soins alors qu’il ne s’agit ni d’un choc sérieux, ni d’un saignement, ni d’une urgence médicale. Concrètement, après la reprise du jeu, un joueur de champ devra quitter temporairement la pelouse pendant une minute. L’équipe évoluera donc à dix contre onze, une mesure Une décision qui divise déjà Cette nouvelle règle de l’IFAB est censée dissuader les gardiens de simuler ou d’exagérer une blessure pour gagner du temps. Cependant, elle ne convainc pas tout le monde. Pendant que saluent une mesure destinée à limiter les pertes de temps, d’autres redoutent un effet inverse. En effet, un gardien réellement blessé pourrait choisir de rester sur le terrain pour éviter de laisser son équipe en infériorité numérique. Une décision qui pourrait avoir des conséquences sportives importantes, notamment sur un corner ou dans les dernières minutes d’une rencontre. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Premier League : Anthony Taylor range le sifflet après une carrière XXL

Premier League : Anthony Taylor range le sifflet après une carrière XXL

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Europe, Football, Premier League

Après plus de vingt ans passés sur les terrains, Anthony Taylor a décidé de mettre un terme à sa carrière d’arbitre. À 47 ans, l’Anglais quitte le monde professionnel avec plus de 800 matchs dirigés et plusieurs grandes affiches à son actif. Une page se tourne pour l’arbitrage anglais. Après une carrière riche de plus de vingt ans, Anthony Taylor a officiellement annoncé sa retraite. Une décision prise quelques jours seulement après la fin de la Coupe du monde 2026. Il avait alors dirigé son dernier match lors du huitième de finale entre l’Espagne et le Portugal, une ultime apparition sur la scène internationale avant de refermer un long chapitre. Au total, l’Anglais aura arbitré 831 rencontres durant sa carrière. Un bilan qui témoigne de sa longévité, mais aussi de la confiance accordée par les différentes instances du football. https://twitter.com/TheAthleticFC/status/2079584592093200557?s=20 Un visage incontournable de la Premier League Avant de devenir une référence sur la scène internationale, Anthony Taylor s’est surtout construit une solide réputation en Angleterre. Pendant 16 saisons, il a officié en Premier League. Il a dirigé 434 matchs du championnat anglais. Avec le temps, son nom est devenu familier aux supporters britanniques. Apprécié pour son expérience et sa maîtrise des rencontres à enjeux, il a régulièrement été choisi pour les grandes affiches du football anglais. Mais sa carrière ne s’est pas limitée aux frontières de la Premier League. Ses performances lui ont également ouvert les portes des plus grandes compétitions européennes. Parmi les moments forts de son parcours figure notamment la finale de la Ligue des champions 2024 entre le Borussia Dortmund et le Real Madrid. Cette désignation représentait une véritable reconnaissance pour l’arbitre anglais, arrivé au sommet après des années de travail au plus haut niveau. Quelques mois plus tard, Anthony Taylor a ajouté une dernière expérience majeure à son parcours avec la Coupe du monde 2026. Une manière de terminer sa carrière sur une scène à la hauteur de son statut. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : trois faits étonnants à connaître sur Slavko Vincic, l'arbitre de la finale

Mondial 2026 : trois faits étonnants à connaître sur Slavko Vincic, l’arbitre de la finale

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Coupe du Monde, Football

La FIFA a confié à Slavko Vincic la mission de diriger la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine. Mais, derrière ce choix se cache le parcours particulier d’un arbitre qui a déjà connu les plus grands rendez-vous, mais aussi des moments plus difficiles. Ce dimanche 19 juillet 2026, l’Espagne et l’Argentine vont se retrouver au MetLife Stadium pour la finale du Mondial 2026. Même si les projecteurs seront principalement braqués sur les joueurs, un homme aura également un rôle central dans cette affiche : Slavko Vincic. À 46 ans, l’arbitre slovène s’apprête à vivre l’un des moments les plus importants de sa carrière. Pourtant, avant d’être choisi pour cette finale, Vincic a déjà dirigé plusieurs rencontres majeures et connu une trajectoire loin d’être ordinaire. En effet, tout au long de sa carrière, Slavko Vincic s’est imposé comme une référence dans l’arbitrage européen. International depuis 2010, le Slovène a progressivement gagné la confiance des instances du football. C’est à juste titre qu’il a déjà été désigné pour plusieurs grands rendez-vous. En 2024, il avait notamment dirigé la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et le Borussia Dortmund. Avant cela, il avait également arbitré la finale de Ligue Europa 2021 entre l’Eintracht Frankfurt et les Glasgow Rangers. Cette expérience au plus haut niveau explique en partie pourquoi la FIFA lui a confié la responsabilité de la finale du Mondial 2026. Mais, son histoire avec les grandes compétitions ne s’arrête pas là. Un souvenir particulier avec l’Argentine En effet, Slavko Vincic connaît déjà l’Albiceleste. Lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, il avait été choisi pour diriger le match entre l’Argentine et l’Arabie saoudite. Ce jour-là, l’arbitre slovène avait assisté à l’une des plus grandes surprises du tournoi. Grande favorite, l’équipe de Lionel Messi s’était inclinée 2-1 face aux Saoudiens après avoir pourtant ouvert le score. Cette défaite avait marqué les esprits puisqu’elle mettait fin à une série de 36 matchs sans défaite pour l’Argentine. Quatre ans plus tard, Vincic retrouve donc les champions du monde en titre, mais cette fois dans un contexte totalement différent : celui d’une finale mondiale. Une carrière également marquée par une période difficile Par ailleurs, le parcours de Slavko Vincic n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. En 2020, l’arbitre slovène avait été interpellé en Bosnie dans le cadre d’une enquête liée à une affaire criminelle. Après son audition, il avait été relâché et aucune accusation n’avait été retenue contre lui. Cet épisode est toutefois resté un moment particulier dans sa carrière. Depuis, le Slovène a poursuivi son ascension et a retrouvé les sommets de l’arbitrage international. Désormais, il s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire avec cette finale entre l’Espagne et l’Argentine. Au MetLife Stadium, sa mission sera d’assurer le bon déroulement du dernier match du Mondial 2026 et de rester loin des projecteurs. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la réponse sèche de Luis De La Fuente à Didier Deschamps

Mondial 2026 : la réponse sèche de Luis De La Fuente à Didier Deschamps

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Coupe du Monde, Europe, Football

Battue en demi-finale du Mondial 2026 par l’Espagne (0-2) ce mardi 14 juillet 2026, l’équipe de France est désormais éliminée du tournoi. En conférence de presse, son sélectionneur, Didier Deschamps, a pointé du doigt l’arbitrage. Une sortie qui n’a pas manqué de faire réagir Luis de la Fuente, peu convaincu par les arguments de son homologue français. Fin du rêve mondial pour la France. Battus 2-0 et éliminés aux portes de la finale de la Coupe du monde 2026, les Bleus avaient exprimé leur frustration face à certaines décisions arbitrales. Une sortie à laquelle Luis de la Fuente n’a pas tardé à réagir. Loin d’alimenter un conflit direct avec son homologue français, le sélectionneur espagnol a préféré replacer le débat dans un contexte plus large. En effet, interrogé en conférence de presse, le sélectionneur de la Roja n’a pas cherché à polémiquer directement avec Didier Deschamps. En revanche, il a surtout rejeté l’idée selon laquelle la France aurait été particulièrement désavantagée par l’arbitrage. Le sélectionneur espagnol a rappelé que la Roja avait, elle aussi, connu des décisions contestables durant cette Coupe du monde, notamment face à l’Uruguay. « Quand les résultats ne suivent pas, on peut toujours trouver une excuse. Par moments, ce qui s’est passé aujourd’hui nous a rappelé le match contre l’Uruguay. (…) On nous a refusé un but. Nous avons connu des moments difficiles avec l’arbitrage. Il y a plusieurs actions où nous nous sentons lésés. L’arbitre s’est montré très indulgent face à de nombreux tacles. Ce n’était pas juste. » a-t-il déclaré. Au-delà de cette passe d’armes entre sélectionneurs, le débat sur l’arbitrage s’invite une nouvelle fois au cœur du Mondial. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : l'Égypte fait de lourdes accusations contre la FIFA

Mondial 2026 : l’Égypte fait de lourdes accusations contre la FIFA

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Afrique, Coupe du Monde, Football

L’élimination de l’Égypte face à l’Argentine (3-2) en huitième de finale de la Coupe du monde 2026 ne cesse de provoquer des remous. Quelques minutes après le coup de sifflet final, plusieurs membres de la sélection égyptienne ont ouvertement remis en cause l’arbitrage de la rencontre, et ont même évoqué un tournoi orienté en faveur de l’Albiceleste. L’Égypte est passée tout près d’un exploit historique. Opposés à l’Argentine de Lionel Messi ce mardi à Atlanta, les Pharaons ont longtemps cru pouvoir décrocher une qualification inédite pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Solides défensivement et efficaces offensivement, ils avaient même réussi à prendre deux buts d’avance face aux champions du monde en titre. Mais, l’expérience de l’Albiceleste a finalement fait la différence dans le dernier quart d’heure. Cristian Romero, Lionel Messi puis Enzo Fernández ont permis à l’Argentine de renverser complètement la rencontre (3-2). Une défaite difficile à digérer pour la sélection égyptienne, qui estime toutefois que certaines décisions arbitrales ont pesé lourd dans le scénario du match. Ziko s’en prend violemment à l’arbitrage Auteur du deuxième but égyptien, Ziko n’a pas caché sa colère après l’élimination des Pharaons. Très remonté contre l’arbitrage de François Letexier, l’attaquant estime que son équipe a été pénalisée par plusieurs décisions durant la rencontre. « Félicitations à l’Argentine pour la Coupe du Monde ! Tournoi truqué ! L’arbitre était injuste. Injuste. Injuste. Il a constamment essayé de nous arrêter et voulait nous faire taire sur le terrain », a déclaré le joueur après le coup de sifflet final. La frustration égyptienne s’explique notamment par une action qui continue de faire débat : le but refusé aux Pharaons à la 58ᵉ minute. Alors que l’Égypte pensait avoir inscrit un troisième but pour définitivement prendre le large, la réalisation a finalement été annulée après une faute d’Attia sur Lisandro Martínez au début de l’action. Hossam Hassan accuse la FIFA et évoque des intérêts extérieurs Hossam Hassan n’est pas resté en reste. Après la rencontre, le sélectionneur égyptien n’a pas mâché ses mots et a affirmé être prêt à en assumer les conséquences. « Je vais dire ce que je pense, quelles qu’en soient les conséquences : ce match était clairement truqué, et le monde entier l’a vu. Et je voudrais ajouter une chose : s’ils veulent tant que l’Argentine gagne, pourquoi ont-ils appelé tout le monde à venir participer ? » L’ancien international égyptien a ensuite évoqué la dimension économique et médiatique du football moderne et estime que certains intérêts pouvaient influencer le déroulement des compétitions. « Tout est question de marketing et d’argent. Ils veulent que Messi, champion du monde, reste en course dans le tournoi. Dans le football beaucoup de choses se jouent en dehors du terrain au gré des intérêts. Ce qui s’est passé est injuste. L’Égypte méritait sa qualification, nous avons été supérieurs à l’Argentine. » Des accusations graves qui viennent alimenter une nouvelle polémique autour de l’arbitrage dans ce Mondial 2026, déjà marqué par plusieurs contestations depuis le début de la compétition. Une élimination historique malgré la colère Malgré cette controverse, le résultat reste inchangé. L’Argentine poursuit son parcours et disputera les quarts de finale avec l’ambition de conserver son titre mondial. Pour l’Égypte, cette élimination laisse forcément un goût amer. Mais les Pharaons peuvent aussi retenir une performance historique, eux qui n’avaient jamais atteint ce stade de la Coupe du monde avant cette édition 2026. Reste désormais à savoir si la FIFA décidera de répondre aux accusations formulées par la sélection égyptienne ou si cette polémique viendra simplement s’ajouter à la longue liste des débats de ce Mondial. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info