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Officiel : Patrick Vieira est le nouveau sélectionneur du Sénégal

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Afrique, Mercato

Patrick Vieira est officiellement le nouveau sélectionneur du Sénégal. La Fédération sénégalaise de football a confirmé ce mardi la nomination de l’ancien international français à la tête des Lions de la Teranga. C’est désormais officiel. Patrick Vieira va prendre les commandes de l’équipe nationale A du Sénégal. Après plusieurs jours de discussions autour de son arrivée, la Fédération sénégalaise de football a finalement validé le choix du technicien français. Le technicien français a signé un contrat de quatre ans, qui le lie aux Lions jusqu’en 2030. Il aura donc le temps de mettre en place ses idées et de construire son équipe. Pour commencer cette nouvelle aventure, Vieira ne sera pas seul. L’ancien international français va retrouver Kristian Wilson, qui sera son adjoint. Les deux hommes se connaissent bien puisqu’ils ont déjà travaillé ensemble à New York City, Nice, Crystal Palace et Strasbourg. Cependant, en attendant de qu’il prenne pleinement ses fonctions, Souleymane Diallo devrait notamment assurer une partie de l’intérim. Cela permettra à Vieira de prendre le temps de découvrir son groupe et de préparer son arrivée dans les meilleures conditions. Une fois installé, le nouveau sélectionneur aura rapidement du travail. En effet, le Sénégal devra notamment préparer les prochaines échéances internationales et continuer à jouer les premiers rôles sur le continent. Vieira aura surtout pour mission de qualifier les Lions pour la CAN 2027 et de préparer la Coupe du monde 2030. Pour y parvenir, il devra d’abord trouver son équipe et définir ses premières priorités. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

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Afrique, Coupe du Monde, Football

Fragilisé à quelques mois de l’élection présidentielle de la FIFA, Gianni Infantino cherche à consolider ses soutiens. En marge d’une réunion de crise organisée ce mercredi 5 août 2026 au Maroc avec plusieurs hauts responsables de l’instance, le président de la FIFA aurait promis au Royaume de soutenir sa candidature pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Les difficultés continuent de s’accumuler pour Gianni Infantino. Longtemps présenté comme le grand favori à sa propre succession, le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate depuis l’échec de son projet FIFA Forward Enterprise. Les critiques se sont multipliées ces dernières semaines, plusieurs proches collaborateurs ont pris leurs distances et certaines fédérations réclament désormais davantage de transparence sur la gouvernance de l’instance mondiale. Dans ce contexte, l’élection présidentielle de mars 2027 est déjà au cœur des préoccupations. Selon les révélations du The Times, Gianni Infantino aurait profité de sa présence au Maroc pour renforcer ses relations avec l’un de ses principaux alliés sur le continent africain. Le Royaume occupe aujourd’hui une place stratégique au sein du football mondial et son influence au sein de la CAF pourrait peser dans la prochaine élection. https://twitter.com/TimesSport/status/2085030314108166522?s=20 Une promesse autour de la finale du Mondial 2030 ? D’après le quotidien britannique, Gianni Infantino serait prêt à soutenir la candidature du Maroc pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Le Royaume ambitionne d’organiser cette rencontre au futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, actuellement en construction. En échange, le président de la FIFA espérerait obtenir un soutien politique important de la part du Maroc en vue de sa réélection à la tête de l’instance mondiale. Une information qui n’a toutefois été confirmée ni par la FIFA ni par les autorités marocaines. D’ailleurs, le choix du stade qui accueillera la finale du Mondial 2030 n’a toujours pas été officialisé. L’Espagne reste également candidate avec le Santiago Bernabéu de Madrid, ce qui laisse penser que la décision finale dépendra avant tout de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L'énorme polémique qui secoue l'Europe

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L’énorme polémique qui secoue l’Europe

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Afrique, Coupe du Monde, Europe

Ce mercredi 05 août 2026, le parti écologiste portugais LIVRE a demandé le retrait du Maroc de l’organisation de la Coupe du monde 2030. Une demande liée aux tensions politiques autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Nouvelle polémique autour du Mondial 2030. En préparation pour accueillir le tournoi avec l’Espagne et le Portugal, le Maroc se retrouve au centre des critiques après la prise de position d’un parti politique portugais dénommé LIVRE. En effet, le parti estime que la situation actuelle ne permet plus une collaboration avec le royaume chérifien et réclame une remise en question de son rôle dans l’organisation de la compétition. C’est à travers une publication sur son profil sur la plateforme Bluesky que le porte-parole du parti LIVRE, Jorge Pinto, a exprimé cette position. Le responsable politique portugais estime que son pays ne devrait pas être associé à l’organisation de la Coupe du monde 2030 aux côtés du Maroc. La crise migratoire à Ceuta au cœur de la polémique Pour justifier le bien-fondé de sa demande, le parti LIVRE évoque les tensions récentes autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Selon Jorge Pinto, cette situation pose désormais des questions sur la collaboration entre les trois pays appelés à organiser la Coupe du monde 2030. En effet, les événements survenus dans cette enclave espagnole ont provoqué de nombreuses réactions politiques en Europe. Le parti écologiste portugais estime que ces tensions fragilisent la confiance nécessaire entre les différents partenaires du projet et considère que le Maroc ne représente plus un partenaire fiable dans le cadre de cette organisation. « Au vu des événements récents, une décision courageuse s’impose: le Portugal ne peut pas participer à l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc.  » a-t-il déclaré. LIVRE prêt à tout pour écarter le Maroc du Mondial 2030 Dans sa prise de position, le parti écologiste portugais ne s’est pas limité à exprimer des réserves. LIVRE demande clairement une remise en cause de la participation du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2030. Par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, la formation politique estime que le Portugal ne devrait pas être associé à un événement majeur aux côtés d’un pays qu’elle considère comme ne répondant plus aux critères d’un partenaire fiable. « De son côté, LIVRE mettra tout en œuvre pour éviter que nous ne soyons tristement associés à l’organisation de cet événement aux côtés d’un pays qui n’a pas montré sa compétence et ne suscite pas la confiance », a notamment déclaré le responsable portugais. Le parti rappelle également que le projet initial prévoyait une organisation avec le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine avant le retrait de cette dernière. Selon LIVRE, l’arrivée du Maroc à la place de l’Ukraine aurait changé l’équilibre du projet et rendrait désormais cette collaboration « intenable ». « La proposition initiale associait le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine à l’organisation de la Coupe du monde de football 2030. Pour des raisons valables, l’Ukraine s’est retirée et le Maroc a pris sa place…Cette possibilité est désormais intenable. Non seulement le Maroc n’est pas un partenaire fiable, mais il fait aujourd’hui partie de l’internationale réactionnaire qui recourra à tous les moyens pour affaiblir l’espace politique européen. » a-t-il ajouté. Une attaque qui dépasse donc le simple cadre sportif, puisque le parti portugais critique également les orientations politiques du royaume chérifien et appelle à une réflexion sur la participation du Maroc au Mondial 2030. Le Maroc garde le soutien de la FIFA malgré la polémique La demande du parti LIVRE reste pour le moment une initiative politique isolée. Du côté de la FIFA, aucune remise en cause de l’organisation du Mondial 2030 n’a été évoquée, et le Maroc poursuit ses préparatifs aux côtés de l’Espagne et du Portugal. Le royaume chérifien bénéficie notamment du soutien de Gianni Infantino, qui a régulièrement salué les progrès réalisés par le pays dans le domaine sportif. Ces dernières années, le Maroc s’est imposé comme un partenaire important pour les grandes instances du football mondial grâce à sa capacité à accueillir des compétitions internationales. Après l’organisation de plusieurs événements majeurs et les nombreux investissements réalisés dans ses infrastructures sportives, le pays est devenu une destination privilégiée pour les grandes compétitions. Cette dynamique a renforcé sa position auprès de la FIFA et explique pourquoi un éventuel retrait du Maroc du projet Mondial 2030 apparaît aujourd’hui très peu probable. Malgré la polémique lancée au Portugal, le Maroc reste donc pleinement engagé dans l’organisation de cette édition historique qui célébrera le centenaire de la Coupe du monde. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

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Coupe du Monde, Football

La FIFA va bientôt se prononcer sur un possible changement historique du format de la Coupe du monde. Dans un communiqué rendu public ce vendredi 31 juillet, l’instance mondiale a annoncé qu’une décision concernant une éventuelle expansion du Mondial à 64 équipes à partir de l’édition 2030 sera rendue le 14 août prochain. Mondial 2030 à 64 équipes ou non, le verdict approche. Après avoir déjà transformé le format de la compétition avec un passage à 48 sélections dès 2026, la FIFA étudie désormais une nouvelle évolution majeure qui pourrait encore bouleverser le visage du tournoi. En effet, pour la prochaine édition, l’instance dirigée par Gianni Infantino envisage un passage à 64 équipes. Toutefois, pour avancer sur ce dossier, la FIFA souhaite d’abord s’appuyer sur une analyse indépendante. L’organisation mondiale a annoncé vouloir mandater un organisme extérieur afin d’évaluer les conséquences d’un tel élargissement. Cette étude devra notamment déterminer si un Mondial à 64 nations pourrait renforcer l’intérêt de la compétition tout en préservant l’équilibre de l’écosystème du football. La FIFA prépare le terrain avant le verdict du 14 août Dans son communiqué, l’instance mondiale rappelle que cette réflexion porte uniquement sur les « implications stratégiques » d’un éventuel élargissement de la Coupe du monde au-delà du format actuel. Aucune décision finale n’a donc encore été prise. La FIFA souhaite d’abord disposer des conclusions de cette étude afin de déterminer si ce changement pourrait réellement apporter une valeur supplémentaire à son tournoi phare. « La FIFA examine les implications stratégiques d’un éventuel élargissement de la Coupe du Monde au-delà du format actuel. À cet effet, la FIFA souhaite mandater un organisme indépendant chargé de déterminer si et dans quelle mesure l’élargissement de la Coupe du Monde, qui passerait de 48 à 64 équipes nationales participantes à compter de l’édition 2030, aurait un impact sur l’attrait du tournoi et sur l’écosystème du football » Tous les regards sont désormais tournés vers le 14 août prochain, date à laquelle la FIFA doit rendre ses premières conclusions sur ce projet d’envergure. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

France : les premiers mots de Zinedine Zidane en tant que sélectionneur des Bleus

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Europe, Football, Une

Nommé officiellement sélectionneur de l’équipe de France, Zinedine Zidane a livré ses premiers mots dans son nouveau rôle. C’était à la faveur d’un point de presse organisé par la Fédération Française de Football ce mardi 28 juillet 2026.  Une nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire de l’équipe de France. Quelques jours après l’annonce de sa nomination, Zinedine Zidane a officiellement pris la parole en tant que nouveau sélectionneur des Bleus. Face aux médias, l’ancien entraîneur du Real Madrid n’a pas caché son émotion au moment d’évoquer cette mission qu’il attendait depuis plusieurs années. Pour sa première intervention dans ce nouveau costume, Zidane a d’abord tenu à adresser un message de soutien aux personnes touchées par les difficultés du moment, avant de remercier la Fédération française de football, son président, le comité exécutif ainsi que l’ensemble des salariés de l’institution. L’ancien champion du monde 1998 a ensuite expliqué que cette nomination représentait un véritable rêve pour lui. Après son départ du Real Madrid, il avait une idée bien précise pour la suite de sa carrière : prendre un jour les commandes de la sélection française. « L’équipe de France, c’était la seule chose que je voulais faire » Lors de cette première prise de parole, Zinedine Zidane a insisté sur l’importance de cette nomination dans sa carrière. Le nouveau sélectionneur des Bleus a expliqué qu’il avait volontairement refusé plusieurs opportunités ces dernières années afin de pouvoir un jour prendre la tête de l’équipe de France.  Voici l’intégralité de sa déclaration : « Merci Président. Avant toute chose, ma première pensée va à toutes les personnes qui traversent des moments difficiles aujourd’hui. Je pense aux pompiers, au monde agricole et à toutes les personnes qui se mobilisent pour aider ceux qui sont en difficulté. C’est un message de soutien et une grosse pensée pour toutes les familles qui vivent des moments compliqués. Je voudrais ensuite vous remercier. Merci pour votre confiance, merci au Comex dans son ensemble avec qui j’ai pu échanger ce matin. Je veux également remercier tous les salariés de la Fédération française de football pour leur travail au quotidien. Si cette Fédération fonctionne aussi bien, c’est aussi parce qu’il y a une belle équipe derrière. Pour moi, c’est une continuité quelque part, mais surtout un rêve. J’ai eu des propositions pendant ces quatre ou cinq années où j’ai arrêté pour reprendre un club et je les ai toutes refusées pour l’équipe de France. L’équipe de France, pour moi, c’était la seule chose que je voulais faire après mon expérience avec le Real Madrid. Je l’ai connue gamin. J’ai commencé minime, j’ai franchi toutes les étapes jusqu’à arriver en sélection A, qui est le summum. Aujourd’hui, j’ai l’opportunité d’être sélectionneur de cette équipe et je vais tout donner pour qu’elle continue à gagner. C’est la seule chose qui m’anime : pouvoir travailler pour cette équipe de France et continuer à gagner. » Les prochains défis de Zidane à la tête des Bleus Désormais, Zinedine Zidane va devoir rapidement se plonger dans sa nouvelle mission. Son premier objectif sera de préparer le prochain rassemblement des Bleus prévu en septembre, avec les premiers rendez-vous officiels qui l’attendent face notamment à la Turquie. Le nouveau sélectionneur devra également construire son staff, définir ses premières orientations et préparer une équipe capable de répondre aux grandes échéances à venir. Avec la Ligue des nations, les qualifications pour l’Euro 2028 puis la Coupe du monde 2030 en ligne de mire, le calendrier de Zidane s’annonce déjà particulièrement chargé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : six pays déjà qualifiés, voici les raisons

Coupe du monde 2030 : six pays déjà qualifiés, voici les raisons

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Football

La Coupe du monde 2030 n’a pas encore débuté que six sélections connaissent déjà leur sort. La FIFA a officiellement accordé une qualification automatique au Maroc, à l’Espagne, au Portugal, à l’Argentine, à l’Uruguay et au Paraguay, en raison de leur rôle dans l’organisation de cette édition historique. Les éliminatoires de la Coupe du monde 2030 ne commenceront que dans les prochains mois. Pourtant, six nations sont déjà assurées de participer au tournoi. Cette situation inédite s’explique par le format particulier choisi par la FIFA pour célébrer le centenaire de la compétition. En effet, pour la première fois de son histoire, la FIFA organisera la Coupe du monde sur trois continents. Le Maroc, l’Espagne et le Portugal accueilleront l’essentiel des rencontres. L’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay participeront, eux aussi, aux célébrations du centenaire. Pourquoi six pays sont-ils déjà qualifiés ? Le Maroc, l’Espagne et le Portugal accueilleront la majorité des matchs du Mondial 2030. En tant que pays organisateurs, les trois sélections bénéficient automatiquement d’une qualification pour la phase finale. Il s’agit d’une règle appliquée par la FIFA à chaque édition de la Coupe du monde. Pour le Maroc, cette qualification revêt une importance particulière. Les Lions de l’Atlas disputeront la première Coupe du monde organisée sur leur territoire, un événement historique pour le football marocain et africain. En revanche, la présence de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay répond à une logique différente. Ces trois pays accueilleront chacun une rencontre commémorative afin de marquer les 100 ans de la première Coupe du monde, disputée en 1930. Le symbole sera particulièrement fort en Uruguay. Premier pays organisateur et premier champion du monde de l’histoire, il recevra notamment une rencontre au stade Centenario de Montevideo, théâtre de la finale inaugurale remportée face à l’Argentine. Une édition totalement inédite Avec cette organisation exceptionnelle, six sélections sont donc qualifiées avant même le début des éliminatoires. Elles représentent trois confédérations différentes : une nation africaine, deux européennes et trois sud-américaines. Cette configuration fait de la Coupe du monde 2030 une édition unique dans l’histoire de la compétition. Elle doit permettre à la FIFA de célébrer le centenaire du tournoi tout en mettant à l’honneur les pays qui ont marqué sa naissance. Pour l’heure, la compétition conservera son format à 48 équipes. Un passage exceptionnel à 64 sélections a bien été évoqué ces derniers mois, mais cette proposition n’a toujours pas été officiellement adoptée par la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2027 : la CAF annonce une grande révolution

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Afrique, Football

La Coupe d’Afrique des Nations 2027 va connaître une nouvelle évolution majeure. Ce mercredi 22 juillet 2026, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a tenu une conférence de presse à Johannesbourg en Afrique du Sud. Durant ladite conférence, le patron de l’instance dirigeante du football africain a confirmé le passage du tournoi de 24 à 28 équipes. Une réforme qui va modifier le format de la plus grande compétition africaine. La Coupe d’Afrique des Nations continue de s’élargir. Après une première évolution en 2019 avec le passage de 16 à 24 équipes, la compétition va franchir un nouveau cap lors de sa prochaine édition. Une décision qui traduit la volonté de la CAF d’offrir davantage de places aux nations africaines. C’est ce mercredi 22 juillet 2026, lors d’une conférence de presse organisée à Johannesburg en Afrique du Sud, que Patrice Motsepe a officialisé cette réforme. Le président de l’instance dirigeante du football africain a annoncé que la CAN 2027 réunira désormais 28 sélections, soit quatre équipes supplémentaires par rapport au format actuel. Une nouvelle formule qui entrera officiellement en vigueur lors de l’édition prévue du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. « Nous avons augmenté le nombre de participants à la prochaine édition de la CAN », a déclaré le patron du football africain devant les journalistes. Une CAN plus grande, mais avec de nouveaux défis L’élargissement à 28 équipes permettra à davantage de pays de participer à la phase finale de la compétition. Une opportunité pour les sélections qui progressent sur le continent et qui cherchent encore à s’installer parmi les meilleures. Cette décision intervient d’ailleurs après une Coupe du monde 2026 particulièrement réussie pour l’Afrique. En effet, neuf des dix représentants africains ont atteint les seizièmes de finale, un record historique qui a renforcé le sentiment que le football du continent évolue. Pour la CAF, cette progression doit désormais être accompagnée par des investissements capables de transformer les performances ponctuelles en résultats durables. Toutefois, cette nouvelle CAN représente également un défi organisationnel pour les pays hôtes. Le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda devront répondre aux exigences de la CAF concernant les stades, les terrains d’entraînement, les transports, les hébergements ou encore les dispositifs médicaux. L’instance africaine assure travailler en collaboration avec les gouvernements concernés afin de garantir les conditions nécessaires à la réussite du tournoi. Les autres priorités de la CAF L’annonce du passage à 28 équipes n’est qu’un élément parmi plusieurs mesures présentées par Patrice Motsepe. En effet, le président de la CAF a également annoncé une revalorisation significative des dotations financières de la CAN féminine. La prime accordée à la sélection championne passera notamment d’un à deux millions de dollars. La formation des entraîneurs, le football des jeunes, les compétitions scolaires et les infrastructures figurent aussi parmi les priorités affichées par l’instance. Avec cette réforme, la CAF veut donc donner une nouvelle dimension à sa compétition phare. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines

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Afrique, Football

Quelques jours après une Coupe du monde 2026 historique pour les sélections africaines, la Confédération africaine de football (CAF) veut déjà préparer la suite. En conférence de presse ce mercredi 22 juillet 2026, l’instance dirigée par Patrice Motsepe a présenté les grandes orientations qui doivent permettre au football africain de franchir un nouveau cap d’ici au Mondial 2030. Le Mondial 2026 a été historique pour le football africain. Pour la première fois de son histoire, neuf des dix sélections du continent engagées dans la compétition ont franchi la phase de groupes et atteint les seizièmes de finale. Un bilan inédit qui conforte la CAF dans son ambition de faire de l’Afrique une puissance mondiale du football. Pour autant, la CAF ne veut pas s’arrêter à ce constat. Ce mercredi 22 juillet 2026, son président Patrice Motsepe a tenu une conférence de presse en Afrique du Sud. Occasion pour lui de revenir sur cette campagne mondiale qu’il estime encourageante. Il a aussi rappelé qu’il est temps de capitaliser sur ces performances afin d’aller encore plus loin lors des prochaines grandes compétitions. Un Mondial historique qui ouvre de nouvelles perspectives L’Algérie, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Tunisie représentaient le continent lors de cette Coupe du monde 2026. À l’issue de la phase de groupes, neuf de ces dix sélections ont décroché leur qualification pour les seizièmes de finale, soit un taux de réussite de 90 %, le plus élevé jamais enregistré pour l’Afrique dans cette compétition. L’Afrique représentait 20,8 % des équipes engagées, mais 28,1 % des nations qualifiées pour la phase à élimination directe. Seule l’UEFA a fait mieux. Mieux, le Maroc s’est même offert une nouvelle qualification pour les quarts de finale. Pour Patrice Motsepe, ces résultats démontrent que le football africain progresse, même si plusieurs axes d’amélioration demeurent. Il s’en est d’ailleurs félicité et rappelé que cela ne doit pas masquer les marges de progression. « Les équipes nationales africaines ont réalisé des progrès et des succès significatifs lors de la Coupe du monde 2026 et je suis très fier de leurs performances. Nous avons également identifié des domaines spécifiques où il existe des marges de progression et je suis convaincu que les entraîneurs, les équipes techniques et les joueurs mettront en œuvre les améliorations nécessaires.», s’est-il réjoui. C’est dans cette logique que la CAF organisera une grande conférence réunissant les sélectionneurs africains, leurs staffs techniques, d’anciens internationaux ainsi que plusieurs experts du football. Cette rencontre permettra d’évaluer les performances des différentes sélections durant le Mondial 2026 et de dégager des recommandations concrètes pour préparer la Coupe du monde 2030. Formation et développement des jeunes au cœur du projet Au-delà du travail effectué avec les sélections nationales, la CAF entend poursuivre ses investissements à la base. Patrice Motsepe assure que l’instance continuera d’investir dans les jeunes footballeurs, le football amateur, les championnats professionnels ainsi que les équipes nationales des 54 associations membres. La formation des entraîneurs constitue également une priorité. Plusieurs stages seront organisés dans les différentes zones de la CAF afin d’améliorer la qualité de l’encadrement technique sur l’ensemble du continent. Dans le même temps, le Championnat d’Afrique scolaire continuera d’être développé. Pour la CAF, cette compétition représente une plateforme essentielle pour détecter les talents de demain et accompagner leur progression. « Nous continuerons à former et à investir dans nos jeunes footballeurs et footballeuses, dans le football amateur, dans les ligues de football professionnelles et dans nos équipes nationales dans chacun des 54 pays africains afin de rendre le football africain compétitif à l’échelle mondiale et parmi les meilleurs au monde. » Les infrastructures restent un chantier majeur Le développement du football africain passe aussi par de meilleures infrastructures. La CAF souhaite renforcer les partenariats entre les fédérations, les gouvernements et le secteur privé afin d’accélérer la construction, la rénovation et l’entretien des équipements sportifs. Patrice Motsepe insiste particulièrement sur la question des stades. « Nous allons également renforcer et étendre les partenariats entre nos associations membres, les gouvernements et le secteur privé afin de développer, soutenir, parrainer et faire croître le football dans chacun des 54 pays africains. Ces partenariats sont également essentiels pour la construction, la modernisation et l’entretien des infrastructures et des équipements footballistiques dans chacun de nos pays membres. Chaque équipe nationale et chaque club de football doit disputer ses matchs dans son pays et devant ses supporters. Il est essentiel que chacun de nos 54 pays membres dispose d’un stade conforme aux normes de la CAF et de la FIFA. », a-t-il déclaré. Le dirigeant sud-africain estime ainsi qu’il est indispensable que chacun des 54 pays membres dispose d’au moins un stade répondant aux normes de la CAF et de la FIFA. Par ailleurs, malgré les progrès réalisés, Patrice Motsepe refuse de considérer le parcours africain au Mondial 2026 comme un aboutissement. Pour lui, cette compétition doit servir de fondation aux ambitions futures du continent. « La CAF réalise d’énormes progrès dans le développement et la croissance du football masculin et féminin en Afrique, le hissant parmi les meilleurs au monde. Nous restons convaincus qu’une nation africaine remportera la Coupe du Monde de la FIFA. » Au vu de cette conférence de presse et des grandes annonces qui ont fait sa substance, autant dire que la CAF est plus que jamais déterminée à permettre au football africain de franchir un nouveau palier et d’aborder la Coupe du monde 2030 avec des ambitions encore plus élevées.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info