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Coupe du Monde 2026 : la FIFA frappe fort contre l’Argentine, Paredes suspendu 10 matchs

Coupe du Monde 2026 : la FIFA frappe fort contre l’Argentine, Paredes suspendu 10 matchs

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Coupe du Monde

La défaite en finale de la Coupe du Monde 2026 contre l’Espagne n’a pas été le seul coup dur pour l’Argentine. Plus d’un mois après les incidents qui ont émaillé la fin de la rencontre, la FIFA a officiellement dévoilé les sanctions visant plusieurs joueurs de l’Albiceleste, un membre du staff et la Fédération argentine de football. Et la décision la plus lourde concerne Leandro Paredes. Le milieu de terrain de Boca Juniors écope de dix matchs de suspension, ainsi que d’une amende de 77 000 euros. Il s’agit de la sanction individuelle la plus importante prononcée après les échauffourées survenues au coup de sifflet final. Paredes avait notamment été impliqué dans un incident avec le Barcelonais Gavi. Paredes lourdement sanctionné, Molina également suspendu La FIFA n’a pas seulement sanctionné le principal protagoniste des affrontements. Nahuel Molina a également été sévèrement puni avec sept matchs de suspension et une amende de 77 000 euros. Thiago Almada, qui n’avait pas participé à la rencontre face à l’Espagne, écope pour sa part d’un match de suspension et de 25 000 euros d’amende. La même sanction a été infligée à Pablo Martín Páez. 🚨🇦🇷 OFFICIAL: FIFA ban Leandro Paredes for 10 games after Argentina-Spain post match clash.More follows. pic.twitter.com/pOtgI5jIAa— Fabrizio Romano (@FabrizioRomano) August 21, 2026 Dans le staff de Lionel Scaloni, Roberto Ayala est également concerné. L’ancien défenseur argentin devra observer trois matchs de suspension et payer une amende de 25 000 euros. Ces décisions montrent que la Commission de discipline de la FIFA a souhaité répondre fermement aux comportements survenus après la finale. Au-delà de l’enjeu sportif, l’instance internationale veut envoyer un signal clair concernant les débordements lors de ses compétitions. L’AFA également dans le viseur La Fédération argentine n’échappe pas non plus aux sanctions. L’AFA devra s’acquitter d’une amende d’environ 274 000 euros, soit 321 000 dollars, pour plusieurs infractions au Code disciplinaire de la FIFA. L’instance argentine est notamment sanctionnée pour des problèmes liés à la conduite de l’équipe, à l’ordre et à la sécurité, mais également pour des chants et gestes discriminatoires attribués à certains supporters. La FIFA a également décidé de limiter à 50 % de la capacité des stades la jauge lors des deux prochains matchs à domicile de l’Argentine. Une sanction particulièrement lourde pour une sélection habituée à évoluer devant des tribunes pleines. Toutefois, l’Albiceleste bénéficie d’une forme de sursis. L’un des deux matchs à jauge réduite ainsi que 85 660 euros d’amende sont suspendus pendant une période probatoire. Dans le cadre de cette mesure, cette somme devra être consacrée à un programme destiné à lutter contre les discriminations. Dix jours pour faire appel Les différentes parties disposent désormais de dix jours pour faire appel des décisions de la Commission de discipline de la FIFA. Pour l’Argentine, l’affaire est donc loin d’être totalement terminée. Mais une chose est déjà certaine : la finale perdue contre l’Espagne continue de laisser des traces. Après avoir vu son rêve de conserver la Coupe du monde s’envoler, l’Albiceleste doit désormais composer avec une lourde facture disciplinaire. Et pour Leandro Paredes, la sanction est particulièrement significative. Avec dix rencontres de suspension, le milieu argentin devra patienter avant de retrouver les terrains sous le maillot de sa sélection, tandis que la FIFA rappelle que les débordements d’après-match peuvent avoir des conséquences bien au-delà des quelques minutes de tension qui les ont provoqués. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

FIFA : Gianni Infantino vire l’un de ses proches collaborateurs !

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Europe, Football

La FIFA traverse une nouvelle zone de turbulences. Ce mercredi 18 août 2026, l’instance a décidé de mettre fin au contrat de Kevin Lamour, son directeur des opérations. Une décision prise après le désaccord du Français avec Gianni Infantino sur le projet d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés. Gianni Infantino a donc tranché. Kevin Lamour n’est plus le directeur des opérations de la FIFA. Son contrat a été rompu avec effet immédiat lundi 17 août 2026, selon une source proche du dossier citée par la Direction des sports de Radio France. En effet, cette décision arrive quelques semaines après la vive polémique autour du projet porté par Gianni Infantino. Kevin Lamour s’était clairement opposé à cette initiative et avait publiquement fait part de ses réserves. Le Français avait critiqué la manière dont le projet avait été présenté aux salariés de la FIFA. Il avait notamment dénoncé un « projet d’une seule personne » et estimé que les salariés de la FIFA méritaient davantage de respect. Kevin Lamour avait aussi prévenu qu’il pouvait perdre son poste après avoir pris cette position. Quelques jours plus tard, le projet d’ouverture aux investisseurs privés a finalement été abandonné. Face aux nombreuses critiques, Gianni Infantino avait dû faire marche arrière. Mais cette décision n’a pas mis fin aux tensions au sein de la FIFA. Kevin Lamour vient désormais de perdre son poste. Un nouveau départ qui fragilise Infantino Le départ de Kevin Lamour arrive dans une période déjà compliquée pour Gianni Infantino. D’ailleurs, le Français n’est pas le seul responsable de la FIFA à avoir pris ses distances avec le président de l’instance ces dernières semaines. Carlos Cordeiro, conseiller principal d’Infantino, avait lui aussi démissionné le 31 juillet. Il avait clairement affiché son opposition au projet d’ouverture de la FIFA aux investisseurs privés. De son côté, l’UEFA a également durci le ton. La confédération européenne a affirmé avoir « perdu confiance » en Gianni Infantino. La Concacaf a, elle aussi, demandé une remise à plat de la gouvernance de la FIFA. Des situations qui, les unes mises dans les autres, mettent le président de l’instance sous pression. Pour rappel, Gianni Infantino sera candidat à un troisième mandat lors de l’élection prévue en mars 2027 à Rabat. Pour le moment, il est le seul candidat annoncé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : la grosse mise au point de Nasser Al-Khelaïfi sur les rumeurs !

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Europe, Football

C’est désormais officiel ! Ce mercredi 12 août 2026, après le nouveau sacre du PSG en Supercoupe d’Europe, le président du Paris Saint-Germain a été interrogé sur les rumeurs l’envoyant à la présidence de la FIFA. À cette question, le dirigeant a été pour le moins très clair sur sa position. Nasser Al-Khelaïfi ne sera pas candidat à la présidence de la FIFA. Ce mercredi, après la Supercoupe d’Europe remportée par le PSG face à Aston Villa (2-1), le dirigeant parisien a été interrogé sur les rumeurs qui l’envoyaient potentiellement à la succession de Gianni Infantino. Une question à laquelle il a tenu à répondre avec une grande clarté. À l’en croire, À l’en croire, il n’est pas question pour lui de quitter la présidence du PSG pour prendre les commandes de la FIFA. « Je suis le président du PSG et je suis heureux de continuer à l’être », a-t-il simplement répondu. Une réponse fort de sens quand on sait queque son nom circulait autour d’une éventuelle succession de Gianni Infantino. Pour le moment, Nasser Al-Khelaïfi préfère donc rester concentré sur son rôle à Paris, où le club vient encore de décrocher un nouveau trophée. Le PSG continue sur sa lancée Quelques heures avant cette mise au point, le Paris Saint-Germain avait encore marqué les esprits. En effet , opposé à Aston Villa en Supercoupe d’Europe, le club parisien s’est imposé (2-1) grâce à des buts de Khvicha Kvaratskhelia et Désiré Doué. Brian Madjo avait pourtant permis aux Anglais de revenir à hauteur juste avant la pause. Avec cette victoire, le PSG ajoute donc une nouvelle ligne à son palmarès. Après avoir remporté la Ligue des Champions, les Parisiens ont également conservé leur titre en Supercoupe d’Europe. Une nouvelle preuve de la progression du club sur la scène européenne sous les ordres Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Ligue des champions : l’UEFA tourne le dos à la FIFA au sujet de la VAR !

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Ligue des Champions

Avec ses relations avec la FIFA qui sont de plus en plus tendues, l’UEFA a décidé d’imposer sa propre vision de l’arbitrage. Ce mardi 11 août 2026, l’instance européenne a annoncé le lancement de « Clear Line », une nouvelle plateforme destinée à mieux encadrer les interventions de la VAR. L’UEFA veut désormais clarifier sa position sur l’assistance vidéo. Face aux nombreux débats que suscitent l’utilisation de la VAR ces dernières années, l’instance européenne vient de lancer « Clear Line », une vidéothèque destinée aux arbitres, mais aussi accessible au public. Cette plateforme rassemble plus de 150 situations litigieuses. Penaltys, cartons rouges ou encore hors-jeu : ces séquences doivent servir de référence pour aider à mieux interpréter les lois du jeu dans les compétitions européennes. Mais derrière cet outil se cache surtout une volonté plus large. L’UEFA souhaite limiter les interventions de la vidéo et redonner davantage de responsabilités aux arbitres présents sur le terrain. L’UEFA veut mettre fin à la VAR « microscopique » Pour Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA, la technologie ne doit pas transformer le football en une succession d’analyses interminables. L’arbitre central doit conserver son autorité et prendre ses décisions avec confiance. Dans cette optique, l’UEFA veut éviter les analyses qui s’attardent sur des détails impossibles à voir à vitesse réelle. La priorité reste donc l’esprit initial du protocole VAR : intervenir uniquement lorsqu’une erreur est claire et évidente. Par ailleurs, cette philosophie s’accompagne d’une autre consigne. L’UEFA estime qu’un examen vidéo dépassant 90 secondes perd progressivement sa crédibilité. Une décision qui nécessite autant de temps pour être démontrée ne correspondrait plus forcément à une erreur évidente. Par conséquent, les arbitres européens sont invités à éviter les longues interruptions. La vidéo doit rester une aide à la décision et non devenir l’élément central d’une rencontre. Encore un point de clivage UEFA et FIFA Cette philosophie éloigne encore l’UEFA de la FIFA. En effet, les deux instances ne semblent plus défendre exactement la même conception de l’évolution de l’arbitrage. D’un côté, la FIFA explore des solutions toujours plus technologiques pour accompagner les arbitres. De l’autre, l’UEFA souhaite limiter l’intervention de la vidéo et préserver davantage le rôle de l’homme. « Le football, ce n’est pas la PlayStation. » va déclarer Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage de l’UEFA. À travers « Clear Line », l’UEFA veut donc poser des limites. La plateforme doit aider les arbitres à mieux interpréter les situations complexes, sans pour autant les pousser vers une utilisation excessive de la VAR. Désormais, l’arbitre doit rester le maître de la décision. La technologie intervient uniquement lorsque la situation le justifie réellement. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : un gros coup en vue contre Gianni Infantino !

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Coupe du Monde, Europe, Football

L’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont décidé de parler d’une seule voix face à la FIFA. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi, les trois confédérations réclament notamment une enquête indépendante sur les récents événements qui ont secoué l’instance mondiale. La tension ne retombe pas autour de Gianni Infantino et de la FIFA. Après la polémique provoquée par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale pensait pouvoir calmer la situation en reconnaissant des erreurs et en présentant ses excuses. Cependant, cette réponse n’a visiblement pas suffi. Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont choisi de parler d’une seule voix. Dans une lettre ouverte publiée ce lundi 09 août 2026, les trois confédérations remettent en question la manière dont le dossier a été géré et réclament davantage de garanties. Surtout, leur position dépasse désormais la seule question du projet abandonné. La gouvernance de la FIFA et la confiance accordée à sa direction sont directement au cœur des critiques. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2086747620035195360?s=20 Trois confédérations font bloc contre la FIFA Dans leur lettre, les trois confédérations rappellent d’abord que le football appartient à l’ensemble de sa famille. Selon elles, les grandes décisions doivent donc rester le résultat d’un travail collectif entre la FIFA, les confédérations et les associations membres. Cependant, elles estiment que cette logique n’a pas été respectée lors de la présentation du projet FIFA Forward Enterprise. Elles dénoncent notamment une démarche menée dans des délais très courts et sans véritable consultation. Pourtant, la FIFA avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier. Elle avait également présenté ses excuses et promis de poursuivre les consultations avec ses 211 associations membres. Mais cette réponse n’a pas permis de mettre fin à la contestation. Au contraire, les trois confédérations veulent désormais que toute la lumière soit faite sur les événements récents. Une enquête indépendante réclamée Désormais, l’UEFA, l’AFC et la Concacaf veulent aller plus loin. Elles estiment que l’examen annoncé par la FIFA ne peut pas être conduit uniquement par l’instance elle-même. Les trois confédérations demandent ainsi qu’un tiers totalement indépendant soit chargé d’examiner les événements récents. Elles considèrent que la FIFA ne devrait jouer aucun rôle dans cette procédure. C’est une nouvelle étape dans le bras de fer avec Gianni Infantino. Jusqu’ici, les critiques portaient principalement sur le projet controversé et sa méthode de présentation. Désormais, c’est directement la gouvernance de la FIFA qui est remise en question. La suite de cette affaire pourrait donc être déterminante pour Gianni Infantino. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : Gianni Infantino crie au complot !

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Europe, Football

Avec les critiques qui ne cessent de s’intensifier autour de sa présidence, l’instance dirigée par Gianni Infantino a finalement taper du poing sur la table. Dans un nouveau communiqué rendue public ce 9 août 2026, elle dénonce un « effort concerté et continu » visant à saper la FIFA et son président Gianni Infantino. La FIFA durcit le ton. Quelques jours après la crise provoquée par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale répond désormais directement aux critiques visant son président. Dans un communiqué en date de ce dimanche 9 août, la FIFA affirme que certaines personnes chercheraient à utiliser les accusations, les insinuations et la désinformation pour fragiliser Gianni Infantino. Elle rappelle également que le président a été élu par les 211 associations membres et défend la légitimité de son mandat. Une nouvelle sortie dans un contexte où plusieurs confédérations ont récemment pris leurs distances avec la direction actuelle de la FIFA. L’UEFA a notamment réaffirmé avoir perdu confiance dans Gianni Infantinon malgré ses excuses. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2086335025021157515?s=20 La FIFA dénonce une campagne contre Gianni Infantino Dans son communiqué, la FIFA défend d’abord le processus démocratique qui a conduit à l’élection de Gianni Infantino. L’instance rappelle que son président a été élu par les 211 associations membres et estime que son mandat ne peut pas être remis en cause en dehors des procédures prévues. Ensuite, elle estime que certains acteurs chercheraient à contourner ces procédures pour affaiblir son président. « Le président de la FIFA a été élu démocratiquement par les associations membres de la FIFA. Il est de plus en plus évident qu’il existe un effort concerté et continu de certains pour saper la FIFA et son président. Ceux qui ne bénéficient pas du soutien des associations membres de la FIFA ne devraient pas chercher à obtenir par des allégations, des insinuations ou de la désinformation ce qu’ils ne peuvent obtenir par les processus démocratiques établis de la FIFA » précise le communiqué. La FIFA maintient le cap Au-delà de spon ral-le bol, la FIFA s’attarde davantage sur le bilan de Gianni Infantino et sur les réformes menées depuis son arrivée à la présidence. L’organisation rappelle notamment le parcours de son président dans le football européen et mondial. « Le président de la FIFA a consacré plus de 30 ans de sa vie professionnelle au football européen et mondial, contribuant à des changements significatifs dans le jeu et, en particulier, à l’élargissement de l’accès, des ressources et des opportunités dans le football mondial », souligne-t-elle. Pour la FIFA, les changements engagés peuvent forcément provoquer des résistances. Cependant, elle refuse que ces oppositions servent à remettre en cause le mandat de son président. « Le changement défie inévitablement les intérêts établis, mais le désaccord avec ce changement ne peut justifier les efforts pour saper le mandat démocratique du président de la FIFA ou l’institution qu’il a été élu pour diriger », affirme l’instance. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Affaire Gianni Infantino : la CAF prend position dans un communiqué !

Affaire Gianni Infantino : la CAF prend position dans un communiqué !

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Afrique, Football

La polémique autour du projet de privatisation de la Coupe du Monde n’a pas fragilisé Gianni Infantino sur tous les continents. Alors que plusieurs confédérations ont critiqué la FIFA ces derniers jours, la Confédération africaine de football (CAF) a choisi de réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale. Réuni ce jeudi, le comité exécutif de la CAF a adopté une position claire en renouvelant, à l’unanimité, sa confiance envers Gianni Infantino. Une décision qui intervient après les vives réactions suscitées par le projet controversé de privatisation de la Coupe du Monde, finalement abandonné par la FIFA. Patrice Motsepe salue les excuses de Gianni Infantino Dans un communiqué officiel, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a expliqué que les excuses présentées par Gianni Infantino avaient été « accueillies favorablement » par les membres du comité exécutif. La confédération africaine estime que cette prise de responsabilité contribue à apaiser les tensions autour de ce dossier sensible. Toutefois, la CAF a tenu à rappeler que certains principes demeurent incontournables. The CAF Executive Committee (“EXCO”) unanimously endorses the “Joint Update” by the FIFA President and Secretary General on the FIFA Forward Enterprise and will continue to focus on making African Football amongst the best in the world and adhering to governance and transparency…— CAF Media (@CAF_Media) August 6, 2026 Elle insiste notamment sur le fait que « le respect de la gouvernance, des procédures régulières et de la transparence est essentiel et non négociable », un message adressé à la FIFA pour éviter que ce type de controverse ne se reproduise à l’avenir. Une position différente de celle de l’UEFA et de la Concacaf Le soutien de la CAF contraste avec les prises de position de plusieurs autres confédérations. L’UEFA et la Concacaf avaient récemment exprimé leurs réserves face au projet de privatisation de la Coupe du Monde et appelé la FIFA à y renoncer. En apportant son soutien à Gianni Infantino tout en rappelant l’importance de la bonne gouvernance, la CAF adopte une position plus mesurée. La confédération africaine privilégie l’apaisement tout en réaffirmant les valeurs de transparence et de respect des procédures. Cette décision permet au président de la FIFA de conserver un appui important sur le continent africain, à un moment où son leadership fait l’objet de nombreuses discussions au sein du football mondial. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

FIFA : l'Argentine choisit son camp !

FIFA : l’Argentine choisit son camp !

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Coupe du Monde, Football

En pleine crise autour de la gouvernance de la FIFA, Gianni Infantino vient d’obtenir un soutien important. L’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA pour lui réaffirmer sa confiance malgré les polémiques récentes. Quelques jours après la réunion de crise organisée par la FIFA au Maroc, Gianni Infantino enregistre un soutien de poids. En effet,  l’Association du football argentin (AFA) a adressé une lettre officielle au président de la FIFA afin de lui témoigner son appui dans un contexte marqué par les nombreuses critiques suscitées par le projet FIFA Forward Enterprise. Une prise de position qui vient au moment où plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, continuent de remettre en cause la gouvernance de l’instance mondiale. À l’inverse, la fédération argentine estime que la FIFA a pris les bonnes décisions et appelle à poursuivre le travail engagé sous la direction de Gianni Infantino. https://twitter.com/afa/status/2085501103525749030?s=20 L’AFA salue le retrait du projet controversé Dans son courrier, l’Association du football argentin revient sur la polémique provoquée par FIFA Forward Enterprise. Elle considère que la décision de retirer ce projet était nécessaire. L’AFA estime en effet que cette initiative avait suscité « bien davantage d’incertitudes que de certitudes » au sein de la famille du football. Elle salue également la manière dont la FIFA a réagi par la suite, en reconnaissant les erreurs commises et en présentant des excuses aux 211 fédérations membres. « À cet égard, concernant les récents événements qui sont de notoriété publique, nous devons saluer la décision de l’administration de retirer un projet qui, dès son lancement, a suscité au sein de la famille du football bien davantage d’incertitudes que de certitudes. Il convient donc de souligner la reconnaissance des erreurs commises au cours de ce processus ainsi que les excuses formulées dans le message adressé aux 211 fédérations membres de la FIFA. » Par ailleurs, au-delà de ce dossier, l’AFA réaffirme clairement sa confiance envers Gianni Infantino. Dans sa lettre, elle explique vouloir « exprimer son soutien à la gestion menée au cours des dix dernières années » et estime que celle-ci a permis le développement du football mondial tout en reposant sur « un modèle de gouvernance clair, stable et transparent ». Une prise de position avant le Congrès de la FIFA Le timing de cette lettre est un peu particulier. En effet, en mars 2027, les 211 fédérations membres seront appelées à élire le prochain président de la FIFA. Plusieurs confédérations, notamment l’UEFA et la CONCACAF, ont récemment pris leurs distances avec Gianni Infantino à la suite de la polémique autour de FIFA Forward Enterprise. En affichant publiquement son soutien, l’Argentine prend donc une position qui ne manquera pas d’alimenter les discussions, d’autant que certains observateurs évoquent depuis plusieurs années la proximité entre la FIFA et l’AFA. Touutefois, même si cette perception continue de nourrir les débats, aucune preuve n’a établi l’existence d’un traitement de faveur de l’instance mondiale envers la fédération argentine. En tout cas, tous les regards sont désormais tournés vers le Congrès électif de 2027. A l’approche de cette échéance, chaque prise de position des fédérations membres pourrait désormais peser dans le rapport de force autour de la présidence de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Malgré l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise et les excuses présentées par la FIFA, l’UEFA maintient son boycott des compétitions de l’instance mondiale, dont les Coupes du monde masculine et féminine. Dans son communiqué rendu public ce jeudi 06 août 2026, la confédération européenne affirme ne plus avoir confiance en la présidence de Gianni Infantino. C’est loin d’être terminé entre l’UEFA et la FIFA de Gianni Infantino. Malgré les excuses présentées par l’instance mondiale après la polémique autour du projet d’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la confédération européenne a décidé de maintenir sa position. L’UEFA estime que l’abandon du projet ne suffit pas à mettre fin aux inquiétudes. Mieux, dans un communiqué transmis à l’AFP, elle réclame désormais des garanties écrites afin qu’une initiative similaire ne puisse plus voir le jour à l’avenir. « Des assurances doivent être données pour que de telles tentatives de défigurer le football de cette manière ne puissent jamais se reproduire », a indiqué l’UEFA. A l’en croire, ces garanties n’ont pas été apportées. Elle estime donc que la situation actuelle ne permet pas encore d’envisager un changement de position. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085373318757036259?s=20 La confiance avec Infantino est rompue Au-delà du projet abandonné, le conflit semble désormais concerner directement la gouvernance de la FIFA. L’UEFA affirme avoir « perdu confiance dans la présidence de Gianni Infantino ». Une déclaration qui montre l’ampleur de la fracture entre les deux institutions. Pour rappel, cette déclaration de l’UEFA vient seulement 24 heures après le communiqué de la FIFA publié à l’issue d’une réunion de crise au Maroc. L’instance mondiale avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier et présenté ses excuses. Par ailleurs, elle avait également renouvelé son soutien total à Gianni Infantino, présenté comme « le seul responsable élu par les 211 associations membres de la FIFA ». Toutefois, cette position n’a pas convaincu l’UEFA. L’instance européenne a notamment estimé que le soutien apporté par certains collaborateurs proches du président de la FIFA ne changeait pas la situation. Une opposition qui dépasse l’Europe Depuis le début de cette crise, l’UEFA n’est pas seule à exprimer ses inquiétudes. La Concacaf, qui représente l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes, s’est également opposée au projet FIFA Forward Enterprise. C’est en cela que les choses se compliquent davantage pour Gianni Infantino. En effet, le dirigeant italo-suisse est l’unique candidat déclaré à sa succession lors de l’élection présidentielle de mars 2027. Chaque soutien devient donc stratégique à l’approche de ce scrutin. Cependant, face à la fronde européenne, Gianni Infantino peut compter sur le soutien de plusieurs acteurs du football africain. La Confédération africaine de football (CAF), plus favorable à la direction actuelle de la FIFA, devait réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale lors d’une réunion de son comité exécutif au Caire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, cette situation est la confirmation une fracture profonde autour de la gouvernance de la FIFA. L’heure est-elle est arrivée d’envisager du changement au sommet du football mondial ? Seules prochaines semaines sauront situer les uns et les autres sur la question.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : le verdict est enfin tombé pour Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Réunie en urgence au Maroc ce mercredi 5 août 2026, la direction de la FIFA a officiellement présenté ses excuses après la polémique autour du projet FIFA Forward Enterprise. L’instance a également renouvelé son soutien total à son président Gianni Infantino, vivement critiqué ces dernières semaines. La FIFA tente de tourner la page. Après plusieurs semaines de tensions provoquées par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale a publié un communiqué officiel à l’issue d’une réunion de crise organisée au Maroc. Une prise de parole particulièrement attendue dans ce contexte où Gianni Infantino faisait face à une vague de critiques. Le président de la FIFA avait surtout été fragilisé par les révélations autour d’un projet prévoyant l’ouverture des activités commerciales liées à la Coupe du monde à des investisseurs privés. Cette initiative avait suscité de nombreuses critiques, aussi bien de la part de plusieurs fédérations que de certains de ses proches collaborateurs. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085242587162485175?s=20 Dans son communiqué, la FIFA reconnaît que la gestion de ce dossier n’a pas été satisfaisante. L’instance explique que la fuite du projet dans les médias a créé de nombreuses incompréhensions et alimenté une polémique qui aurait pu être évitée. « Des excuses ont été présentées pour ces erreurs, assorties d’un engagement à veiller à ce qu’elles ne se reproduisent plus », indique notamment le communiqué. Aussi, la direction précise que le projet n’avait jamais eu pour objectif d’écarter les fédérations membres des discussions. Toutefois, elle admet que le processus aurait dû être mené de manière différente. Gianni Infantino conserve la confiance de la FIFA Au-delà des excuses, la réunion a surtout permis à Gianni Infantino de sortir renforcé. En effet, les dirigeants présents ont réaffirmé leur soutien au président de la FIFA malgré les critiques formulées ces dernières semaines. « Les membres du Conseil de direction de la FIFA présents ont réaffirmé leur plein soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino, en tant que seul responsable élu par les 211 associations membres », souligne le communiqué. Cette déclaration met un terme, au moins provisoirement, aux spéculations autour d’un éventuel affaiblissement du dirigeant italo-suisse à quelques mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2027. Le projet définitivement abandonné La FIFA confirme également l’abandon définitif du projet FIFA Forward Enterprise. Pour l’instance mondiale, cette décision doit désormais permettre de refermer ce dossier et de rétablir un climat de confiance avec ses fédérations membres. Dans son communiqué, la FIFA annonce qu’elle ne tolérera plus les attaques visant son intégrité, sa gouvernance ou le respect de ses procédures. Elle assure qu’elle prendra « toutes les mesures nécessaires pour protéger et préserver son nom et sa réputation ». Par ailleurs, l’organisation se montre optimiste quant aux conséquences de cette réunion de crise. Elle estime que les décisions prises mercredi permettront de renforcer sa gouvernance et de restaurer la confiance autour de l’institution. « La haute direction de la FIFA est pleinement convaincue que les résultats de la réunion d’aujourd’hui (mercredi) renforceront la gouvernance de la FIFA (et) aideront à restaurer la confiance dans l’organisation » Cap désormais sur l’élection présidentielle de 2027. Après avoir obtenu le soutien de la direction de la FIFA, Gianni Infantino devra désormais convaincre les 211 fédérations membres appelées à désigner le prochain président de l’instance mondiale. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info