Be Match

Home » FIFA » Page 2
Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc Lire la suite »

Afrique, Coupe du Monde, Football

Fragilisé à quelques mois de l’élection présidentielle de la FIFA, Gianni Infantino cherche à consolider ses soutiens. En marge d’une réunion de crise organisée ce mercredi 5 août 2026 au Maroc avec plusieurs hauts responsables de l’instance, le président de la FIFA aurait promis au Royaume de soutenir sa candidature pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Les difficultés continuent de s’accumuler pour Gianni Infantino. Longtemps présenté comme le grand favori à sa propre succession, le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate depuis l’échec de son projet FIFA Forward Enterprise. Les critiques se sont multipliées ces dernières semaines, plusieurs proches collaborateurs ont pris leurs distances et certaines fédérations réclament désormais davantage de transparence sur la gouvernance de l’instance mondiale. Dans ce contexte, l’élection présidentielle de mars 2027 est déjà au cœur des préoccupations. Selon les révélations du The Times, Gianni Infantino aurait profité de sa présence au Maroc pour renforcer ses relations avec l’un de ses principaux alliés sur le continent africain. Le Royaume occupe aujourd’hui une place stratégique au sein du football mondial et son influence au sein de la CAF pourrait peser dans la prochaine élection. https://twitter.com/TimesSport/status/2085030314108166522?s=20 Une promesse autour de la finale du Mondial 2030 ? D’après le quotidien britannique, Gianni Infantino serait prêt à soutenir la candidature du Maroc pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Le Royaume ambitionne d’organiser cette rencontre au futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, actuellement en construction. En échange, le président de la FIFA espérerait obtenir un soutien politique important de la part du Maroc en vue de sa réélection à la tête de l’instance mondiale. Une information qui n’a toutefois été confirmée ni par la FIFA ni par les autorités marocaines. D’ailleurs, le choix du stade qui accueillera la finale du Mondial 2030 n’a toujours pas été officialisé. L’Espagne reste également candidate avec le Santiago Bernabéu de Madrid, ce qui laisse penser que la décision finale dépendra avant tout de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L'énorme polémique qui secoue l'Europe

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L’énorme polémique qui secoue l’Europe

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L’énorme polémique qui secoue l’Europe Lire la suite »

Afrique, Coupe du Monde, Europe

Ce mercredi 05 août 2026, le parti écologiste portugais LIVRE a demandé le retrait du Maroc de l’organisation de la Coupe du monde 2030. Une demande liée aux tensions politiques autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Nouvelle polémique autour du Mondial 2030. En préparation pour accueillir le tournoi avec l’Espagne et le Portugal, le Maroc se retrouve au centre des critiques après la prise de position d’un parti politique portugais dénommé LIVRE. En effet, le parti estime que la situation actuelle ne permet plus une collaboration avec le royaume chérifien et réclame une remise en question de son rôle dans l’organisation de la compétition. C’est à travers une publication sur son profil sur la plateforme Bluesky que le porte-parole du parti LIVRE, Jorge Pinto, a exprimé cette position. Le responsable politique portugais estime que son pays ne devrait pas être associé à l’organisation de la Coupe du monde 2030 aux côtés du Maroc. La crise migratoire à Ceuta au cœur de la polémique Pour justifier le bien-fondé de sa demande, le parti LIVRE évoque les tensions récentes autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Selon Jorge Pinto, cette situation pose désormais des questions sur la collaboration entre les trois pays appelés à organiser la Coupe du monde 2030. En effet, les événements survenus dans cette enclave espagnole ont provoqué de nombreuses réactions politiques en Europe. Le parti écologiste portugais estime que ces tensions fragilisent la confiance nécessaire entre les différents partenaires du projet et considère que le Maroc ne représente plus un partenaire fiable dans le cadre de cette organisation. « Au vu des événements récents, une décision courageuse s’impose: le Portugal ne peut pas participer à l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc.  » a-t-il déclaré. LIVRE prêt à tout pour écarter le Maroc du Mondial 2030 Dans sa prise de position, le parti écologiste portugais ne s’est pas limité à exprimer des réserves. LIVRE demande clairement une remise en cause de la participation du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2030. Par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, la formation politique estime que le Portugal ne devrait pas être associé à un événement majeur aux côtés d’un pays qu’elle considère comme ne répondant plus aux critères d’un partenaire fiable. « De son côté, LIVRE mettra tout en œuvre pour éviter que nous ne soyons tristement associés à l’organisation de cet événement aux côtés d’un pays qui n’a pas montré sa compétence et ne suscite pas la confiance », a notamment déclaré le responsable portugais. Le parti rappelle également que le projet initial prévoyait une organisation avec le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine avant le retrait de cette dernière. Selon LIVRE, l’arrivée du Maroc à la place de l’Ukraine aurait changé l’équilibre du projet et rendrait désormais cette collaboration « intenable ». « La proposition initiale associait le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine à l’organisation de la Coupe du monde de football 2030. Pour des raisons valables, l’Ukraine s’est retirée et le Maroc a pris sa place…Cette possibilité est désormais intenable. Non seulement le Maroc n’est pas un partenaire fiable, mais il fait aujourd’hui partie de l’internationale réactionnaire qui recourra à tous les moyens pour affaiblir l’espace politique européen. » a-t-il ajouté. Une attaque qui dépasse donc le simple cadre sportif, puisque le parti portugais critique également les orientations politiques du royaume chérifien et appelle à une réflexion sur la participation du Maroc au Mondial 2030. Le Maroc garde le soutien de la FIFA malgré la polémique La demande du parti LIVRE reste pour le moment une initiative politique isolée. Du côté de la FIFA, aucune remise en cause de l’organisation du Mondial 2030 n’a été évoquée, et le Maroc poursuit ses préparatifs aux côtés de l’Espagne et du Portugal. Le royaume chérifien bénéficie notamment du soutien de Gianni Infantino, qui a régulièrement salué les progrès réalisés par le pays dans le domaine sportif. Ces dernières années, le Maroc s’est imposé comme un partenaire important pour les grandes instances du football mondial grâce à sa capacité à accueillir des compétitions internationales. Après l’organisation de plusieurs événements majeurs et les nombreux investissements réalisés dans ses infrastructures sportives, le pays est devenu une destination privilégiée pour les grandes compétitions. Cette dynamique a renforcé sa position auprès de la FIFA et explique pourquoi un éventuel retrait du Maroc du projet Mondial 2030 apparaît aujourd’hui très peu probable. Malgré la polémique lancée au Portugal, le Maroc reste donc pleinement engagé dans l’organisation de cette édition historique qui célébrera le centenaire de la Coupe du monde. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : Gianni Infantino au bord de la sortie ?

FIFA : Gianni Infantino au bord de la sortie ?

FIFA : Gianni Infantino au bord de la sortie ? Lire la suite »

Europe, Football

Fragilisé par les critiques autour de son projet FIFA Forward Enterprise, Gianni Infantino a convoqué une réunion de crise avec les principaux dirigeants de la FIFA ce mercredi au Maroc. Cette rencontre pourrait être importante pour l’avenir du président de l’instance mondiale, à quelques mois de l’élection présidentielle de 2027. Le temps presse pour Gianni Infantino. Alors qu’il semblait encore largement favori pour conserver son poste à la tête de la FIFA, le président de l’instance mondiale traverse désormais une période beaucoup plus délicate. Depuis la présentation de son projet de création d’une structure commerciale liée aux revenus de la Coupe du monde, les critiques se multiplient et plusieurs acteurs du football demandent davantage d’explications. Conscient de la montée des tensions, le dirigeant italo-suisse a décidé de réunir ses principaux collaborateurs ce mercredi au Maroc. Cette réunion de crise intervient dans un contexte particulier. Celui de l’approche de l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027. Alors que sa réélection semblait encore acquise il y a quelques semaines, le soutien de certaines fédérations semble désormais moins assuré. Une réunion pour tenter de reprendre le contrôle Cette rencontre devrait permettre aux dirigeants de la FIFA de faire le point sur la situation actuelle et de définir la stratégie à adopter dans les prochains mois. Plusieurs sujets sensibles devraient être abordés, notamment les conséquences du retrait du projet FIFA Forward Enterprise, les critiques venues de plusieurs confédérations et les inquiétudes exprimées par certaines fédérations membres. Aussi, l’objectif pour Gianni Infantino sera de maintenir l’unité autour de sa présidence. En effet, ces dernières semaines, plusieurs voix importantes du football mondial ont pris leurs distances avec certaines orientations de la FIFA. La contestation ne vient donc plus seulement de l’extérieur, mais touche aussi l’environnement proche de l’instance. Parmi les personnalités qui ont exprimé leurs réserves figure notamment Carlos Cordeiro, conseiller principal de Gianni Infantino et l’un de ses hommes de confiance aux États-Unis. Ce dernier aurait pris ses distances avec le projet FIFA Forward Enterprise, et estime que cette réforme pouvait représenter une évolution trop importante dans la gestion commerciale de la Coupe du monde. De son côté, Kevin Lamour, directeur des opérations de la FIFA, aurait également refusé de soutenir la création de cette nouvelle structure commerciale, une position qui aurait accentué les tensions au sein de l’organisation. L’élection de 2027 au cœur des préoccupations Au-delà de la polémique actuelle, le véritable enjeu reste l’élection présidentielle de la FIFA. Réélu à deux reprises depuis son arrivée en 2016, Gianni Infantino souhaite poursuivre son aventure à la tête du football mondial. Mais contrairement aux mois précédents, sa position semble aujourd’hui moins confortable. Le soutien des 211 fédérations membres sera déterminant dans cette bataille, et le président de la FIFA devra probablement convaincre certains dirigeants qui expriment désormais des réserves. La réunion organisée au Maroc pourrait donc représenter une étape importante dans cette période de turbulences. Elle ne décidera pas à elle seule de l’avenir de Gianni Infantino, mais elle pourrait permettre de mesurer l’ampleur de la crise et les réponses que la FIFA souhaite apporter. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : Gianni Infantino visé par de graves accusations !

FIFA : Gianni Infantino visé par de graves accusations !

FIFA : Gianni Infantino visé par de graves accusations ! Lire la suite »

Coupe du Monde, Europe, Football

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est visé par de graves accusations. Dans une publication diffusée sur le réseau social X ce mardi 4 août 2026, le président de la Fédération jordanienne de football, le prince Ali ben al-Hussein, a dénoncé les méthodes de gouvernance de l’instance mondiale. Après plusieurs semaines de polémique autour du projet FIFA Forward Enterprise, une nouvelle affaire vient fragiliser un peu plus Gianni Infantino. Cette fois, c’est la Fédération jordanienne de football qui monte au créneau pour dénoncer les conditions de sa participation à la Coupe du monde 2026 et viser directement le président de la FIFA. En effet, le prince Ali ben al-Hussein, président de la Fédération jordanienne de football (JFA), a publié un long message dans lequel il revient sur les difficultés rencontrées par son pays lors de la Coupe du monde 2026. Mais au-delà des problèmes d’organisation, le dirigeant jordanien affirme avoir subi des pressions politiques liées à la prochaine élection présidentielle de la FIFA. https://twitter.com/AliBinAlHussein/status/2084650096117825892?s=20 La Jordanie dénonce un Mondial particulièrement difficile Pour sa toute première participation à une Coupe du monde, la Jordanie espérait vivre une expérience historique. Cependant, éliminée dès la phase de groupes après trois défaites contre l’Algérie, l’Autriche et l’Argentine, la sélection estime que les difficultés ne se sont pas limitées au terrain. En effet, le président de la JFA évoque des problèmes de visas pour les supporters, des billets vendus à des prix qu’il juge excessifs, des taxes imposées à sa fédération durant la compétition ainsi qu’un manque d’accompagnement de la part de la FIFA. Selon lui, ces obstacles ont compliqué la participation d’une petite fédération disposant de moyens financiers limités. « Les problèmes concernant la FIFA ne manquent pas. Permettez-moi d’abord d’en exposer certains du point de vue de notre fédération, en particulier celui de la Jordanie qui participe à une Coupe du monde pour la première fois. Nous sommes un petit pays disposant d’un budget très limité pour notre fédération et nous avons dû surmonter des obstacles considérables », a-t-il notamment écrit. Gianni Infantino accusé de chantage Au-delà de ces difficultés, le président de la Fédération jordanienne formule des accusations beaucoup plus graves. Selon le prince Ali ben al-Hussein, plusieurs responsables de la FIFA lui auraient laissé entendre, durant la Coupe du monde 2026, qu’un soutien à la réélection de Gianni Infantino en mars 2027 contribuerait à résoudre une partie des difficultés rencontrées par sa fédération. Une suggestion que le dirigeant jordanien assimile à une forme de chantage et qu’il affirme avoir catégoriquement rejetée. « Il est évident que le problème réside dans la direction. Pendant des mois, la FIFA a refusé de nous apporter la moindre aide sur ces sujets ou sur d’autres, jusqu’à ce qu’on me laisse entendre verbalement, durant la Coupe du monde, que soutenir Infantino contribuerait grandement à aider notre fédération. Nous ne l’avons pas soutenu par le passé et nous ne le ferons certainement pas maintenant. Cette situation s’apparente à du chantage, et nous refusons d’y céder », a dénoncé le président de la Fédération jordanienne. C’est une situation de plus pour Gianni Infantino. Depuis l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise, plusieurs fédérations et dirigeants du football mondial réclament davantage de transparence dans la gouvernance de l’instance. Au milieu de ce tohu-bohu, les prochains mois pourraient être décisifs pour l’avenir du président de la FIFA à quelques mois de l’élection présidentielle de 2027. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : les mots forts du secrétaire général après la crise

FIFA : les mots forts du secrétaire général après la crise

FIFA : les mots forts du secrétaire général après la crise Lire la suite »

Coupe du Monde, Football

Après l’abandon définitif du projet FIFA Forward Enterprise (FFE), la FIFA tente de tourner la page. À cet effet, Mattias Grafström, secrétaire général de l’instance, a adressé un message à tous les employés pour les rassurer sur la situation actuelle et les appeler à rester concentrés sur la mission de l’organisation. La FIFA traverse une période particulièrement mouvementée. Après plusieurs jours de critiques autour du projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale a finalement décidé d’abandonner définitivement cette initiative. Une décision prise dans un contexte où plusieurs acteurs du football mondial avaient exprimé leurs inquiétudes sur l’évolution commerciale envisagée par la direction. Face à cette situation, Mattias Grafström a choisi de prendre la parole directement auprès des salariés de la FIFA. Dans son message, le secrétaire général a d’abord tenu à saluer leur travail lors de la Coupe du monde 2026 avant d’évoquer les difficultés rencontrées par l’organisation ces dernières semaines. « La semaine dernière a été à la fois extraordinaire et éprouvante pour l’ensemble des membres du personnel de la FIFA dans nos bureaux à travers le monde. C’est pourquoi je tenais à ce que vous soyez les premiers à entendre ce message de ma part. Je souhaite reconnaître et souligner le travail exceptionnel accompli par chacune et chacun d’entre vous, qui avez travaillé sans relâche, sur site comme à distance, afin d’assurer le succès de la Coupe du monde au Canada, au Mexique et aux États-Unis. Ce fut un succès retentissant, un événement apprécié par des milliards de personnes à travers le monde, réunies par une passion commune pour le football. » Le secrétaire général a ensuite évoqué la crise liée au projet FFE. « Une série d’événements regrettables et condamnables – qui s’est heureusement conclue par l’abandon définitif du projet FFE – aussi décevants soient-ils, ne doit pas occulter cette réalité. Nous avons tous été plongés dans une période de turbulences, difficile à comprendre et à accepter », a-t-il expliqué. La FIFA veut rassurer ses employés Au-delà du constat sur les difficultés rencontrées, Mattias Grafström a surtout voulu rassurer les équipes de la FIFA. Le dirigeant a assuré que l’administration resterait protégée du contexte politique actuel. Une manière de rappeler aux salariés que les tensions actuelles ne doivent pas affecter leur travail quotidien. « Je vous demande de rester concentrés sur ce qui nous a toujours unis : servir le football et ses 211 associations membres, travailler main dans la main avec toutes les parties prenantes concernées, dans le plein respect des Statuts de la FIFA et de ses règlements », a déclaré le secrétaire général. Il a également voulu rassurer ses collaborateurs sur leur avenir : « Vous n’avez pas à vous inquiéter. Les individus, les périodes d’instabilité et les épisodes malheureux passent. L’institution, sa mission et sa responsabilité envers le football demeurent. ». Un message rassurant pour des milliers d’employés à travers le monde qui n’ont pas été épargnés par les interrogations nées autour du projet FIFA Forward Enterprise. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : le Real Madrid se félicite du recul de Gianni Infantino

FIFA : le Real Madrid se félicite du recul de Gianni Infantino

FIFA : le Real Madrid se félicite du recul de Gianni Infantino Lire la suite »

Coupe du Monde, Europe, Football

Après plusieurs jours de contestations, la FIFA a finalement décidé d’abandonner son projet d’ouverture partielle de ses revenus commerciaux à des investisseurs privés. Une décision saluée par plusieurs acteurs du football, dont le Real Madrid. Le projet FIFA Forward Enterprise (FFE) ne verra finalement pas le jour. Face à une opposition de plus en plus forte venue des différentes composantes du football mondial, Gianni Infantino a été contraint de revoir ses plans. En effet, présentée comme une réforme destinée à renforcer les moyens financiers des fédérations, cette initiative avait déclenché une vague de critiques. Plusieurs institutions craignaient que cela ne transforme progressivement la Coupe du monde en un produit financier ouvert aux investisseurs privés. Désormais, le projet a été abandonné et ne verra plus le jour. Face à cet abandon, le Real Madrid n’a pas tardé à réagir. Le club espagnol considère cette décision comme une victoire pour le football et pour son modèle traditionnel. Dans un communiqué officiel rendu public ce dimanche 2 août 2026, le Real Madrid a exprimé sa satisfaction après l’abandon de ce projet. Le club madrilène estime que cette décision représente une « bonne nouvelle pour le football, pour ses institutions et, surtout, pour les millions de supporters ». https://twitter.com/realmadridfra/status/2083921762727710769?s=20 L’intégralité du communiqué Le Real Madrid C. F. apprécie très positivement la décision prise par la FIFA d’abandonner la proposition de vente partielle des droits commerciaux de ses compétitions. Notre club considère que c’est une bonne nouvelle pour le football, pour ses institutions et, surtout, pour les millions de supporters de notre sport bien-aimé. Le Real Madrid souhaite exprimer sa gratitude à l’UEFA, aux confédérations et fédérations, ainsi qu’à toutes les institutions qui se sont opposées avec fermeté et responsabilité à ce projet. Leur unité et leur sens du devoir ont protégé le football à un moment décisif. Les clubs sont la base sur laquelle se construit le football de sélections et la Coupe du Monde. Ce sont eux qui découvrent, forment, développent et mettent à disposition des sélections nationales les joueurs qui rendent ces grandes compétitions possibles. Le football de sélections et le Mondial sont avant tout des événements d’intérêt public et constituent un patrimoine qui appartient aux nations, aux supporters et à l’ensemble de la société. C’est pourquoi nous estimons qu’ils ne doivent jamais être traités comme de simples actifs financiers destinés à être commercialisés au profit de quelques-uns. Le Real Madrid s’oppose fermement à toute tentative de vendre les revenus commerciaux futurs des compétitions sans en assumer les coûts ni les risques. Ce sont les clubs qui les supportent, et toute initiative visant à s’approprier les revenus futurs du football sans assumer les responsabilités qui les génèrent est inacceptable et ne doit plus jamais être envisagée. C’est également le même principe que le Real Madrid a défendu au niveau national. Notre club s’est opposé et n’a pas participé à l’époque à l’opération par laquelle LaLiga a engagé un pourcentage des revenus audiovisuels futurs des clubs pendant cinquante ans en échange de l’entrée d’un fonds privé comme CVC. Hypothéquer pendant un demi-siècle des revenus qui reviennent aux clubs, qui assument la totalité des coûts et des risques, constitue un précédent que le football ne doit pas reproduire, que ce soit dans notre pays ou au niveau international. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict Lire la suite »

Coupe du Monde, Football

La FIFA va bientôt se prononcer sur un possible changement historique du format de la Coupe du monde. Dans un communiqué rendu public ce vendredi 31 juillet, l’instance mondiale a annoncé qu’une décision concernant une éventuelle expansion du Mondial à 64 équipes à partir de l’édition 2030 sera rendue le 14 août prochain. Mondial 2030 à 64 équipes ou non, le verdict approche. Après avoir déjà transformé le format de la compétition avec un passage à 48 sélections dès 2026, la FIFA étudie désormais une nouvelle évolution majeure qui pourrait encore bouleverser le visage du tournoi. En effet, pour la prochaine édition, l’instance dirigée par Gianni Infantino envisage un passage à 64 équipes. Toutefois, pour avancer sur ce dossier, la FIFA souhaite d’abord s’appuyer sur une analyse indépendante. L’organisation mondiale a annoncé vouloir mandater un organisme extérieur afin d’évaluer les conséquences d’un tel élargissement. Cette étude devra notamment déterminer si un Mondial à 64 nations pourrait renforcer l’intérêt de la compétition tout en préservant l’équilibre de l’écosystème du football. La FIFA prépare le terrain avant le verdict du 14 août Dans son communiqué, l’instance mondiale rappelle que cette réflexion porte uniquement sur les « implications stratégiques » d’un éventuel élargissement de la Coupe du monde au-delà du format actuel. Aucune décision finale n’a donc encore été prise. La FIFA souhaite d’abord disposer des conclusions de cette étude afin de déterminer si ce changement pourrait réellement apporter une valeur supplémentaire à son tournoi phare. « La FIFA examine les implications stratégiques d’un éventuel élargissement de la Coupe du Monde au-delà du format actuel. À cet effet, la FIFA souhaite mandater un organisme indépendant chargé de déterminer si et dans quelle mesure l’élargissement de la Coupe du Monde, qui passerait de 48 à 64 équipes nationales participantes à compter de l’édition 2030, aurait un impact sur l’attrait du tournoi et sur l’écosystème du football » Tous les regards sont désormais tournés vers le 14 août prochain, date à laquelle la FIFA doit rendre ses premières conclusions sur ce projet d’envergure. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : un proche collaborateur de Gianni Infantino claque la porte

FIFA : un proche collaborateur de Gianni Infantino claque la porte

FIFA : un proche collaborateur de Gianni Infantino claque la porte Lire la suite »

Football

Ce vendredi 31 juillet 2026, Carlos Cordeiro, conseiller principal de Gianni Infantino, a annoncé sa démission avec effet immédiat de la FIFA. C’est une décision prise pour marquer son opposition au plan d’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Le malaise grandit autour de la FIFA. Après les contestations et les menaces de boycott lancées par plusieurs confédérations continentales, c’est désormais au sein même de l’entourage de Gianni Infantino que la fracture apparaît. En effet, ce vendredi 31 juillet 2026, Carlos Cordeiro, conseiller principal du président de la FIFA, a annoncé sa démission avec effet immédiat. Une décision prise pour marquer son opposition au projet FIFA Forward Enterprise (FFE), qui prévoit notamment l’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés. C’est un nouveau coup dur pour Gianni Infantino. Alors que le président de la FIFA tente de défendre son initiative face aux critiques venues de plusieurs régions du monde, il perd dans la foulée le soutien d’un collaborateur important. https://twitter.com/lnstantFoot/status/2083136097358315927?s=20 Un départ qui fait trembler le projet de Gianni Infantino Telle qu’elle parait, la démission de Carlos Cordeiro n’est pas un simple changement dans l’organigramme de la FIFA. Elle représente un véritable coup dur politique pour Gianni Infantino, qui perd l’un de ses collaborateurs les plus proches sur les questions économiques et stratégiques. En effet, pendant plusieurs années, l’Américain a occupé une place importante dans la stratégie du président de la FIFA. Son arrivée en 2021 répondait d’ailleurs à la volonté de renforcer l’organisation sur les aspects financiers, commerciaux et de gouvernance. Infantino voyait en lui un profil capable d’accompagner la transformation de l’instance mondiale. C’est justement cette proximité qui donne aujourd’hui une portée particulière à son départ. Carlos Cordeiro ne quitte pas seulement son poste de conseiller principal : il conteste publiquement un projet défendu par celui qu’il accompagnait depuis plusieurs années. Ancien banquier de Goldman Sachs, l’Américain remet notamment en cause la justification financière de FIFA Forward Enterprise. Selon lui, la FIFA n’a pas besoin d’ouvrir son capital commercial à des investisseurs privés pour trouver de nouvelles ressources. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA Forward Enterprise : la mise au point musclée de Gianni Infantino à ses opposants

FIFA Forward Enterprise : la mise au point musclée de Gianni Infantino à ses opposants

FIFA Forward Enterprise : la mise au point musclée de Gianni Infantino à ses opposants Lire la suite »

Coupe du Monde, Europe, Football

Face à la montée des critiques autour de FIFA Forward Enterprise (FFE), la FIFA a finalement pris la parole. Dans un long communiqué publié ce vendredi, l’instance dirigée par Gianni Infantino assure que personne ne cherche à vendre la Coupe du monde et promet de poursuivre les consultations avec ses 211 fédérations membres. La pression ne cesse de monter autour du projet FIFA Forward Enterprise. Après les prises de position de plusieurs confédérations, dont l’UEFA et la CONCACAF, la FIFA a décidé de sortir du silence. Dans un communiqué officiel, l’instance mondiale affirme avoir pris connaissance des nombreuses critiques exprimées ces derniers jours. Elle reconnaît les inquiétudes de certaines fédérations, mais estime également que plusieurs informations relayées dans les médias ont perturbé le processus de consultation engagé autour du projet. Dans sa réponse, la FIFA insiste sur un point : aucune décision définitive n’a encore été prise. L’instance affirme vouloir poursuivre les échanges avec l’ensemble de ses 211 fédérations membres afin que chacune puisse se prononcer « sur la base des faits ». Elle rappelle également qu’aucune confédération ne peut parler au nom de l’ensemble des associations membres. Selon elle, chaque fédération doit avoir la possibilité d’étudier le projet avant de décider de le soutenir, de le modifier ou de le rejeter. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2083070948089938167?s=20 « Personne ne vend le football », assure la FIFA L’instance mondiale rejette également les accusations selon lesquelles elle chercherait à vendre la Coupe du monde à des investisseurs privés. « Personne ne vend le football. Ce n’est pas quelque chose que la FIFA accepterait », affirme notamment le communiqué. La FIFA explique que le projet FIFA Forward Enterprise consisterait uniquement à transférer certaines activités commerciales et opérationnelles vers une filiale qui resterait entièrement contrôlée par l’organisation. Elle précise également que la gouvernance de la FIFA ne serait pas modifiée et que les investisseurs extérieurs n’obtiendraient aucun pouvoir de décision sur les compétitions. Une promesse de 20 millions de dollars pour chaque fédération Par ailleurs, la FIFA met également en avant les bénéfices financiers attendus de cette réforme. En effet, Selon son projet, chaque fédération membre pourrait recevoir jusqu’à 20 millions de dollars de financement pour la période 2027-2030, soit une hausse importante par rapport aux programmes actuels de développement. L’instance assure que ces ressources supplémentaires proviendraient des revenus générés par FIFA Forward Enterprise et permettraient aux associations d’investir davantage dans le développement du football. Aussi précise t-elle que la participation au projet resterait entièrement volontaire et que FIFA Forward Enterprise ne verrait pas le jour sans l’approbation de la majorité des fédérations membres. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial : la CONCACAF rejoint officiellement les opposants au projet de la FIFA

Mondial : la CONCACAF rejoint officiellement les opposants au projet de la FIFA

Mondial : la CONCACAF rejoint officiellement les opposants au projet de la FIFA Lire la suite »

Football

La liste au projet de Gianni Infantino continue de s’allonger. Après les menaces de boycott de l’UEFA, c’est désormais la CONCACAF qui affiche officiellement son rejet de la réforme portée par la FIFA. À l’issue d’une réunion d’urgence tenue ce jeudi 30 juillet 2026, la confédération nord-américaine a pris une position claire contre ce projet de commercialisation de la Coupe du monde. La pression continue de monter autour du projet de création de FIFA Forward Enterprise (FFE), la nouvelle structure imaginée par Gianni Infantino pour ouvrir une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Après les nombreuses réactions enregistrées en Europe ces dernières, c’est désormais la CONCACAF qui entre officiellement dans le débat. Réunie ce mercredi avec les représentants de ses 41 associations membres, la confédération nord-américaine, centraméricaine et caribéenne a annoncé son rejet du projet porté par la FIFA. Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion, la CONCACAF détaille les raisons de son opposition : « La Concacaf est une confédération unie par l’amour de notre sport, où le football passe avant tout. Guidée par cette philosophie au cours des dix dernières années, nous avons construit, de fond en comble, une organisation fondée sur le service, une gouvernance transparente et la gestion à long terme du football. L’histoire a montré à la FIFA et à la famille du football ce qui se passe lorsque les gardiens du jeu perdent de vue ces valeurs. Dans cet esprit, la Concacaf a convoqué aujourd’hui une réunion des présidents de ses 41 associations membres, en présence de son président, des membres de son conseil et de ses membres du conseil FIFA, afin de discuter d’une proposition développée et présentée par le président de la FIFA visant à créer « FIFA Forward Enterprise » et à vendre des parts de la Coupe du Monde FIFA à des investisseurs privés. Au cours de la réunion, les membres ont exprimé de vives préoccupations concernant le manque de processus dû entourant la proposition, le délai artificiellement court imposé, et l’absence de tout examen ou approbation par les organes de gouvernance pertinents de la FIFA. De plus, la nécessité d’un investissement en capital-investissement privé pour financer de nouveaux programmes FIFA Forward existants et nouveaux après la Coupe du Monde FIFA la plus rentable de l’histoire a été remise en question. La discussion a renforcé la nécessité d’une plus grande transparence et d’une gouvernance appropriée. Pour ces raisons, la Concacaf et ses 41 associations membres ont :  Rejeté la proposition ; Chargé leurs membres du conseil FIFA de s’engager auprès de la FIFA pour déterminer comment les réserves existantes de la FIFA pourraient être utilisées pour augmenter le financement FIFA Forward pour le développement du football dans toute notre région ; – Chargé leurs membres du conseil FIFA d’instruire le président de la FIFA afin de s’assurer que toute question suive les processus de gouvernance appropriés via le personnel et le conseil FIFA, conformément aux statuts de la FIFA. » « À travers ces actions, la Concacaf réaffirme que l’avenir du football – et son plus grand atout – doit rester entre les mains de notre famille du football. » Le rapport de force s’intensifie donc entre la FIFA et une partie de la planète football. Après l’UEFA, la CONCACAF vient à son tour de dire non. Gianni Infantino devra désormais convaincre bien au-delà des arguments financiers s’il espère sauver son projet. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info