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Mondial 2026 : l'Égypte fait de lourdes accusations contre la FIFA

Mondial 2026 : l’Égypte fait de lourdes accusations contre la FIFA

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Afrique, Coupe du Monde, Football

L’élimination de l’Égypte face à l’Argentine (3-2) en huitième de finale de la Coupe du monde 2026 ne cesse de provoquer des remous. Quelques minutes après le coup de sifflet final, plusieurs membres de la sélection égyptienne ont ouvertement remis en cause l’arbitrage de la rencontre, et ont même évoqué un tournoi orienté en faveur de l’Albiceleste. L’Égypte est passée tout près d’un exploit historique. Opposés à l’Argentine de Lionel Messi ce mardi à Atlanta, les Pharaons ont longtemps cru pouvoir décrocher une qualification inédite pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Solides défensivement et efficaces offensivement, ils avaient même réussi à prendre deux buts d’avance face aux champions du monde en titre. Mais, l’expérience de l’Albiceleste a finalement fait la différence dans le dernier quart d’heure. Cristian Romero, Lionel Messi puis Enzo Fernández ont permis à l’Argentine de renverser complètement la rencontre (3-2). Une défaite difficile à digérer pour la sélection égyptienne, qui estime toutefois que certaines décisions arbitrales ont pesé lourd dans le scénario du match. Ziko s’en prend violemment à l’arbitrage Auteur du deuxième but égyptien, Ziko n’a pas caché sa colère après l’élimination des Pharaons. Très remonté contre l’arbitrage de François Letexier, l’attaquant estime que son équipe a été pénalisée par plusieurs décisions durant la rencontre. « Félicitations à l’Argentine pour la Coupe du Monde ! Tournoi truqué ! L’arbitre était injuste. Injuste. Injuste. Il a constamment essayé de nous arrêter et voulait nous faire taire sur le terrain », a déclaré le joueur après le coup de sifflet final. La frustration égyptienne s’explique notamment par une action qui continue de faire débat : le but refusé aux Pharaons à la 58ᵉ minute. Alors que l’Égypte pensait avoir inscrit un troisième but pour définitivement prendre le large, la réalisation a finalement été annulée après une faute d’Attia sur Lisandro Martínez au début de l’action. Hossam Hassan accuse la FIFA et évoque des intérêts extérieurs Hossam Hassan n’est pas resté en reste. Après la rencontre, le sélectionneur égyptien n’a pas mâché ses mots et a affirmé être prêt à en assumer les conséquences. « Je vais dire ce que je pense, quelles qu’en soient les conséquences : ce match était clairement truqué, et le monde entier l’a vu. Et je voudrais ajouter une chose : s’ils veulent tant que l’Argentine gagne, pourquoi ont-ils appelé tout le monde à venir participer ? » L’ancien international égyptien a ensuite évoqué la dimension économique et médiatique du football moderne et estime que certains intérêts pouvaient influencer le déroulement des compétitions. « Tout est question de marketing et d’argent. Ils veulent que Messi, champion du monde, reste en course dans le tournoi. Dans le football beaucoup de choses se jouent en dehors du terrain au gré des intérêts. Ce qui s’est passé est injuste. L’Égypte méritait sa qualification, nous avons été supérieurs à l’Argentine. » Des accusations graves qui viennent alimenter une nouvelle polémique autour de l’arbitrage dans ce Mondial 2026, déjà marqué par plusieurs contestations depuis le début de la compétition. Une élimination historique malgré la colère Malgré cette controverse, le résultat reste inchangé. L’Argentine poursuit son parcours et disputera les quarts de finale avec l’ambition de conserver son titre mondial. Pour l’Égypte, cette élimination laisse forcément un goût amer. Mais les Pharaons peuvent aussi retenir une performance historique, eux qui n’avaient jamais atteint ce stade de la Coupe du monde avant cette édition 2026. Reste désormais à savoir si la FIFA décidera de répondre aux accusations formulées par la sélection égyptienne ou si cette polémique viendra simplement s’ajouter à la longue liste des débats de ce Mondial. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la FIFA sanctionne finalement Folarin Balogun

Mondial 2026 : la FIFA sanctionne finalement Folarin Balogun

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Coupe du Monde, Football

Au cœur d’une énorme polémique depuis plusieurs jours, Folarin Balogun ne repartira finalement pas sans sanction. Si la FIFA avait levé sa suspension avant le huitième de finale contre la Belgique, elle vient cette fois de frapper l’attaquant américain au portefeuille. La polémique Balogun n’est pas totalement terminée. Expulsé lors du match contre la Bosnie-Herzégovine, l’attaquant des États-Unis avait pourtant été autorisé à disputer le huitième de finale face à la Belgique après la suspension très controversée de son carton rouge par la Commission de discipline de la FIFA. Une décision qui avait provoqué un véritable tollé dans le monde du football. En effet, si la FIFA lui avait permis de jouer contre les Diables Rouges, elle estime tout de même que le joueur a commis une faute. L’instance internationale a ainsi infligé une amende de 40 000 dollars, soit environ 34 000 euros, à l’attaquant de l’AS Monaco. Dans son communiqué, la FIFA précise que Balogun a enfreint les articles 14 (mauvaise conduite d’un joueur) et 66 (expulsion et suspension consécutive à un carton rouge) de son Code disciplinaire. https://twitter.com/footmercato/status/2074469041855496258?s=20 Une décision qui risque de relancer les débats autour de cette affaire. Puisque si l’attaquant américain est bien sanctionné financièrement, beaucoup continuent de s’interroger sur la décision qui lui avait permis de jouer contre la Belgique, malgré son expulsion. Une polémique qui restera comme l’un des dossiers les plus controversés de cette Coupe du monde 2026. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2026 : la Croatie s'en prend à la FIFA après son élimination

Coupe du monde 2026 : la Croatie s’en prend à la FIFA après son élimination

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Coupe du Monde, Europe, Football

Sortie par le Portugal en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, la Croatie ne compte pas tourner la page de sitôt. La fédération croate a officiellement écrit à la FIFA pour contester plusieurs décisions arbitrales prises lors de cette rencontre et n’exclut pas d’aller plus loin.  Les polémiques arbitrales continuent de rythmer ce Mondial 2026. Après l’affaire Folarin Balogun qui a secoué la FIFA, c’est désormais la Croatie qui se retrouve au centre des débats. Battue par le Portugal (2-1) en seizièmes de finale, la sélection croate estime avoir été lésée par plusieurs décisions prises durant la rencontre. Le principal point de tension concerne le but égalisateur de Joško Gvardiol, annulé après l’intervention du ballon connecté. Une décision qui a provoqué la colère de la fédération croate, persuadée que l’utilisation de la technologie a dépassé les limites. Un but refusé qui provoque la colère Alors que la Croatie pensait revenir dans la partie grâce à Gvardiol, l’égalisation a finalement été annulée après un signalement de hors-jeu. Selon les explications de la FIFA, le capteur intégré au ballon aurait détecté un contact avec les cheveux d’Igor Matanović, ce qui aurait conduit à cette décision. Une justification qui n’a pas convaincu la Fédération croate de football (HNS). Pour l’instance croate, le problème ne concerne pas seulement la décision finale. C’est surtout le processus qui a mené à cette décision qui est contesté. La HNS réclame des explications à Gianni Infantino Dans une lettre adressée au président de la FIFA, Gianni Infantino, la HNS a exprimé sa « profonde déception » après cette élimination. Le porte-parole Tomislav Pacak a tenu à préciser que la fédération ne remettait pas simplement en cause les décisions arbitrales, mais plutôt la manière dont elles avaient été prises. Concernant le penalty accordé au Portugal, Pacak estime que le protocole VAR n’a pas été correctement appliqué et que l’arbitre n’aurait pas dû être appelé à revoir les images. Mais, c’est surtout l’annulation du but de Gvardiol qui cristallise la colère croate. « Nous estimons que le protocole VAR a été appliqué de manière totalement erronée lors du penalty accordé au Portugal et que l’arbitre n’aurait pas dû être sollicité pour visionner la vidéo. Plus important encore, sur l’égalisation de Gvardiol, au mépris des règles et de l’esprit du football, Pašalić a été signalé hors-jeu pour une intervention inexistante de Matanović, le capteur ayant indiqué le contraire » a expliqué le porte-parole de la HNS. La fédération croate a également pointé du doigt l’utilisation du ballon connecté, sans pour autant rejeter totalement la technologie. Elle estime simplement que cette application précise n’apporte rien de positif au football. « Nous estimons qu’il s’agit d’un abus de technologie, que nous saluons dans le football, mais nous pensons que cette application n’est bénéfique ni à la FIFA, ni aux équipes, ni aux supporters », a ajouté Tomislav Pacak. Une nouvelle polémique qui fragilise la FIFA Avec cette démarche, la Croatie rejoint plusieurs nations mécontentes durant ce Mondial 2026. Au milieu de tout ça, la FIFA doit désormais gérer une compétition de plus en plus marquée par les polémiques. La fédération croate précise toutefois que cette lettre ne vise pas à changer le résultat du match. Elle veut simplement obtenir des explications. « Nous savons que notre lettre n’atténuera pas la douleur et la déception des supporters et des joueurs, mais nous pensons qu’il est important d’alerter la FIFA et de demander une explication détaillée de toutes les décisions prises », a conclu Pacak. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : l'Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l'Égypte

Mondial 2026 : l’Iran accuse la FIFA et les États-Unis après le nul face à l’Égypte

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Coupe du Monde, Football

Le match nul entre l’Iran et l’Égypte (1-1) continue de faire couler beaucoup d’encre. Frustrés par un but refusé dans les dernières secondes et confrontés à de nombreux problèmes d’organisation depuis leur arrivée aux États-Unis, les Iraniens ont vivement dénoncé leur traitement au terme de la rencontre. Dans la nuit de ce vendredi 26 juin 2026, l’Iran affrontait l’Égypte en marge de la troisième et dernière journée des phases de poules dans le groupe G. Au terme du match, tout ne s’est pas passé comme prévu pour les Iraniens qui ont dû partager les points avec leur adversaire du jour. Un nul (1-1) qui ne fait pas de bien à la Team Melli puisque leur qualification pour la phase à élimination directe dépend désormais des résultats des autres groupes. Face à cette situation, les hommes d’Amir Ghalenoei estiment avoir été désavantagés bien au-delà du terrain. En effet, après le coup de sifflet final, la colère a rapidement remplacé la déception dans le camp iranien. En zone mixte, joueurs et sélectionneur n’ont pas hésité à pointer du doigt la FIFA ainsi que le pays hôte. Ils estiment que les conditions de préparation de leur sélection ont été largement inférieures à celles des autres équipes engagées dans ce Mondial 2026. Mehdi Taremi accuse la FIFA et les États-Unis Le capitaine iranien Mehdi Taremi s’est montré particulièrement virulent face aux médias. Selon lui, sa sélection a le sentiment que certaines décisions dépassent le simple cadre sportif. « De notre point de vue, oui, je pense que c’est ça. » Une réponse sans détour lorsqu’il lui a été demandé si l’Iran avait le sentiment que « la FIFA et les autorités américaines » souhaitaient voir son équipe quitter prématurément la compétition. Par ailleurs, l’attaquant s’en est également pris au président de la FIFA, et ramène sur la table une promesse qui, selon lui, n’a jamais été tenue. « Infantino est venu après le premier match et a dit qu’il réglerait tous les problèmes, mais en réalité la FIFA n’a rien fait. » Des conditions de préparation dénoncées Au-delà des décisions arbitrales, Mehdi Taremi a longuement évoqué les difficultés logistiques rencontrées par la sélection iranienne depuis le début de la compétition. Selon lui, plusieurs membres du staff attendent toujours leur visa tandis que l’équipe est contrainte d’effectuer de longs déplacements entre son camp de base et les différents stades. « Cette Coupe du monde est un désastre. En tant que joueurs professionnels, nous ne pouvons pas disputer une compétition dans ces conditions. Ce n’est ni correct ni juste. Si la FIFA estime que c’est juste, c’est leur problème, mais ce n’est pas le cas. Qui devrait résoudre ce problème à notre place ? La FIFA ? Les États-Unis ? Je ne sais pas ! » s’est-il plaint. Aussi faut-il ajouter que le sélectionneur iranien a lui aussi dénoncé les conditions imposées à son équipe. Pour Amir Ghalenoei, cette préparation compliquée a directement pesé sur les performances de ses joueurs. « Si le pays hôte nous avait permis d’arriver deux semaines plus tôt, nous aurions été mieux préparés. Nous aurions pu récupérer et être en meilleure forme. Or, ils nous ont privés de ce droit. » a t-il déclaré. Des propos qui viennent renforcer le sentiment d’injustice affiché par toute la délégation iranienne. Sur le terrain, l’Iran nourrit également de nombreux regrets. Après avoir égalisé grâce à Ramin Rezaeian, les Iraniens pensaient arracher la victoire dans le temps additionnel, avant que la VAR n’annule le but de Shoja Khalilzadeh pour une position de hors-jeu. Par ailleurs, malgré cette immense frustration, l’Iran conserve encore un mince espoir de qualification parmi les meilleurs troisièmes. En attendant le verdict des autres groupes, les déclarations très offensives de Mehdi Taremi et d’Amir Ghalenoei alimentent déjà l’une des plus grosses polémiques de cette Coupe du monde 2026. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : le coup de gueule de Julian Nagelsmann contre la FIFA

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Coupe du Monde, Football

Alors que l’Allemagne a déjà validé sa qualification pour les seizièmes de finale du Mondial 2026, Julian Nagelsmann n’est pas totalement satisfait. Le sélectionneur allemand a pointé du doigt une conséquence du nouveau format de la compétition, qui complique sérieusement la préparation de son équipe pour le prochain tour. L’Allemagne vit jusqu’ici une Coupe du monde 2026 presque parfaite. Avec deux victoires en autant de sorties face au Curaçao (7-1) et à la Côte d’Ivoire (2-1), la Mannschaft s’est déjà assurée la première place du groupe E avant même d’affronter l’Équateur lors de la troisième journée. Cependant malgré cette situation confortable sur le plan sportif, tout n’est pas rose au sein du camp allemand. À quelques jours du début de la phase à élimination directe, Julian Nagelsmann a exprimé son mécontentement concernant l’organisation du tournoi et les contraintes imposées par le nouveau format. Julian Nagelsmann ne comprend pas le calendrier Le sélectionneur allemand regrette notamment de ne pas connaître suffisamment tôt l’identité du futur adversaire de son équipe. Qualifiée pour les seizièmes de finale, l’Allemagne devra pourtant patienter jusqu’à samedi soir avant d’être fixée sur son prochain rendez-vous. Une situation qui laisse moins de deux jours à son staff pour préparer un match à élimination directe prévu dès lundi à Boston. Pour Julian Nagelsmann, cette configuration pénalise paradoxalement les équipes qui terminent en tête de leur groupe. « Pour être honnête, je ne suis pas très fan. Être pénalisé pour avoir terminé premier du groupe, ce n’est pas idéal. Quand on regarde tous ces algorithmes, c’est incroyablement complexe. Plus il y a d’équipes, plus ça se complique. C’est pourquoi il faut être prudent dans ses critiques. On peut tous imaginer qu’il existe des situations plus agréables que de devoir présenter l’adversaire à l’équipe le dimanche. Il va de soi que ce n’est pas l’idéal. Mais tout est gérable. », a notamment expliqué le technicien allemand en conférence de presse. Une préparation déjà lancée dans l’urgence Conscient de la difficulté, le sélectionneur allemand a révélé que son staff avait déjà commencé à travailler sur plusieurs scénarios afin de ne pas perdre de temps. En effet, Les analystes de la Mannschaft étudient actuellement plusieurs adversaires potentiels et ont déjà visionné de nombreuses rencontres afin d’anticiper le prochain tour. Une manière de contourner un calendrier jugé défavorable. Julian Nagelsmann reconnaît toutefois que les prochaines heures risquent d’être particulièrement chargées pour son encadrement technique. Le sélectionneur a même plaisanté sur la perspective d’une nuit de travail après la fin de la phase de groupes afin de finaliser le plan de match du futur adversaire de l’Allemagne. « Nous nous sommes déjà préparés en nous répartissant les adversaires les plus probables. J’ai visionné quelques matches, notre équipe d’analystes aussi. Nous avons tous regardé trois ou quatre matches des adversaires potentiels (…) Tout le monde peut imaginer qu’il y a de meilleures façons de passer la soirée de samedi que de travailler là-dessus. Ce sera une nuit blanche. Nous voulons préparer une grande partie de notre plan de match pour ne pas avoir à l’élaborer dimanche dans l’urgence. Le Paraguay ou l’Australie en ligne de mire Même s’il ne sait pas encore qui se dressera sur la route de la Mannschaft au prochain tour, Julian Nagelsmann refuse toutefois de céder à l’inquiétude. Le technicien allemand assure que son groupe et son encadrement sauront s’adapter, quel que soit le scénario qui se présentera dans les prochains jours. « Nous nous en sortirons, nous sommes presque tous encore jeunes dans le staff d’entraîneurs, donc nous pouvons travailler toute la nuit si nécessaire. Il ne nous reste plus qu’à attendre et voir ce qui se passera », a-t-il confié. Par ailleurs, il convient de préciser que les hommes de Julian Nagelsmann pourraient notamment retrouver le Paraguay ou l’Australie lors des seizièmes de finale. Mais en attendant, la Mannschaft doit d’abord conclure sa phase de groupes face à l’Équateur. Déjà assurés de terminer en tête du groupe E, les Allemands tenteront de poursuivre leur sans-faute avant d’aborder les matchs à élimination directe. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Argentine - Algérie : la FAF saisit la FIFA et dénonce plusieurs décisions arbitrales

Argentine – Algérie : la FAF saisit la FIFA et dénonce plusieurs décisions arbitrales

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Afrique, Coupe du Monde, Football

Battue par l’Argentine lors de son entrée en lice à la Coupe du monde 2026, l’Algérie ne digère pas encore certaines décisions arbitrales. La Fédération algérienne de football aurait décidé de saisir la FIFA après plusieurs actions jugées litigieuses durant la rencontre. La défaite face à l’Argentine continue de faire parler en Algérie. En effet, quelques jours après le revers des Fennecs contre l’Albiceleste (3-0), la Fédération algérienne de football (FAF) serait passée à l’action. Dans un recours adressé à la FIFA, l’instance contesterait plusieurs décisions arbitrales prises lors de la rencontre. Pour son entrée dans la Coupe du monde 2026, l’Algérie est tombée sur un Lionel Messi des grands soirs. Auteur d’un triplé, le capitaine argentin a largement contribué au succès des champions du monde en titre. Toutefois, au-delà du résultat, certaines séquences du match continuent d’alimenter la polémique. Deux actions au cœur de la contestation Deux actions sont particulièrement pointées du doigt. D’abord, un contact entre Lionel Messi et Aïssa Mandi. Sur les images diffusées après la rencontre, l’attaquant argentin semble marcher sur le mollet du défenseur algérien. Pourtant, cette intervention n’a entraîné ni sanction de la part de l’arbitre Szymon Marciniak ni intervention de l’assistance vidéo. Par ailleurs, un autre fait de jeu survenu à la 74ᵉ minute est également contesté. Alexis Mac Allister aurait touché Ibrahim Maza au visage lors d’un duel. Là encore, aucune sanction n’a été prononcée malgré les protestations du camp algérien. La FIFA attendue Ces deux faits de jeu ont largement alimenté les débats ces derniers jours. Pour l’heure, la FIFA ne s’est pas encore exprimée publiquement sur cette éventuelle requête de la FAF. Pendant ce temps, l’Algérie doit déjà se tourner vers la suite de la compétition. Après cette défaite lors de la première journée, les Fennecs n’ont plus vraiment le droit à l’erreur. Dès lors, un résultat positif face à la Jordanie apparaît indispensable pour relancer leurs chances de qualification. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2025 : la FIFA attaque le Sénégal dans un communiqué !

CAN 2025 : la FIFA attaque le Sénégal dans un communiqué !

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Coupe d'Afrique des Nations, Football

La finale de la CAN 2025 n’en finit plus de faire couler de l’encre. Sacré champion d’Afrique au terme d’un match totalement chaotique face au Maroc, le Sénégal se retrouve désormais au cœur d’une polémique d’ampleur internationale. Cette fois, c’est la FIFA elle-même, par la voix de son président Gianni Infantino, qui a publiquement fustigé l’attitude des Lions de la Teranga lors de cette rencontre sous très haute tension. Au-delà de l’enjeu sportif, cette finale restera marquée par une succession d’événements regrettables. Entre les interruptions répétées, l’épisode des serviettes d’Édouard Mendy, les contestations arbitrales et surtout le penalty accordé au Maroc dans les dernières secondes du temps additionnel, la rencontre a basculé dans une atmosphère délétère. Ce penalty, accordé après consultation de la VAR, a provoqué la colère du camp sénégalais. Estimant l’arbitrage favorable au Maroc, les joueurs et membres du staff ont temporairement quitté la pelouse, exprimant ainsi leur profond mécontentement. Une réaction forte, survenue quelques minutes après un but sénégalais précédemment refusé, qui a contribué à envenimer davantage la situation. Pape Thiaw tente d’éteindre l’incendie Conscient de la gravité de la situation, le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a rapidement pris la parole après la rencontre. Dans un discours mesuré, il a reconnu que son équipe avait dépassé certaines limites, tout en rappelant le contexte émotionnel extrême de la finale. « Avant, on a marqué un but qui n’a pas été accordé. On accepte les erreurs de l’arbitre, ça peut arriver. Mais on n’aurait pas dû réagir comme ça mais c’est chose faite. On présente nos excuses au football », a déclaré le technicien sénégalais. Des mots forts, destinés à apaiser les tensions, mais qui n’ont visiblement pas suffi à calmer la colère des instances internationales. Gianni Infantino monte au créneau Dans un communiqué transmis à l’AFP, Gianni Infantino n’a pas mâché ses mots. Le président de la FIFA a condamné fermement l’attitude de certains joueurs sénégalais et membres du staff, estimant que les limites avaient été franchies. « Nous condamnons fermement le comportement de quelques joueurs sénégalais et des membres du staff technique. Il est inadmissible de quitter le terrain de cette manière, et la violence ne saurait être tolérée dans notre sport; elle est tout simplement inacceptable. Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres, sur et en dehors du terrain. Les équipes doivent jouer dans le respect des Lois du Jeu, car tout autre comportement met en péril l’essence même du football », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter : « Les scènes déplorables dont nous avons été témoins aujourd’hui doivent être condamnées et ne jamais se reproduire ». Enfin, Gianni Infantino a invité la CAF à prendre « les mesures appropriées » à l’encontre du Sénégal. Une sortie médiatique qui risque de faire grand bruit, d’autant que du côté des Lions de la Teranga, de nombreuses critiques persistent également envers l’organisation de cette CAN 2025. Une chose est sûre : cette finale laissera des traces bien au-delà du terrain. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

Officiel : la FIFA lance une toute nouvelle récompense

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Football

Chaque année, la FIFA met à l’honneur les acteurs majeurs du football mondial à travers la cérémonie The Best. Joueurs, entraîneurs, gardiens ou encore supporters y sont récompensés pour leurs performances et leur impact. L’instance dirigeante du football mondial s’apprête à franchir un nouveau cap en lançant une nouvelle cérémonie internationale, appelée à devenir un rendez-vous annuel incontournable. Cette fois, c’est Dubaï qui accueillera ce nouvel événement à partir de 2026. Une nouvelle cérémonie mondiale basée à Dubaï La FIFA a officialisé la création de cette nouvelle distinction à travers un communiqué publié à l’issue du World Sports Summit. Un protocole d’accord a été signé entre la FIFA et le Conseil des Sports de Dubaï, scellant la naissance d’une cérémonie annuelle dédiée aux figures majeures du football, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Selon l’instance, cet événement deviendra la seule cérémonie mondiale de remise de prix de la FIFA, regroupant l’ensemble des distinctions officielles de l’organisation. Une manière pour la FIFA de renforcer la visibilité de ses récompenses tout en s’appuyant sur un lieu stratégique, déjà très impliqué dans l’organisation d’événements sportifs internationaux. Un projet soutenu au plus haut niveau L’annonce a été faite en présence de plusieurs personnalités influentes. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, était notamment aux côtés de Son Altesse le cheikh Hamdan ben Mohammed ben Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Émirats arabes unis, ainsi que de Son Altesse le cheikh Mansoor ben Mohammed ben Rashid Al Maktoum, président du Conseil des Sports de Dubaï. FIFA and Dubai Sports Council sign partnership agreement for new awards to celebrate the best in football annually.☑️ Memorandum of Understanding signed between FIFA and the Dubai Sports Council (DSC) at World Sports Summit in Dubai☑️ Annual event to be the only official… pic.twitter.com/4V6Jlfn5QT— FIFA Media (@fifamedia) December 29, 2025 Ce soutien institutionnel illustre l’importance stratégique de ce projet pour les deux parties. Pour Dubaï, il s’agit de renforcer son statut de hub sportif mondial. Pour la FIFA, l’objectif est de moderniser son image et de donner une nouvelle dimension à ses cérémonies. Encore des détails à venir Pour l’instant, plusieurs zones d’ombre subsistent. La FIFA a précisé que les catégories de prix, les modalités de nomination, ainsi que le système de vote seront dévoilés ultérieurement. De même, la date exacte de cette première édition n’a pas encore été communiquée. Une chose est certaine : avec cette nouvelle cérémonie prévue dès 2026, la FIFA entend marquer une nouvelle étape dans la valorisation du football mondial. Reste à voir comment ce nouvel événement s’articulera avec The Best et s’il parviendra à s’imposer durablement dans le calendrier du football international. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

CAN 2025 : la décision de la FIFA scandalise les sélections africaines

CAN 2025 : la décision de la FIFA scandalise les sélections africaines

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Afrique, Une

La Coupe CAN 2025 approche à grands pas. Pourtant, à moins de trois semaines du coup d’envoi, une polémique majeure secoue déjà le football africain : la libération tardive des joueurs évoluant en Europe. Une décision venue de la FIFA, qui provoque colère et incompréhension parmi plusieurs sélections. Traditionnellement, les clubs européens libèrent leurs internationaux au début du mois de décembre, afin que les sélections puissent organiser leurs stages et leurs matchs amicaux. Initialement, les joueurs devaient rejoindre leurs équipes nationales après le week-end du 5 et 6 décembre, avait informé Ouest-France. Mais, selon Ouest-France, la FIFA a finalement cédé à la pression de plusieurs grands clubs européens. Résultat : les joueurs pourront rester jusqu’au 15 décembre dans leurs clubs pour disputer les derniers matchs avant la trêve. Une décision qui chamboule totalement les plans de nombreuses équipes africaines, dont la préparation était déjà programmée et structurée. L’Égypte, le Maroc ou encore le Gabon directement impactés Parmi les sélections les plus touchées, l’Égypte est en première ligne. Arne Slot l’a déjà annoncé : Mohamed Salah ne quittera pas Liverpool avant le 15 décembre, ce qui réduit considérablement son temps de préparation avec les Pharaons. Même constat à Manchester City, où Omar Marmoush pourrait être retenu plus longtemps par Pep Guardiola. Et la situation n’est pas différente à Marseille, où Nayer Aguerd (Maroc) et Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon) pourraient être utilisés jusqu’au dernier moment. L’OM, engagé dans un calendrier très dense, doit enchaîner le LOSC (05/12), l’Union Saint-Gilloise en Ligue des champions (09/12) puis l’AS Monaco (14/12). Pour les sélections, ces absences retardées représentent un véritable casse-tête, notamment pour les équipes ayant prévu des rassemblements dès le début du mois. Les Fédérations africaines dénoncent un “manque de respect” Selon L’Équipe, plusieurs Fédérations africaines n’ont même pas été informées de cette modification. Une situation perçue comme un profond “manque de respect” envers la compétition et son importance sur la scène internationale. Entre incompréhension, frustration et préparation tronquée, cette affaire vient rappeler une nouvelle fois les tensions récurrentes entre clubs européens, instances internationales et sélections africaines. À l’approche de la CAN, le climat se crispe, alors que chacune des nations espérait une préparation optimale avant le grand rendez-vous du 21 décembre. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info