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Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le projet de Gianni Infantino de céder une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde continue de susciter de vives réactions. Après l’UEFA et l’Association européenne des clubs, c’est désormais la Concacaf qui dénonce un manque de transparence dans la gestion du dossier. L’opposition au projet de Gianni Infantino prend de l’ampleur. Quelques heures après les critiques formulées par les représentants du football européen, la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) est à son tour sortie du silence. Dans un communiqué publié ce mercredi, la Concacaf a expliqué avoir découvert le projet par l’intermédiaire des médias, avant de recevoir une communication officielle de la FIFA. L’instance régionale regrette surtout l’absence de discussions en amont avec les différentes parties prenantes du football mondial. Pour la Concacaf, une réforme de cette importance aurait dû faire l’objet d’une consultation avant toute annonce publique. La Concacaf demande un processus plus transparent Dans son communiqué, la Confédération rappelle que les instances dirigeantes du football ont la responsabilité de protéger les intérêts du sport. Elle estime que chaque décision majeure doit respecter des principes de bonne gouvernance, avec des échanges entre la FIFA, les confédérations, les fédérations nationales et les autres acteurs concernés. La Concacaf n’a été informée de cette affaire que par le biais de reportages médiatiques et, par la suite, via un communiqué de presse. Nous sommes profondément préoccupés par le manque de processus dû. Nous partageons la déception de nombreux acteurs de notre région et du football face au fait que ce niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organismes de gouvernance et les parties prenantes concernés. En tant que dirigeants du football, nous sommes les gardiens du jeu. Collectivement, la FIFA, les Confédérations et chaque Association membre ont la responsabilité d’agir en permanence dans l’intérêt supérieur du sport. Chaque décision que nous prenons doit être guidée par une bonne gouvernance, des processus robustes et une gestion à long terme. C’est le cadre dans lequel opère la Concacaf. Nous avons confiance en ce que tous au sein de la famille FIFA agiront de la même manière. La Concacaf rejoint ainsi les critiques déjà formulées par l’UEFA et l’Association européenne des clubs, qui avaient également dénoncé le manque de concertation autour de ce projet. Tous les regards sont désormais tournés vers le vote prévu pours prochains mois. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde : les clubs européens s’insurgent contre la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le nouveau projet envisagé par la FIFA ne fait pas l’unanimité. Dans un communiqué publié ce mercredi 29 juillet 2026, l’Association européenne des clubs (AEC), présidée par Nasser al-Khelaïfi, a exprimé son inquiétude face à la décision de l’instance dirigée par Gianni Infantino de privatiser une partie de ses droits commerciaux. Face au projet de Gianni Infantino de céder des parts de la Coupe du monde, l’Association européenne des clubs (AEC) tape du poing sur la table. Dans un communiqué rendu public ce mercredi, le syndicat, qui représente plus de 850 clubs professionnels sur le Vieux Continent, dénonce une initiative menée sans concertation avec les principaux acteurs du football. En effet, la FIFA souhaite créer une nouvelle structure commerciale. Celle-ci permettrait à des investisseurs privés d’acheter une participation dans l’exploitation de certaines compétitions. Concrètement, une partie des revenus générés par des tournois comme la Coupe du monde reviendrait à ces investisseurs, en échange de leur participation au financement du projet. Une trahison en coulisses L’AEC estime qu’un projet d’une telle ampleur ne peut pas voir le jour sans une consultation des principaux acteurs du football. Elle regrette d’avoir découvert cette initiative dans les médias, au même titre que le grand public, alors qu’elle représente des centaines de clubs directement concernés par les compétitions de la FIFA. L’organisation rappelle également que les clubs, les joueurs et les supporters occupent une place essentielle dans l’écosystème du football mondial. À ses yeux, une réforme touchant aux droits commerciaux des compétitions internationales devait faire l’objet d’une concertation approfondie avant toute annonce officielle. Voici l’intégralité du communiqué « Les clubs de football européens (EFC) notent avec une sérieuse inquiétude les briefings médiatiques soudains et unilatéraux et l’annonce de la FIFA sur une nouvelle structure d’entreprise potentielle pour la commercialisation de certaines compétitions de football. En tant qu’institution qui représente plus de 850 clubs de football, dont les clubs membres, leurs joueurs et leurs communautés sont des participants fondamentaux au football dans le monde entier, notamment dans les compétitions de la FIFA, y compris toutes les compétitions internationales de clubs. Il serait tout à fait approprié que l’EFC soit pleinement consultée sur une proposition d’une telle ampleur. L’EFC a appris cette proposition de la même manière que la plupart des parties prenantes du football mondial : sans avertissement et par le biais des médias. L’EFC cherche toujours à travailler en collaboration et en soutien avec toutes les parties prenantes : la FIFA, l’UEFA et toutes les confédérations, les associations nationales, les ligues, les associations de joueurs et de fans. Dans cette veille, nous exhortons à une consultation calme et approfondie sur tous les sujets affectant l’écosystème du football, ainsi que des processus de gouvernance plus rigoureux et transparents mis en place pour protéger le jeu à long terme. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons construire les bons cadres institutionnels et les bonnes relations nécessaires pour promouvoir le véritable succès, la stabilité et la durabilité du football. » Vers un boycott historique ? Pour tenter de faire adopter sa réforme lors du vote prévu le 19 septembre prochain, Gianni Infantino aurait proposé une importante compensation financière aux 211 fédérations membres de la FIFA. Selon plusieurs informations, chaque fédération pourrait recevoir 40 millions de dollars en cas d’approbation du projet. À l’inverse, les fédérations qui s’y opposeraient risqueraient de perdre une partie des subventions versées par l’instance mondiale. Déjà opposée au projet, l’Association européenne des clubs rejoint ainsi l’UEFA dans ce bras de fer avec la FIFA. Plusieurs médias évoquent même la possibilité d’un boycott de la prochaine Coupe du monde si aucun compromis n’est trouvé. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

USA : Gianni Infantino convoqué devant le Congrès pour plusieurs faits graves

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Coupe du Monde, Football

Une semaine après la fin de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino se retrouve au centre d’une nouvelle polémique aux États-Unis. Le président de la FIFA est appelé à s’expliquer devant le Congrès américain sur ses relations avec Donald Trump et plusieurs décisions prises avant et pendant le Mondial. La Coupe du monde 2026 est terminée, mais les débats autour de son organisation continuent. Quelques heures après avoir défendu le bilan d’un tournoi présenté comme un succès mondial, Gianni Infantino doit désormais répondre à plusieurs interrogations venues des États-Unis. En effet, Jamie Raskin, représentant démocrate du Maryland et membre de la commission judiciaire de la Chambre des représentants, a adressé une lettre au patron de la FIFA afin de demander des explications sur les liens entre l’instance mondiale du football, Donald Trump, son administration et les organisations liées à sa famille. Dans cette lettre, l’élu américain réclame notamment « une liste de tout ce qui a de la valeur (y compris les transferts d’argent, les cadeaux, les prix, les récompenses ou les apparitions publiques) donné au président Trump, aux membres de son administration ou aux membres de leur famille ». Jamie Raskin demande également à la FIFA de conserver l’ensemble des communications échangées avec les personnes proches de l’administration Trump, notamment sur des plateformes comme Signal, Telegram, WhatsApp, X ou Truth Social. Les relations entre Infantino et Trump dans le viseur La demande de Jamie Raskin intervient après plusieurs décisions qui ont alimenté les critiques autour de la relation entre Gianni Infantino et Donald Trump. En effet, avant la Coupe du monde 2026, la FIFA avait notamment créé un prix pour la paix, remis au président américain. Une initiative qui n’a pas manqué de faire réagir. Dans sa lettre, l’élu démocrate estime que cette récompense aurait été créée pour rapprocher la FIFA de Donald Trump. « Au cours des 18 derniers mois, vous avez inventé un “Prix de la paix de la FIFA” totalement bidon pour le remettre au président Trump, qui n’a jamais caché son ambition de recevoir le prix Nobel de la paix », a écrit Jamie Raskin. Le représentant américain a également évoqué l’installation de bureaux de la FIFA dans la Trump Tower à New York. Selon lui, ces locaux pourraient coûter environ 600 000 dollars par an sur le marché classique, même si la FIFA assure payer un prix conforme au marché. Pour Jamie Raskin, l’ensemble de ces décisions pourrait donner l’impression que l’organisation cherche à obtenir le soutien de Donald Trump et de son administration. L’affaire Folarin Balogun relance la polémique Les interrogations autour de la FIFA ont également été renforcées pendant la Coupe du monde 2026 avec l’épisode Folarin Balogun. Selon plusieurs informations, Donald Trump aurait contacté directement Gianni Infantino afin de demander un réexamen de la suspension de l’attaquant américain avant un match à élimination directe. Quelques jours plus tard, la FIFA a finalement autorisé le joueur à participer à la rencontre. L’instance mondiale a toutefois assuré que cette décision avait été prise de manière indépendante, sans intervention extérieure. Malgré ces explications, cet épisode a relancé les critiques. Certains observateurs s’interrogent désormais sur l’influence que pourraient avoir les relations politiques dans certaines décisions prises par la FIFA. La Maison-Blanche prend la défense de Donald Trump Face aux critiques visant les relations entre Donald Trump et la FIFA, la Maison-Blanche a rapidement réagi pour défendre le président américain. Davis Ingle, porte-parole de l’administration américaine, a rejeté les accusations et mis en avant le rôle joué par Donald Trump dans la réussite du Mondial 2026. « Aucun autre président dans l’histoire n’aurait pu accomplir l’exploit historique réalisé par le président Trump pour le peuple américain et le monde », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur les retombées économiques de la compétition, estimant que la Coupe du monde 2026 avait eu un impact important sur les villes hôtes et l’économie américaine. « Grâce à sa vision audacieuse et à son leadership décisif, la Coupe du Monde de la FIFA 2026 a généré des milliards de dollars de revenus, a stimulé l’économie des villes hôtes et a offert une expérience sûre et sans accroc à des millions de supporters et d’athlètes du monde entier », a ajouté le porte-parole. Par ailleurs, même si Jamie Raskin ne possède pas encore les moyens d’obliger Gianni Infantino à comparaître devant la commission, cette démarche montre que la FIFA pourrait être davantage surveillée dans les prochains mois. La situation pourrait toutefois évoluer après les élections de mi-mandat aux États-Unis. Si les démocrates reprennent le contrôle de la Chambre des représentants, Jamie Raskin pourrait disposer de pouvoirs plus importants, notamment celui de convoquer officiellement des témoins et de lancer de véritables enquêtes.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : le gros coup de gueule de Gianni Infantino après les critiques

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Coupe du Monde, Europe, Football

Une semaine après la finale de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino est sorti du silence. Dans un long message publié sur Instagram, le président de la FIFA a défendu l’organisation du tournoi et  s’en est pris ouvertement à ceux qui ont critiqué la compétition. La Coupe du monde 2026 est terminée, mais les discussions autour de la compétition se poursuivent. Depuis plusieurs semaines, la FIFA fait face à de nombreuses critiques concernant certains choix liés au tournoi. Face à ces réactions, Gianni Infantino a décidé de répondre publiquement. Sur son compte Instagram, le patron de l’instance mondiale a publié une longue lettre pour défendre le travail réalisé par ses équipes. Dans son message, le dirigeant italo-suisse reproche notamment à certains observateurs d’avoir laissé les polémiques prendre le dessus sur les moments forts de la compétition. « À vous tous qui regrettez de ne plus pouvoir voir enfants, bébés, grands-parents et parents se réunir pour le beau jeu, je suis désolé que les matches soient terminés et que vous ayez manqué toute cette joie et cette convivialité. Je suis désolé que la haine et les critiques vous aient tellement accaparés que vous ayez tout raté », a-t-il écrit. Le dirigeant italo-suisse s’est ensuite montré beaucoup plus offensif envers les journalistes et les personnes qui ont remis en cause l’organisation du Mondial. « À ceux qui, derrière leurs stylos et leurs papiers, derrière leurs écrans, répandent la haine et de fausses rumeurs, je tiens à dire que pendant que vous êtes assis en retrait, nous, à la FIFA, sommes en première ligne pour organiser, travailler dur et offrir le meilleur spectacle au monde », a-t-il ajouté. Le président de la FIFA défend le bilan du tournoi Par ailleurs, Gianni Infantino a également voulu mettre en avant ce qu’il considère comme les réussites majeures de cette Coupe du monde. Le président de la FIFA estime notamment que l’instance a su créer un climat favorable malgré un contexte international parfois tendu. Selon lui, la FIFA « a travaillé sans relâche pour unir deux pays en guerre ». Il a également souligné que « l’Iran est entré aux États-Unis sans incident ni conflit ». Pour Gianni Infantino, ces éléments démontrent que la Coupe du monde dépasse largement le cadre sportif et peut contribuer à rapprocher les peuples malgré les tensions politiques. Une sortie qui ne laissera pas indifférent Cette nouvelle sortie ne devrait pas mettre fin aux discussions autour du Mondial 2026. Depuis le début du tournoi, plusieurs décisions de la FIFA et certaines prises de parole de son président ont alimenté les débats. En effet, quelques jours avant cette publication, Gianni Infantino avait déjà fait parler de lui après avoir adressé une lettre officielle à la Fédération argentine à la suite de la défaite de l’Albiceleste en finale face à l’Espagne. Cette initiative avait été bien accueillie en Argentine, mais elle avait aussi provoqué des réactions à l’étranger. Certains observateurs avaient notamment souligné qu’aucune lettre similaire n’avait été publiée après d’autres finales perdues par des sélections. D’autres avaient également regretté que le courrier ne fasse aucune référence aux incidents survenus pendant la finale, notamment l’expulsion d’Enzo Fernández et les altercations de fin de match. Dans ce contexte, ce nouveau message publié sur Instagram s’inscrit dans la continuité d’une communication qui ne cesse de diviser. En défendant ouvertement le bilan du Mondial 2026 et en ciblant directement ses détracteurs, Gianni Infantino assume plus que jamais sa position, au risque d’alimenter de nouvelles polémiques. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : le message émouvant de Gianni Infantino à l'Argentine

Mondial 2026 : le message émouvant de Gianni Infantino à l’Argentine

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Coupe du Monde, Football

Battue par l’Espagne en finale de la Coupe du monde 2026, l’Argentine a reçu un message particulier de Gianni Infantino. Le président de la FIFA a adressé une lettre officielle à la Fédération argentine afin de saluer le parcours de l’Albiceleste durant le tournoi. Une initiative qui ne fait toutefois pas l’unanimité et suscite déjà de nombreuses réactions. Quelques jours après la finale du Mondial 2026, Gianni Infantino a tenu à saluer le parcours de l’Argentine. Dans un courrier adressé au président de l’Association du football argentin (AFA), Claudio Tapia, le patron de la FIFA a félicité l’Albiceleste pour sa médaille d’argent, obtenue au terme d’une finale remportée par l’Espagne (1-0). En effet, dans cette lettre datée du 20 juillet 2026, le président de la FIFA rend hommage à l’ensemble de la délégation argentine. Il félicite les joueurs, le sélectionneur Lionel Scaloni, le staff technique et médical, sans oublier les supporters, qu’il remercie pour leur engagement tout au long de la compétition. «Je tiens à vous adresser à nouveau mes plus sincères félicitations pour cet important nouveau succès du football argentin.La Coupe du monde de la FIFA 2026 restera dans les mémoires comme une célébration inoubliable du football, marquée par des matchs spectaculaires, l’émergence de nouveaux talents, la présence des plus grandes stars de ce sport et l’atmosphère extraordinaire vécue dans des stades remplis de supporters. » a-t-il déclaré. Il estime également que les performances de l’Albiceleste ont largement contribué au succès de cette Coupe du monde 2026 et affirme que ce parcours « laisse présager un avenir très prometteur » pour le football argentin. Une lettre qui fait déjà débat La démarche du président de la FIFA a été chaleureusement accueilli en Argentine. Cependant à l’étranger, elle a suscité de nombreuses réactions. Plusieurs observateurs ne l’ont pas vue de bon oeil et ont remis sur le tapis le débat des faveurs présumées accordées par l’instance à l’Argentine. Pour cause, aucune lettre de ce type n’avait été rendue publique après les précédentes finales perdues par d’autres sélections. D’autres pointent également le contenu du courrier. Les critiques soulignent que Gianni Infantino ne fait aucune allusion aux incidents qui ont marqué la finale, notamment l’expulsion d’Enzo Fernández ou les altercations impliquant Leandro Paredes et Nahuel Molina en fin de rencontre. Cette prise de position contraste aussi avec les déclarations du sélectionneur espagnol Luis de la Fuente, qui avait publiquement regretté le comportement de plusieurs joueurs argentins après la rencontre. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

FIFA : l'UEFA prépare un énorme coup contre Gianni Infantino

FIFA : l’UEFA prépare un énorme coup contre Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Football

Critiqué depuis le début de cette Coupe du monde 2026 marquée par de nombreuses polémiques, Gianni Infantino pourrait bientôt faire face à une véritable opposition. En coulisses, l’UEFA s’activerait déjà pour préparer l’après-Infantino. La Coupe du monde 2026 n’a pas seulement fait parler pour ce qui s’est passé sur le terrain. En dehors des pelouses, Gianni Infantino s’est retrouvé au cœur de plusieurs polémiques qui ont encore un peu plus écorné son image. Malgré tout, le président de la FIFA reste le grand favori pour briguer un quatrième mandat en 2027. Une perspective qui commence sérieusement à agacer du côté de l’Europe. En effet, selon les informations de talkSPORT, plusieurs dirigeants européens réfléchissent déjà à la meilleure manière de contrer le patron de la FIFA lors de la prochaine élection présidentielle. Et un nom bien connu du football européen revient avec insistance. L’UEFA cherche l’homme capable de défier Infantino D’après talkSPORT, Aleksander Čeferin ne compte pas quitter la présidence de l’UEFA pour se lancer dans la course à la tête de la FIFA. Le dirigeant slovène privilégierait un nouveau mandat à la tête de l’instance européenne. En revanche, plusieurs fédérations verraient d’un bon œil une candidature de Nasser Al-Khelaïfi. Le président du Paris Saint-Germain et de l’Association européenne des clubs (ECA) disposerait du poids politique et de l’expérience nécessaires pour tenter de rivaliser avec Gianni Infantino. Le propriétaire du Legia Varsovie, Dariusz Mioduski, serait également cité parmi les alternatives si le dirigeant qatari décidait finalement de ne pas franchir le pas. Nasser Al-Khelaïfi ne ferme pas totalement la porte Pour l’heure, rien n’indique que Nasser Al-Khelaïfi soit prêt à entrer dans cette bataille. Toujours selon le média britannique, le patron du PSG ne ferait pas de la présidence de la FIFA une priorité. Une éventuelle candidature impliquerait d’ailleurs plusieurs changements dans son organisation personnelle. Président du Paris Saint-Germain, de Qatar Sports Investments et de l’ECA, le dirigeant qatari devrait forcément abandonner une partie de ses responsabilités s’il décidait de briguer la tête de la FIFA. À près de deux ans du scrutin, les discussions restent encore discrètes. Mais une chose est certaine : une partie du football européen ne semble plus décidée à laisser Gianni Infantino poursuivre son règne sans opposition. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2026 : la Croatie s'en prend à la FIFA après son élimination

Coupe du monde 2026 : la Croatie s’en prend à la FIFA après son élimination

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Coupe du Monde, Europe, Football

Sortie par le Portugal en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, la Croatie ne compte pas tourner la page de sitôt. La fédération croate a officiellement écrit à la FIFA pour contester plusieurs décisions arbitrales prises lors de cette rencontre et n’exclut pas d’aller plus loin.  Les polémiques arbitrales continuent de rythmer ce Mondial 2026. Après l’affaire Folarin Balogun qui a secoué la FIFA, c’est désormais la Croatie qui se retrouve au centre des débats. Battue par le Portugal (2-1) en seizièmes de finale, la sélection croate estime avoir été lésée par plusieurs décisions prises durant la rencontre. Le principal point de tension concerne le but égalisateur de Joško Gvardiol, annulé après l’intervention du ballon connecté. Une décision qui a provoqué la colère de la fédération croate, persuadée que l’utilisation de la technologie a dépassé les limites. Un but refusé qui provoque la colère Alors que la Croatie pensait revenir dans la partie grâce à Gvardiol, l’égalisation a finalement été annulée après un signalement de hors-jeu. Selon les explications de la FIFA, le capteur intégré au ballon aurait détecté un contact avec les cheveux d’Igor Matanović, ce qui aurait conduit à cette décision. Une justification qui n’a pas convaincu la Fédération croate de football (HNS). Pour l’instance croate, le problème ne concerne pas seulement la décision finale. C’est surtout le processus qui a mené à cette décision qui est contesté. La HNS réclame des explications à Gianni Infantino Dans une lettre adressée au président de la FIFA, Gianni Infantino, la HNS a exprimé sa « profonde déception » après cette élimination. Le porte-parole Tomislav Pacak a tenu à préciser que la fédération ne remettait pas simplement en cause les décisions arbitrales, mais plutôt la manière dont elles avaient été prises. Concernant le penalty accordé au Portugal, Pacak estime que le protocole VAR n’a pas été correctement appliqué et que l’arbitre n’aurait pas dû être appelé à revoir les images. Mais, c’est surtout l’annulation du but de Gvardiol qui cristallise la colère croate. « Nous estimons que le protocole VAR a été appliqué de manière totalement erronée lors du penalty accordé au Portugal et que l’arbitre n’aurait pas dû être sollicité pour visionner la vidéo. Plus important encore, sur l’égalisation de Gvardiol, au mépris des règles et de l’esprit du football, Pašalić a été signalé hors-jeu pour une intervention inexistante de Matanović, le capteur ayant indiqué le contraire » a expliqué le porte-parole de la HNS. La fédération croate a également pointé du doigt l’utilisation du ballon connecté, sans pour autant rejeter totalement la technologie. Elle estime simplement que cette application précise n’apporte rien de positif au football. « Nous estimons qu’il s’agit d’un abus de technologie, que nous saluons dans le football, mais nous pensons que cette application n’est bénéfique ni à la FIFA, ni aux équipes, ni aux supporters », a ajouté Tomislav Pacak. Une nouvelle polémique qui fragilise la FIFA Avec cette démarche, la Croatie rejoint plusieurs nations mécontentes durant ce Mondial 2026. Au milieu de tout ça, la FIFA doit désormais gérer une compétition de plus en plus marquée par les polémiques. La fédération croate précise toutefois que cette lettre ne vise pas à changer le résultat du match. Elle veut simplement obtenir des explications. « Nous savons que notre lettre n’atténuera pas la douleur et la déception des supporters et des joueurs, mais nous pensons qu’il est important d’alerter la FIFA et de demander une explication détaillée de toutes les décisions prises », a conclu Pacak. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2025 : la FIFA attaque le Sénégal dans un communiqué !

CAN 2025 : la FIFA attaque le Sénégal dans un communiqué !

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Coupe d'Afrique des Nations, Football

La finale de la CAN 2025 n’en finit plus de faire couler de l’encre. Sacré champion d’Afrique au terme d’un match totalement chaotique face au Maroc, le Sénégal se retrouve désormais au cœur d’une polémique d’ampleur internationale. Cette fois, c’est la FIFA elle-même, par la voix de son président Gianni Infantino, qui a publiquement fustigé l’attitude des Lions de la Teranga lors de cette rencontre sous très haute tension. Au-delà de l’enjeu sportif, cette finale restera marquée par une succession d’événements regrettables. Entre les interruptions répétées, l’épisode des serviettes d’Édouard Mendy, les contestations arbitrales et surtout le penalty accordé au Maroc dans les dernières secondes du temps additionnel, la rencontre a basculé dans une atmosphère délétère. Ce penalty, accordé après consultation de la VAR, a provoqué la colère du camp sénégalais. Estimant l’arbitrage favorable au Maroc, les joueurs et membres du staff ont temporairement quitté la pelouse, exprimant ainsi leur profond mécontentement. Une réaction forte, survenue quelques minutes après un but sénégalais précédemment refusé, qui a contribué à envenimer davantage la situation. Pape Thiaw tente d’éteindre l’incendie Conscient de la gravité de la situation, le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a rapidement pris la parole après la rencontre. Dans un discours mesuré, il a reconnu que son équipe avait dépassé certaines limites, tout en rappelant le contexte émotionnel extrême de la finale. « Avant, on a marqué un but qui n’a pas été accordé. On accepte les erreurs de l’arbitre, ça peut arriver. Mais on n’aurait pas dû réagir comme ça mais c’est chose faite. On présente nos excuses au football », a déclaré le technicien sénégalais. Des mots forts, destinés à apaiser les tensions, mais qui n’ont visiblement pas suffi à calmer la colère des instances internationales. Gianni Infantino monte au créneau Dans un communiqué transmis à l’AFP, Gianni Infantino n’a pas mâché ses mots. Le président de la FIFA a condamné fermement l’attitude de certains joueurs sénégalais et membres du staff, estimant que les limites avaient été franchies. « Nous condamnons fermement le comportement de quelques joueurs sénégalais et des membres du staff technique. Il est inadmissible de quitter le terrain de cette manière, et la violence ne saurait être tolérée dans notre sport; elle est tout simplement inacceptable. Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres, sur et en dehors du terrain. Les équipes doivent jouer dans le respect des Lois du Jeu, car tout autre comportement met en péril l’essence même du football », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter : « Les scènes déplorables dont nous avons été témoins aujourd’hui doivent être condamnées et ne jamais se reproduire ». Enfin, Gianni Infantino a invité la CAF à prendre « les mesures appropriées » à l’encontre du Sénégal. Une sortie médiatique qui risque de faire grand bruit, d’autant que du côté des Lions de la Teranga, de nombreuses critiques persistent également envers l’organisation de cette CAN 2025. Une chose est sûre : cette finale laissera des traces bien au-delà du terrain. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

Officiel : la FIFA lance une toute nouvelle récompense

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Football

Chaque année, la FIFA met à l’honneur les acteurs majeurs du football mondial à travers la cérémonie The Best. Joueurs, entraîneurs, gardiens ou encore supporters y sont récompensés pour leurs performances et leur impact. L’instance dirigeante du football mondial s’apprête à franchir un nouveau cap en lançant une nouvelle cérémonie internationale, appelée à devenir un rendez-vous annuel incontournable. Cette fois, c’est Dubaï qui accueillera ce nouvel événement à partir de 2026. Une nouvelle cérémonie mondiale basée à Dubaï La FIFA a officialisé la création de cette nouvelle distinction à travers un communiqué publié à l’issue du World Sports Summit. Un protocole d’accord a été signé entre la FIFA et le Conseil des Sports de Dubaï, scellant la naissance d’une cérémonie annuelle dédiée aux figures majeures du football, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Selon l’instance, cet événement deviendra la seule cérémonie mondiale de remise de prix de la FIFA, regroupant l’ensemble des distinctions officielles de l’organisation. Une manière pour la FIFA de renforcer la visibilité de ses récompenses tout en s’appuyant sur un lieu stratégique, déjà très impliqué dans l’organisation d’événements sportifs internationaux. Un projet soutenu au plus haut niveau L’annonce a été faite en présence de plusieurs personnalités influentes. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, était notamment aux côtés de Son Altesse le cheikh Hamdan ben Mohammed ben Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Émirats arabes unis, ainsi que de Son Altesse le cheikh Mansoor ben Mohammed ben Rashid Al Maktoum, président du Conseil des Sports de Dubaï. FIFA and Dubai Sports Council sign partnership agreement for new awards to celebrate the best in football annually.☑️ Memorandum of Understanding signed between FIFA and the Dubai Sports Council (DSC) at World Sports Summit in Dubai☑️ Annual event to be the only official… pic.twitter.com/4V6Jlfn5QT— FIFA Media (@fifamedia) December 29, 2025 Ce soutien institutionnel illustre l’importance stratégique de ce projet pour les deux parties. Pour Dubaï, il s’agit de renforcer son statut de hub sportif mondial. Pour la FIFA, l’objectif est de moderniser son image et de donner une nouvelle dimension à ses cérémonies. Encore des détails à venir Pour l’instant, plusieurs zones d’ombre subsistent. La FIFA a précisé que les catégories de prix, les modalités de nomination, ainsi que le système de vote seront dévoilés ultérieurement. De même, la date exacte de cette première édition n’a pas encore été communiquée. Une chose est certaine : avec cette nouvelle cérémonie prévue dès 2026, la FIFA entend marquer une nouvelle étape dans la valorisation du football mondial. Reste à voir comment ce nouvel événement s’articulera avec The Best et s’il parviendra à s’imposer durablement dans le calendrier du football international. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info