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FIFA : le verdict est enfin tombé pour Gianni Infantino

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Coupe du Monde, Europe, Football

Réunie en urgence au Maroc ce mercredi 5 août 2026, la direction de la FIFA a officiellement présenté ses excuses après la polémique autour du projet FIFA Forward Enterprise. L’instance a également renouvelé son soutien total à son président Gianni Infantino, vivement critiqué ces dernières semaines. La FIFA tente de tourner la page. Après plusieurs semaines de tensions provoquées par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale a publié un communiqué officiel à l’issue d’une réunion de crise organisée au Maroc. Une prise de parole particulièrement attendue dans ce contexte où Gianni Infantino faisait face à une vague de critiques. Le président de la FIFA avait surtout été fragilisé par les révélations autour d’un projet prévoyant l’ouverture des activités commerciales liées à la Coupe du monde à des investisseurs privés. Cette initiative avait suscité de nombreuses critiques, aussi bien de la part de plusieurs fédérations que de certains de ses proches collaborateurs. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085242587162485175?s=20 Dans son communiqué, la FIFA reconnaît que la gestion de ce dossier n’a pas été satisfaisante. L’instance explique que la fuite du projet dans les médias a créé de nombreuses incompréhensions et alimenté une polémique qui aurait pu être évitée. « Des excuses ont été présentées pour ces erreurs, assorties d’un engagement à veiller à ce qu’elles ne se reproduisent plus », indique notamment le communiqué. Aussi, la direction précise que le projet n’avait jamais eu pour objectif d’écarter les fédérations membres des discussions. Toutefois, elle admet que le processus aurait dû être mené de manière différente. Gianni Infantino conserve la confiance de la FIFA Au-delà des excuses, la réunion a surtout permis à Gianni Infantino de sortir renforcé. En effet, les dirigeants présents ont réaffirmé leur soutien au président de la FIFA malgré les critiques formulées ces dernières semaines. « Les membres du Conseil de direction de la FIFA présents ont réaffirmé leur plein soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino, en tant que seul responsable élu par les 211 associations membres », souligne le communiqué. Cette déclaration met un terme, au moins provisoirement, aux spéculations autour d’un éventuel affaiblissement du dirigeant italo-suisse à quelques mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2027. Le projet définitivement abandonné La FIFA confirme également l’abandon définitif du projet FIFA Forward Enterprise. Pour l’instance mondiale, cette décision doit désormais permettre de refermer ce dossier et de rétablir un climat de confiance avec ses fédérations membres. Dans son communiqué, la FIFA annonce qu’elle ne tolérera plus les attaques visant son intégrité, sa gouvernance ou le respect de ses procédures. Elle assure qu’elle prendra « toutes les mesures nécessaires pour protéger et préserver son nom et sa réputation ». Par ailleurs, l’organisation se montre optimiste quant aux conséquences de cette réunion de crise. Elle estime que les décisions prises mercredi permettront de renforcer sa gouvernance et de restaurer la confiance autour de l’institution. « La haute direction de la FIFA est pleinement convaincue que les résultats de la réunion d’aujourd’hui (mercredi) renforceront la gouvernance de la FIFA (et) aideront à restaurer la confiance dans l’organisation » Cap désormais sur l’élection présidentielle de 2027. Après avoir obtenu le soutien de la direction de la FIFA, Gianni Infantino devra désormais convaincre les 211 fédérations membres appelées à désigner le prochain président de l’instance mondiale. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

Mondial 2030 : la folle promesse de Gianni Infantino au Maroc

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Afrique, Coupe du Monde, Football

Fragilisé à quelques mois de l’élection présidentielle de la FIFA, Gianni Infantino cherche à consolider ses soutiens. En marge d’une réunion de crise organisée ce mercredi 5 août 2026 au Maroc avec plusieurs hauts responsables de l’instance, le président de la FIFA aurait promis au Royaume de soutenir sa candidature pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Les difficultés continuent de s’accumuler pour Gianni Infantino. Longtemps présenté comme le grand favori à sa propre succession, le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate depuis l’échec de son projet FIFA Forward Enterprise. Les critiques se sont multipliées ces dernières semaines, plusieurs proches collaborateurs ont pris leurs distances et certaines fédérations réclament désormais davantage de transparence sur la gouvernance de l’instance mondiale. Dans ce contexte, l’élection présidentielle de mars 2027 est déjà au cœur des préoccupations. Selon les révélations du The Times, Gianni Infantino aurait profité de sa présence au Maroc pour renforcer ses relations avec l’un de ses principaux alliés sur le continent africain. Le Royaume occupe aujourd’hui une place stratégique au sein du football mondial et son influence au sein de la CAF pourrait peser dans la prochaine élection. https://twitter.com/TimesSport/status/2085030314108166522?s=20 Une promesse autour de la finale du Mondial 2030 ? D’après le quotidien britannique, Gianni Infantino serait prêt à soutenir la candidature du Maroc pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. Le Royaume ambitionne d’organiser cette rencontre au futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, actuellement en construction. En échange, le président de la FIFA espérerait obtenir un soutien politique important de la part du Maroc en vue de sa réélection à la tête de l’instance mondiale. Une information qui n’a toutefois été confirmée ni par la FIFA ni par les autorités marocaines. D’ailleurs, le choix du stade qui accueillera la finale du Mondial 2030 n’a toujours pas été officialisé. L’Espagne reste également candidate avec le Santiago Bernabéu de Madrid, ce qui laisse penser que la décision finale dépendra avant tout de la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L'énorme polémique qui secoue l'Europe

Mondial 2030 : le Maroc finalement écarté ? L’énorme polémique qui secoue l’Europe

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Afrique, Coupe du Monde, Europe

Ce mercredi 05 août 2026, le parti écologiste portugais LIVRE a demandé le retrait du Maroc de l’organisation de la Coupe du monde 2030. Une demande liée aux tensions politiques autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Nouvelle polémique autour du Mondial 2030. En préparation pour accueillir le tournoi avec l’Espagne et le Portugal, le Maroc se retrouve au centre des critiques après la prise de position d’un parti politique portugais dénommé LIVRE. En effet, le parti estime que la situation actuelle ne permet plus une collaboration avec le royaume chérifien et réclame une remise en question de son rôle dans l’organisation de la compétition. C’est à travers une publication sur son profil sur la plateforme Bluesky que le porte-parole du parti LIVRE, Jorge Pinto, a exprimé cette position. Le responsable politique portugais estime que son pays ne devrait pas être associé à l’organisation de la Coupe du monde 2030 aux côtés du Maroc. La crise migratoire à Ceuta au cœur de la polémique Pour justifier le bien-fondé de sa demande, le parti LIVRE évoque les tensions récentes autour de la crise migratoire à Ceuta entre le Maroc et l’Espagne. Selon Jorge Pinto, cette situation pose désormais des questions sur la collaboration entre les trois pays appelés à organiser la Coupe du monde 2030. En effet, les événements survenus dans cette enclave espagnole ont provoqué de nombreuses réactions politiques en Europe. Le parti écologiste portugais estime que ces tensions fragilisent la confiance nécessaire entre les différents partenaires du projet et considère que le Maroc ne représente plus un partenaire fiable dans le cadre de cette organisation. « Au vu des événements récents, une décision courageuse s’impose: le Portugal ne peut pas participer à l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc.  » a-t-il déclaré. LIVRE prêt à tout pour écarter le Maroc du Mondial 2030 Dans sa prise de position, le parti écologiste portugais ne s’est pas limité à exprimer des réserves. LIVRE demande clairement une remise en cause de la participation du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2030. Par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, la formation politique estime que le Portugal ne devrait pas être associé à un événement majeur aux côtés d’un pays qu’elle considère comme ne répondant plus aux critères d’un partenaire fiable. « De son côté, LIVRE mettra tout en œuvre pour éviter que nous ne soyons tristement associés à l’organisation de cet événement aux côtés d’un pays qui n’a pas montré sa compétence et ne suscite pas la confiance », a notamment déclaré le responsable portugais. Le parti rappelle également que le projet initial prévoyait une organisation avec le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine avant le retrait de cette dernière. Selon LIVRE, l’arrivée du Maroc à la place de l’Ukraine aurait changé l’équilibre du projet et rendrait désormais cette collaboration « intenable ». « La proposition initiale associait le Portugal, l’Espagne et l’Ukraine à l’organisation de la Coupe du monde de football 2030. Pour des raisons valables, l’Ukraine s’est retirée et le Maroc a pris sa place…Cette possibilité est désormais intenable. Non seulement le Maroc n’est pas un partenaire fiable, mais il fait aujourd’hui partie de l’internationale réactionnaire qui recourra à tous les moyens pour affaiblir l’espace politique européen. » a-t-il ajouté. Une attaque qui dépasse donc le simple cadre sportif, puisque le parti portugais critique également les orientations politiques du royaume chérifien et appelle à une réflexion sur la participation du Maroc au Mondial 2030. Le Maroc garde le soutien de la FIFA malgré la polémique La demande du parti LIVRE reste pour le moment une initiative politique isolée. Du côté de la FIFA, aucune remise en cause de l’organisation du Mondial 2030 n’a été évoquée, et le Maroc poursuit ses préparatifs aux côtés de l’Espagne et du Portugal. Le royaume chérifien bénéficie notamment du soutien de Gianni Infantino, qui a régulièrement salué les progrès réalisés par le pays dans le domaine sportif. Ces dernières années, le Maroc s’est imposé comme un partenaire important pour les grandes instances du football mondial grâce à sa capacité à accueillir des compétitions internationales. Après l’organisation de plusieurs événements majeurs et les nombreux investissements réalisés dans ses infrastructures sportives, le pays est devenu une destination privilégiée pour les grandes compétitions. Cette dynamique a renforcé sa position auprès de la FIFA et explique pourquoi un éventuel retrait du Maroc du projet Mondial 2030 apparaît aujourd’hui très peu probable. Malgré la polémique lancée au Portugal, le Maroc reste donc pleinement engagé dans l’organisation de cette édition historique qui célébrera le centenaire de la Coupe du monde. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : vers un Mondial à 64 équipes ? Voici la date du verdict

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Coupe du Monde, Football

La FIFA va bientôt se prononcer sur un possible changement historique du format de la Coupe du monde. Dans un communiqué rendu public ce vendredi 31 juillet, l’instance mondiale a annoncé qu’une décision concernant une éventuelle expansion du Mondial à 64 équipes à partir de l’édition 2030 sera rendue le 14 août prochain. Mondial 2030 à 64 équipes ou non, le verdict approche. Après avoir déjà transformé le format de la compétition avec un passage à 48 sélections dès 2026, la FIFA étudie désormais une nouvelle évolution majeure qui pourrait encore bouleverser le visage du tournoi. En effet, pour la prochaine édition, l’instance dirigée par Gianni Infantino envisage un passage à 64 équipes. Toutefois, pour avancer sur ce dossier, la FIFA souhaite d’abord s’appuyer sur une analyse indépendante. L’organisation mondiale a annoncé vouloir mandater un organisme extérieur afin d’évaluer les conséquences d’un tel élargissement. Cette étude devra notamment déterminer si un Mondial à 64 nations pourrait renforcer l’intérêt de la compétition tout en préservant l’équilibre de l’écosystème du football. La FIFA prépare le terrain avant le verdict du 14 août Dans son communiqué, l’instance mondiale rappelle que cette réflexion porte uniquement sur les « implications stratégiques » d’un éventuel élargissement de la Coupe du monde au-delà du format actuel. Aucune décision finale n’a donc encore été prise. La FIFA souhaite d’abord disposer des conclusions de cette étude afin de déterminer si ce changement pourrait réellement apporter une valeur supplémentaire à son tournoi phare. « La FIFA examine les implications stratégiques d’un éventuel élargissement de la Coupe du Monde au-delà du format actuel. À cet effet, la FIFA souhaite mandater un organisme indépendant chargé de déterminer si et dans quelle mesure l’élargissement de la Coupe du Monde, qui passerait de 48 à 64 équipes nationales participantes à compter de l’édition 2030, aurait un impact sur l’attrait du tournoi et sur l’écosystème du football » Tous les regards sont désormais tournés vers le 14 août prochain, date à laquelle la FIFA doit rendre ses premières conclusions sur ce projet d’envergure. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde : après l’UEFA, la Concacaf interpelle à son tour la FIFA

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Coupe du Monde, Europe, Football

Le projet de Gianni Infantino de céder une partie des droits commerciaux de la Coupe du monde continue de susciter de vives réactions. Après l’UEFA et l’Association européenne des clubs, c’est désormais la Concacaf qui dénonce un manque de transparence dans la gestion du dossier. L’opposition au projet de Gianni Infantino prend de l’ampleur. Quelques heures après les critiques formulées par les représentants du football européen, la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) est à son tour sortie du silence. Dans un communiqué publié ce mercredi, la Concacaf a expliqué avoir découvert le projet par l’intermédiaire des médias, avant de recevoir une communication officielle de la FIFA. L’instance régionale regrette surtout l’absence de discussions en amont avec les différentes parties prenantes du football mondial. Pour la Concacaf, une réforme de cette importance aurait dû faire l’objet d’une consultation avant toute annonce publique. La Concacaf demande un processus plus transparent Dans son communiqué, la Confédération rappelle que les instances dirigeantes du football ont la responsabilité de protéger les intérêts du sport. Elle estime que chaque décision majeure doit respecter des principes de bonne gouvernance, avec des échanges entre la FIFA, les confédérations, les fédérations nationales et les autres acteurs concernés. La Concacaf n’a été informée de cette affaire que par le biais de reportages médiatiques et, par la suite, via un communiqué de presse. Nous sommes profondément préoccupés par le manque de processus dû. Nous partageons la déception de nombreux acteurs de notre région et du football face au fait que ce niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organismes de gouvernance et les parties prenantes concernés. En tant que dirigeants du football, nous sommes les gardiens du jeu. Collectivement, la FIFA, les Confédérations et chaque Association membre ont la responsabilité d’agir en permanence dans l’intérêt supérieur du sport. Chaque décision que nous prenons doit être guidée par une bonne gouvernance, des processus robustes et une gestion à long terme. C’est le cadre dans lequel opère la Concacaf. Nous avons confiance en ce que tous au sein de la famille FIFA agiront de la même manière. La Concacaf rejoint ainsi les critiques déjà formulées par l’UEFA et l’Association européenne des clubs, qui avaient également dénoncé le manque de concertation autour de ce projet. Tous les regards sont désormais tournés vers le vote prévu pours prochains mois. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : six pays déjà qualifiés, voici les raisons

Coupe du monde 2030 : six pays déjà qualifiés, voici les raisons

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Football

La Coupe du monde 2030 n’a pas encore débuté que six sélections connaissent déjà leur sort. La FIFA a officiellement accordé une qualification automatique au Maroc, à l’Espagne, au Portugal, à l’Argentine, à l’Uruguay et au Paraguay, en raison de leur rôle dans l’organisation de cette édition historique. Les éliminatoires de la Coupe du monde 2030 ne commenceront que dans les prochains mois. Pourtant, six nations sont déjà assurées de participer au tournoi. Cette situation inédite s’explique par le format particulier choisi par la FIFA pour célébrer le centenaire de la compétition. En effet, pour la première fois de son histoire, la FIFA organisera la Coupe du monde sur trois continents. Le Maroc, l’Espagne et le Portugal accueilleront l’essentiel des rencontres. L’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay participeront, eux aussi, aux célébrations du centenaire. Pourquoi six pays sont-ils déjà qualifiés ? Le Maroc, l’Espagne et le Portugal accueilleront la majorité des matchs du Mondial 2030. En tant que pays organisateurs, les trois sélections bénéficient automatiquement d’une qualification pour la phase finale. Il s’agit d’une règle appliquée par la FIFA à chaque édition de la Coupe du monde. Pour le Maroc, cette qualification revêt une importance particulière. Les Lions de l’Atlas disputeront la première Coupe du monde organisée sur leur territoire, un événement historique pour le football marocain et africain. En revanche, la présence de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay répond à une logique différente. Ces trois pays accueilleront chacun une rencontre commémorative afin de marquer les 100 ans de la première Coupe du monde, disputée en 1930. Le symbole sera particulièrement fort en Uruguay. Premier pays organisateur et premier champion du monde de l’histoire, il recevra notamment une rencontre au stade Centenario de Montevideo, théâtre de la finale inaugurale remportée face à l’Argentine. Une édition totalement inédite Avec cette organisation exceptionnelle, six sélections sont donc qualifiées avant même le début des éliminatoires. Elles représentent trois confédérations différentes : une nation africaine, deux européennes et trois sud-américaines. Cette configuration fait de la Coupe du monde 2030 une édition unique dans l’histoire de la compétition. Elle doit permettre à la FIFA de célébrer le centenaire du tournoi tout en mettant à l’honneur les pays qui ont marqué sa naissance. Pour l’heure, la compétition conservera son format à 48 équipes. Un passage exceptionnel à 64 sélections a bien été évoqué ces derniers mois, mais cette proposition n’a toujours pas été officiellement adoptée par la FIFA. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info