Be Match

Home » CAF
FIFA : Gianni Infantino crie au complot !

FIFA : Gianni Infantino crie au complot !

FIFA : Gianni Infantino crie au complot ! Lire la suite »

Europe, Football

Avec les critiques qui ne cessent de s’intensifier autour de sa présidence, l’instance dirigée par Gianni Infantino a finalement taper du poing sur la table. Dans un nouveau communiqué rendue public ce 9 août 2026, elle dénonce un « effort concerté et continu » visant à saper la FIFA et son président Gianni Infantino. La FIFA durcit le ton. Quelques jours après la crise provoquée par le projet FIFA Forward Enterprise, l’instance mondiale répond désormais directement aux critiques visant son président. Dans un communiqué en date de ce dimanche 9 août, la FIFA affirme que certaines personnes chercheraient à utiliser les accusations, les insinuations et la désinformation pour fragiliser Gianni Infantino. Elle rappelle également que le président a été élu par les 211 associations membres et défend la légitimité de son mandat. Une nouvelle sortie dans un contexte où plusieurs confédérations ont récemment pris leurs distances avec la direction actuelle de la FIFA. L’UEFA a notamment réaffirmé avoir perdu confiance dans Gianni Infantinon malgré ses excuses. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2086335025021157515?s=20 La FIFA dénonce une campagne contre Gianni Infantino Dans son communiqué, la FIFA défend d’abord le processus démocratique qui a conduit à l’élection de Gianni Infantino. L’instance rappelle que son président a été élu par les 211 associations membres et estime que son mandat ne peut pas être remis en cause en dehors des procédures prévues. Ensuite, elle estime que certains acteurs chercheraient à contourner ces procédures pour affaiblir son président. « Le président de la FIFA a été élu démocratiquement par les associations membres de la FIFA. Il est de plus en plus évident qu’il existe un effort concerté et continu de certains pour saper la FIFA et son président. Ceux qui ne bénéficient pas du soutien des associations membres de la FIFA ne devraient pas chercher à obtenir par des allégations, des insinuations ou de la désinformation ce qu’ils ne peuvent obtenir par les processus démocratiques établis de la FIFA » précise le communiqué. La FIFA maintient le cap Au-delà de spon ral-le bol, la FIFA s’attarde davantage sur le bilan de Gianni Infantino et sur les réformes menées depuis son arrivée à la présidence. L’organisation rappelle notamment le parcours de son président dans le football européen et mondial. « Le président de la FIFA a consacré plus de 30 ans de sa vie professionnelle au football européen et mondial, contribuant à des changements significatifs dans le jeu et, en particulier, à l’élargissement de l’accès, des ressources et des opportunités dans le football mondial », souligne-t-elle. Pour la FIFA, les changements engagés peuvent forcément provoquer des résistances. Cependant, elle refuse que ces oppositions servent à remettre en cause le mandat de son président. « Le changement défie inévitablement les intérêts établis, mais le désaccord avec ce changement ne peut justifier les efforts pour saper le mandat démocratique du président de la FIFA ou l’institution qu’il a été élu pour diriger », affirme l’instance. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Affaire Gianni Infantino : la CAF prend position dans un communiqué !

Affaire Gianni Infantino : la CAF prend position dans un communiqué !

Affaire Gianni Infantino : la CAF prend position dans un communiqué ! Lire la suite »

Afrique, Football

La polémique autour du projet de privatisation de la Coupe du Monde n’a pas fragilisé Gianni Infantino sur tous les continents. Alors que plusieurs confédérations ont critiqué la FIFA ces derniers jours, la Confédération africaine de football (CAF) a choisi de réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale. Réuni ce jeudi, le comité exécutif de la CAF a adopté une position claire en renouvelant, à l’unanimité, sa confiance envers Gianni Infantino. Une décision qui intervient après les vives réactions suscitées par le projet controversé de privatisation de la Coupe du Monde, finalement abandonné par la FIFA. Patrice Motsepe salue les excuses de Gianni Infantino Dans un communiqué officiel, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a expliqué que les excuses présentées par Gianni Infantino avaient été « accueillies favorablement » par les membres du comité exécutif. La confédération africaine estime que cette prise de responsabilité contribue à apaiser les tensions autour de ce dossier sensible. Toutefois, la CAF a tenu à rappeler que certains principes demeurent incontournables. The CAF Executive Committee (“EXCO”) unanimously endorses the “Joint Update” by the FIFA President and Secretary General on the FIFA Forward Enterprise and will continue to focus on making African Football amongst the best in the world and adhering to governance and transparency…— CAF Media (@CAF_Media) August 6, 2026 Elle insiste notamment sur le fait que « le respect de la gouvernance, des procédures régulières et de la transparence est essentiel et non négociable », un message adressé à la FIFA pour éviter que ce type de controverse ne se reproduise à l’avenir. Une position différente de celle de l’UEFA et de la Concacaf Le soutien de la CAF contraste avec les prises de position de plusieurs autres confédérations. L’UEFA et la Concacaf avaient récemment exprimé leurs réserves face au projet de privatisation de la Coupe du Monde et appelé la FIFA à y renoncer. En apportant son soutien à Gianni Infantino tout en rappelant l’importance de la bonne gouvernance, la CAF adopte une position plus mesurée. La confédération africaine privilégie l’apaisement tout en réaffirmant les valeurs de transparence et de respect des procédures. Cette décision permet au président de la FIFA de conserver un appui important sur le continent africain, à un moment où son leadership fait l’objet de nombreuses discussions au sein du football mondial. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino

FIFA : l’UEFA rejette les excuses de Gianni Infantino Lire la suite »

Coupe du Monde, Europe, Football

Malgré l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise et les excuses présentées par la FIFA, l’UEFA maintient son boycott des compétitions de l’instance mondiale, dont les Coupes du monde masculine et féminine. Dans son communiqué rendu public ce jeudi 06 août 2026, la confédération européenne affirme ne plus avoir confiance en la présidence de Gianni Infantino. C’est loin d’être terminé entre l’UEFA et la FIFA de Gianni Infantino. Malgré les excuses présentées par l’instance mondiale après la polémique autour du projet d’ouverture du capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés, la confédération européenne a décidé de maintenir sa position. L’UEFA estime que l’abandon du projet ne suffit pas à mettre fin aux inquiétudes. Mieux, dans un communiqué transmis à l’AFP, elle réclame désormais des garanties écrites afin qu’une initiative similaire ne puisse plus voir le jour à l’avenir. « Des assurances doivent être données pour que de telles tentatives de défigurer le football de cette manière ne puissent jamais se reproduire », a indiqué l’UEFA. A l’en croire, ces garanties n’ont pas été apportées. Elle estime donc que la situation actuelle ne permet pas encore d’envisager un changement de position. https://twitter.com/ActuFoot_/status/2085373318757036259?s=20 La confiance avec Infantino est rompue Au-delà du projet abandonné, le conflit semble désormais concerner directement la gouvernance de la FIFA. L’UEFA affirme avoir « perdu confiance dans la présidence de Gianni Infantino ». Une déclaration qui montre l’ampleur de la fracture entre les deux institutions. Pour rappel, cette déclaration de l’UEFA vient seulement 24 heures après le communiqué de la FIFA publié à l’issue d’une réunion de crise au Maroc. L’instance mondiale avait reconnu des « erreurs » dans la gestion du dossier et présenté ses excuses. Par ailleurs, elle avait également renouvelé son soutien total à Gianni Infantino, présenté comme « le seul responsable élu par les 211 associations membres de la FIFA ». Toutefois, cette position n’a pas convaincu l’UEFA. L’instance européenne a notamment estimé que le soutien apporté par certains collaborateurs proches du président de la FIFA ne changeait pas la situation. Une opposition qui dépasse l’Europe Depuis le début de cette crise, l’UEFA n’est pas seule à exprimer ses inquiétudes. La Concacaf, qui représente l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes, s’est également opposée au projet FIFA Forward Enterprise. C’est en cela que les choses se compliquent davantage pour Gianni Infantino. En effet, le dirigeant italo-suisse est l’unique candidat déclaré à sa succession lors de l’élection présidentielle de mars 2027. Chaque soutien devient donc stratégique à l’approche de ce scrutin. Cependant, face à la fronde européenne, Gianni Infantino peut compter sur le soutien de plusieurs acteurs du football africain. La Confédération africaine de football (CAF), plus favorable à la direction actuelle de la FIFA, devait réaffirmer son soutien au président de l’instance mondiale lors d’une réunion de son comité exécutif au Caire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, cette situation est la confirmation une fracture profonde autour de la gouvernance de la FIFA. L’heure est-elle est arrivée d’envisager du changement au sommet du football mondial ? Seules prochaines semaines sauront situer les uns et les autres sur la question.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2025, Maroc - Sénégal : la date du verdict enfin connue

CAN 2025, Maroc – Sénégal : la date du verdict enfin connue

CAN 2025, Maroc – Sénégal : la date du verdict enfin connue Lire la suite »

Afrique, Une

Le dénouement approche enfin pour la CAN 2025. Après plusieurs mois d’attente, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a fixé la date de l’audience qui devra trancher définitivement le litige opposant le Maroc et le Sénégal autour de la finale de la compétition. Le feuilleton de la CAN 2025 approche de son épilogue. Après la longue attente, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a enfin fixé une date qui pourrait mettre un terme au litige autour du vainqueur de la compétition : le 8 octobre 2026. A cette date, l’instance arbitrale examinera les derniers éléments du dossier avant de rendre sa décision finale. Ce verdict permettra de confirmer définitivement le sacre du Maroc ou de réattribuer le trophée aux Lions de la Teranga. https://twitter.com/lnstantFoot/status/2080639623760376136?s=20 Pour rappel, cette affaire remonte à la finale disputée le 18 janvier 2026 à Rabat. Alors que le Sénégal s’était initialement imposé sur le terrain, la Confédération africaine de football (CAF) avait finalement attribué la victoire au Maroc sur tapis vert après avoir déclaré les Lions de la Teranga forfait. Une décision que le Sénégal a contesté et porté jusqu’au TAS. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2027 : la CAF dément le passage à 28 équipes

CAN 2027 : la CAF dément le passage à 28 équipes

CAN 2027 : la CAF dément le passage à 28 équipes Lire la suite »

Afrique

La CAN 2027 ne changera finalement pas de format. Après la conférence de presse de Patrice Motsepe qui annonçait une augmentation du nombre de participants, la Confédération africaine de football a publié un communiqué pour clarifier la situation. La compétition réunira bien 24 sélections nationales.  CAN 2027 finalement à 24 ou 28 équipes ? En conférence de presse ce mercredi 22 juillet 2026, le président de la CAF Patrice Motsepe avait annoncé que la prochaine édition passerait de 24 à 28 équipes. Une déclaration qui avait rapidement fait réagir dans le monde du football africain. Le patron de l’instance continentale expliquait alors que cette évolution devait permettre d’offrir davantage de possibilités aux sélections africaines et d’élargir encore la compétition. Cependant, la CAF a finalement tenu à rectifier les informations après cette sortie. Dans un communiqué officiel, l’instance a indiqué que la CAN 2027 conserverait le format habituel avec 24 équipes participantes. https://twitter.com/CAF_Media/status/2080332781096173685?s=20 La CAF maintient le format à 24 équipes Dans son communiqué, la Confédération africaine de football a précisé que les propos relayés concernant une CAN à 28 équipes étaient inexacts. La compétition organisée par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie se disputera donc avec le même nombre de participants que les dernières éditions. « Lors de la conférence de presse de mercredi, le Président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, a confirmé que la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations 2027 réunira 24 équipes nationales. Les informations relayées par certains médias, qui suggèrent le contraire, sont inexactes. » précise le communiqué. Pour rappel, la CAN 2027 aura lieu en juin et juillet 2027. Les éliminatoires débuteront quant à eux en septembre ou octobre 2026 afin de déterminer les 24 nations qui participeront au tournoi. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2027 : la CAF annonce une grande révolution

CAN 2027 : la CAF annonce une grande révolution

CAN 2027 : la CAF annonce une grande révolution Lire la suite »

Afrique, Football

La Coupe d’Afrique des Nations 2027 va connaître une nouvelle évolution majeure. Ce mercredi 22 juillet 2026, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a tenu une conférence de presse à Johannesbourg en Afrique du Sud. Durant ladite conférence, le patron de l’instance dirigeante du football africain a confirmé le passage du tournoi de 24 à 28 équipes. Une réforme qui va modifier le format de la plus grande compétition africaine. La Coupe d’Afrique des Nations continue de s’élargir. Après une première évolution en 2019 avec le passage de 16 à 24 équipes, la compétition va franchir un nouveau cap lors de sa prochaine édition. Une décision qui traduit la volonté de la CAF d’offrir davantage de places aux nations africaines. C’est ce mercredi 22 juillet 2026, lors d’une conférence de presse organisée à Johannesburg en Afrique du Sud, que Patrice Motsepe a officialisé cette réforme. Le président de l’instance dirigeante du football africain a annoncé que la CAN 2027 réunira désormais 28 sélections, soit quatre équipes supplémentaires par rapport au format actuel. Une nouvelle formule qui entrera officiellement en vigueur lors de l’édition prévue du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. « Nous avons augmenté le nombre de participants à la prochaine édition de la CAN », a déclaré le patron du football africain devant les journalistes. Une CAN plus grande, mais avec de nouveaux défis L’élargissement à 28 équipes permettra à davantage de pays de participer à la phase finale de la compétition. Une opportunité pour les sélections qui progressent sur le continent et qui cherchent encore à s’installer parmi les meilleures. Cette décision intervient d’ailleurs après une Coupe du monde 2026 particulièrement réussie pour l’Afrique. En effet, neuf des dix représentants africains ont atteint les seizièmes de finale, un record historique qui a renforcé le sentiment que le football du continent évolue. Pour la CAF, cette progression doit désormais être accompagnée par des investissements capables de transformer les performances ponctuelles en résultats durables. Toutefois, cette nouvelle CAN représente également un défi organisationnel pour les pays hôtes. Le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda devront répondre aux exigences de la CAF concernant les stades, les terrains d’entraînement, les transports, les hébergements ou encore les dispositifs médicaux. L’instance africaine assure travailler en collaboration avec les gouvernements concernés afin de garantir les conditions nécessaires à la réussite du tournoi. Les autres priorités de la CAF L’annonce du passage à 28 équipes n’est qu’un élément parmi plusieurs mesures présentées par Patrice Motsepe. En effet, le président de la CAF a également annoncé une revalorisation significative des dotations financières de la CAN féminine. La prime accordée à la sélection championne passera notamment d’un à deux millions de dollars. La formation des entraîneurs, le football des jeunes, les compétitions scolaires et les infrastructures figurent aussi parmi les priorités affichées par l’instance. Avec cette réforme, la CAF veut donc donner une nouvelle dimension à sa compétition phare. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines

Coupe du monde 2030 : le plan XXL de la CAF pour les nations africaines Lire la suite »

Afrique, Football

Quelques jours après une Coupe du monde 2026 historique pour les sélections africaines, la Confédération africaine de football (CAF) veut déjà préparer la suite. En conférence de presse ce mercredi 22 juillet 2026, l’instance dirigée par Patrice Motsepe a présenté les grandes orientations qui doivent permettre au football africain de franchir un nouveau cap d’ici au Mondial 2030. Le Mondial 2026 a été historique pour le football africain. Pour la première fois de son histoire, neuf des dix sélections du continent engagées dans la compétition ont franchi la phase de groupes et atteint les seizièmes de finale. Un bilan inédit qui conforte la CAF dans son ambition de faire de l’Afrique une puissance mondiale du football. Pour autant, la CAF ne veut pas s’arrêter à ce constat. Ce mercredi 22 juillet 2026, son président Patrice Motsepe a tenu une conférence de presse en Afrique du Sud. Occasion pour lui de revenir sur cette campagne mondiale qu’il estime encourageante. Il a aussi rappelé qu’il est temps de capitaliser sur ces performances afin d’aller encore plus loin lors des prochaines grandes compétitions. Un Mondial historique qui ouvre de nouvelles perspectives L’Algérie, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Tunisie représentaient le continent lors de cette Coupe du monde 2026. À l’issue de la phase de groupes, neuf de ces dix sélections ont décroché leur qualification pour les seizièmes de finale, soit un taux de réussite de 90 %, le plus élevé jamais enregistré pour l’Afrique dans cette compétition. L’Afrique représentait 20,8 % des équipes engagées, mais 28,1 % des nations qualifiées pour la phase à élimination directe. Seule l’UEFA a fait mieux. Mieux, le Maroc s’est même offert une nouvelle qualification pour les quarts de finale. Pour Patrice Motsepe, ces résultats démontrent que le football africain progresse, même si plusieurs axes d’amélioration demeurent. Il s’en est d’ailleurs félicité et rappelé que cela ne doit pas masquer les marges de progression. « Les équipes nationales africaines ont réalisé des progrès et des succès significatifs lors de la Coupe du monde 2026 et je suis très fier de leurs performances. Nous avons également identifié des domaines spécifiques où il existe des marges de progression et je suis convaincu que les entraîneurs, les équipes techniques et les joueurs mettront en œuvre les améliorations nécessaires.», s’est-il réjoui. C’est dans cette logique que la CAF organisera une grande conférence réunissant les sélectionneurs africains, leurs staffs techniques, d’anciens internationaux ainsi que plusieurs experts du football. Cette rencontre permettra d’évaluer les performances des différentes sélections durant le Mondial 2026 et de dégager des recommandations concrètes pour préparer la Coupe du monde 2030. Formation et développement des jeunes au cœur du projet Au-delà du travail effectué avec les sélections nationales, la CAF entend poursuivre ses investissements à la base. Patrice Motsepe assure que l’instance continuera d’investir dans les jeunes footballeurs, le football amateur, les championnats professionnels ainsi que les équipes nationales des 54 associations membres. La formation des entraîneurs constitue également une priorité. Plusieurs stages seront organisés dans les différentes zones de la CAF afin d’améliorer la qualité de l’encadrement technique sur l’ensemble du continent. Dans le même temps, le Championnat d’Afrique scolaire continuera d’être développé. Pour la CAF, cette compétition représente une plateforme essentielle pour détecter les talents de demain et accompagner leur progression. « Nous continuerons à former et à investir dans nos jeunes footballeurs et footballeuses, dans le football amateur, dans les ligues de football professionnelles et dans nos équipes nationales dans chacun des 54 pays africains afin de rendre le football africain compétitif à l’échelle mondiale et parmi les meilleurs au monde. » Les infrastructures restent un chantier majeur Le développement du football africain passe aussi par de meilleures infrastructures. La CAF souhaite renforcer les partenariats entre les fédérations, les gouvernements et le secteur privé afin d’accélérer la construction, la rénovation et l’entretien des équipements sportifs. Patrice Motsepe insiste particulièrement sur la question des stades. « Nous allons également renforcer et étendre les partenariats entre nos associations membres, les gouvernements et le secteur privé afin de développer, soutenir, parrainer et faire croître le football dans chacun des 54 pays africains. Ces partenariats sont également essentiels pour la construction, la modernisation et l’entretien des infrastructures et des équipements footballistiques dans chacun de nos pays membres. Chaque équipe nationale et chaque club de football doit disputer ses matchs dans son pays et devant ses supporters. Il est essentiel que chacun de nos 54 pays membres dispose d’un stade conforme aux normes de la CAF et de la FIFA. », a-t-il déclaré. Le dirigeant sud-africain estime ainsi qu’il est indispensable que chacun des 54 pays membres dispose d’au moins un stade répondant aux normes de la CAF et de la FIFA. Par ailleurs, malgré les progrès réalisés, Patrice Motsepe refuse de considérer le parcours africain au Mondial 2026 comme un aboutissement. Pour lui, cette compétition doit servir de fondation aux ambitions futures du continent. « La CAF réalise d’énormes progrès dans le développement et la croissance du football masculin et féminin en Afrique, le hissant parmi les meilleurs au monde. Nous restons convaincus qu’une nation africaine remportera la Coupe du Monde de la FIFA. » Au vu de cette conférence de presse et des grandes annonces qui ont fait sa substance, autant dire que la CAF est plus que jamais déterminée à permettre au football africain de franchir un nouveau palier et d’aborder la Coupe du monde 2030 avec des ambitions encore plus élevées.   Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAN 2032 : le projet inédit du Burkina Faso, du Mali et du Niger prend forme

CAN 2032 : le projet inédit du Burkina Faso, du Mali et du Niger prend forme

CAN 2032 : le projet inédit du Burkina Faso, du Mali et du Niger prend forme Lire la suite »

Afrique, Coupe d'Afrique des Nations, Football

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont franchi une nouvelle étape dans leur ambition commune d’organiser la Coupe d’Afrique des Nations 2032. La CAF a officiellement validé la déclaration d’intérêt déposée par les trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le rêve d’accueillir la CAN 2032 prend progressivement forme pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Après avoir affiché leur volonté d’unir leurs forces pour organiser la CAN 2032, le Burkina Faso, le Mali et le Niger viennent d’obtenir un premier signal positif de la Confédération africaine de football. En effet, dans un communiqué publié ce lundi, la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) a annoncé que la CAF avait confirmé que la déclaration d’intérêt commune des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) était désormais considérée comme acquise. Cette étape est loin d’être symbolique. Elle permet aux fédérations concernées de poursuivre officiellement le processus d’attribution des droits d’organisation de la compétition. Autrement dit, le trio sahélien entre désormais dans la course pour accueillir le plus grand rendez-vous du football africain. Une volonté commune affichée devant la CAF Cette avancée intervient après plusieurs échanges entre les représentants des trois pays et les dirigeants du football africain. Ce samedi 18 juillet 2026, une réunion de travail s’est tenue à New York, aux États-Unis, entre le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, et les responsables des fédérations du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Lors de cette rencontre, les trois pays ont présenté leur ambition commune d’organiser ensemble la CAN 2032. Une initiative que le patron de la CAF a accueillie favorablement. Plus loin, à travers cette démarche, le Burkina Faso, le Mali et le Niger souhaitent démontrer que la coopération régionale peut également s’exprimer à travers le sport. L’objectif est de réunir leurs moyens afin de proposer une organisation capable de répondre aux standards attendus par la CAF. Un long chemin reste à parcourir Pour autant, cette première validation ne constitue pas encore une attribution officielle de la CAN 2032. Le dossier doit désormais franchir plusieurs autres étapes avant une éventuelle désignation. Les infrastructures sportives, les capacités d’accueil, les transports et les conditions générales d’organisation seront des éléments déterminants dans l’évaluation de la candidature. Mais, pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger, cette première étape représente déjà une victoire importante. Jamais auparavant ces trois nations n’avaient uni leurs forces autour d’un projet d’une telle ampleur dans le football africain. La course pour la CAN 2032 est donc lancée. Le trio sahélien devra maintenant transformer cette ambition commune en un dossier suffisamment solide pour convaincre définitivement la Confédération africaine de football. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

CAF : pourquoi la CAN passe de 24 à 28 équipes

CAF : pourquoi la CAN passe de 24 à 28 équipes

CAF : pourquoi la CAN passe de 24 à 28 équipes Lire la suite »

Afrique

La Confédération Africaine de Football poursuit sa transformation en profondeur. Son président, Patrice Motsepe, a annoncé une nouvelle réforme majeure concernant la Coupe d’Afrique des Nations : le passage de 24 à 28 équipes participantes lors des prochaines éditions. Après l’élargissement déjà historique de 16 à 24 nations en 2019, cette nouvelle décision marque une étape supplémentaire dans la volonté d’ouvrir davantage la compétition aux sélections africaines. L’objectif affiché est clair : favoriser le développement du football sur l’ensemble du continent et offrir plus d’opportunités aux équipes émergentes de se confronter au plus haut niveau. Cette réforme s’inscrit dans une stratégie plus large de la CAF, qui cherche à moderniser ses compétitions et à dynamiser le football africain. En parallèle, l’instance prévoit également la création d’une Ligue des nations africaine organisée par zones régionales, afin de renforcer la rivalité entre sélections et d’augmenter le nombre de matchs compétitifs en dehors des grandes compétitions officielles. The Africa Cup of Nations will expand from a 24 team competition to a 28 team This was confirmed by CAF President Patrice Motsepe at a press conference in Cairo on Sunday #CKSports pic.twitter.com/iEEqM8YXUV— OMUTEGEKE | 🇺🇬🎙️ (@CliveKyazze) March 29, 2026 Cependant, cette nouvelle orientation ne fait pas l’unanimité. Certains observateurs s’interrogent sur la cohérence du calendrier international et sur la qualité sportive d’une compétition élargie à 28 équipes. D’autres craignent une dilution du niveau global, même si la CAF insiste sur le potentiel de progression des nations moins expérimentées. Avec cette réforme, Patrice Motsepe confirme sa volonté de marquer son mandat par des changements structurels forts. Reste désormais à savoir si les supporters, les fédérations et les joueurs accueilleront positivement cette nouvelle vision du football africain, ou si elle suscitera davantage de débats dans les années à venir. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info

Officiel : la CAF enregistre une très grosse démission !

Officiel : la CAF enregistre une très grosse démission !

Officiel : la CAF enregistre une très grosse démission ! Lire la suite »

Afrique, Une

Nouvelle secousse au sein du football africain. En pleine tourmente autour de la CAN 2025, la Confédération Africaine de Football (CAF) enregistre une démission majeure. Ce dimanche 29 mars 2026, lors d’un comité exécutif organisé au Caire, Véron Mosengo-Omba a annoncé son départ de son poste de secrétaire général, mettant fin à plus de 30 ans de carrière au sein de l’institution. Figure incontournable de la CAF, Mosengo-Omba a justifié sa décision par un choix personnel, estimant qu’il était temps de passer à autre chose après des décennies consacrées au développement du football africain. Dans un message officiel, il affirme quitter ses fonctions « sereinement », convaincu de laisser une organisation solide et en pleine croissance. Il évoque également la volonté de se consacrer à des projets personnels, après avoir, selon ses mots, dissipé les soupçons qui pesaient sur lui ces derniers mois. 🚨 OFFICIEL : Démission du SG de la @CAF_Online Après plus de 30 ans de carrière, le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, annonce sa démission pour se consacrer à des projets personnels.Il affirme quitter ses fonctions sereinement, après avoir levé les soupçons à… pic.twitter.com/s4pgNizVIg— Momar Assane (@Noo_IDcard) March 29, 2026 « Après plus de 30 ans d’une carrière professionnelle internationale au service d’un football idéal capable de rassembler, d’éduquer et de créer des opportunités porteuses d’espoir, j’ai pris la décision de quitter mes fonctions de Secrétaire Général de la CAF pour me consacrer à des projets plus personnels. Maintenant que j’ai pu lever les soupçons que certains se sont donnés beaucoup de mal à faire peser sur moi, je peux me retirer sereinement et sans contrainte en laissant une CAF prospère comme jamais », peut-on lire. Mosengo-Omba, un départ au mauvais moment ? Ce départ intervient dans un contexte particulièrement sensible. La CAF est en effet sous pression depuis sa décision controversée concernant la CAN 2025, avec le retrait du titre au Sénégal au profit du Maroc. Même si aucun lien officiel n’a été établi entre cette affaire et la démission de Mosengo-Omba, le timing interpelle et alimente déjà de nombreuses spéculations dans le monde du football. En interne, cette annonce pourrait marquer un tournant stratégique pour l’instance dirigeante du football africain, alors que sa gouvernance est plus que jamais scrutée. Le départ d’une figure aussi expérimentée ouvre une période d’incertitude, mais aussi d’opportunités pour redéfinir certaines orientations. Reste désormais à savoir qui prendra la relève à ce poste clé et comment la CAF gérera cette transition dans un climat déjà tendu. Abel SounouAbel Sounou est journaliste sportif et rédacteur web SEO. Passionné de football, il couvre l’actualité du mercato, des grands clubs européens, du football africain et des compétitions internationales. À travers ses articles sur BeMatch, il propose une information claire, réactive et accessible aux passionnés de football. bematch.info