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Mondial 2026 : Mohamed Ouahbi se méfie du Canada et défend Brahim Diaz

Mondial 2026, Maroc : Mohamed Ouahbi se méfie du Canada et défend Brahim Diaz

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Afrique, Coupe du Monde, Football

En prélude au huitième de finale du Mondial 2026 face au Canada, Mohamed Ouahbi, sélectionneur du Maroc, s’est exprimé en conférence de presse. Avant ce gros choc, le technicien marocain refuse tout excès d’optimisme malgré les bonnes performances de son équipe depuis le début du tournoi. Il en a également profité pour répondre aux critiques visant Brahim Díaz. Ce samedi 4 juillet, direction le NRG Stadium de Houston pour un rendez-vous qui s’annonce déjà comme l’un des plus intenses de ce tour à élimination directe. Le Maroc y affronte le Canada, une nation hôte portée par tout un pays et animée par une envie farouche de créer la surprise. À la veille de cette rencontre à fort enjeu, Mohamed Ouahbi s’est présenté devant les médias pour parler de la rencontre. Pendant l’exercice, le sélectionneur marocain n’a pas caché la difficulté du défi qui attend ses hommes. Il est également revenu sur le cas Brahim Díaz. Mohamed Ouahbi refuse de sous-estimer le Canada Le technicien marocain s’attend à une opposition particulièrement difficile face à une sélection canadienne qu’il juge très bien organisée. Pour lui, les prestations réalisées jusque-là ne garantissent absolument rien. Il a également souligné les qualités collectives de son futur adversaire. « Nous avons beaucoup de respect pour cette équipe, qui possède de grandes qualités. Le niveau que nous avons affiché lors de nos derniers matches ne suffira pas. C’est le match le plus difficile, tout simplement parce que c’est le prochain. Les Pays-Bas, c’est du passé. J’aime l’énergie et l’intensité du Canada. Cette équipe a une véritable identité. Tout est maîtrisé, jusqu’aux touches. Elle joue en exploitant parfaitement ses points forts. » a-t-il déclaré. Le cas Brahim Díaz Interrogé sur les performances de Brahim Díaz, parfois jugées en deçà des attentes, le sélectionneur marocain s’est montré très clair. Il estime que les exigences autour de son joueur sont naturellement élevées en raison de son statut. « Vous dites que Brahim n’a pas évolué à son meilleur niveau, mais je suis très satisfait de ses passes décisives et de son travail défensif. C’est le lot des grands joueurs : on attend toujours davantage d’eux. » Sans nier que le milieu offensif n’a pas encore retrouvé toutes les sensations affichées lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations, Mohamed Ouahbi rappelle qu’un collectif ne peut pas dépendre d’un seul homme. « Évidemment, il ne reproduit pas tout ce qu’il a fait lors de la CAN, mais il ne peut pas gagner tous les matches à lui seul. » Un message de soutien qui tombe à point nommé, à quelques heures d’un rendez-vous où le Maroc aura justement besoin de tous ses talents offensifs pour espérer continuer son parcours dans ce Mondial 2026. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : la France se mord les doigts pour Ayyoub Bouaddi

Mondial 2026 : la France se mord les doigts pour Ayyoub Bouaddi

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Coupe du Monde, Football

À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi impressionne tout le monde en Coupe du monde. Sauf que ce n’est pas sous le maillot bleu qu’il brille. Et du côté de la fédération française de football, la pilule a visiblement du mal à passer. Le Mondial 2026 a commencé depuis plusieurs semaines et poursuit sa route. Au-delà du lot de spectacles qu’il a déjà offerts, plusieurs talents ont aussi été révélés au grand public, dont Ayyoub Bouaddi. En effet, déjà performant en Ligue 1 sous les couleurs du LOSC cette saison, le jeune milieu de terrain a décidé, après de longs mois de réflexion, de représenter le Maroc plutôt que la France sur la scène internationale. Un choix qui, à l’époque, avait fait grincer quelques dents du côté de Clairefontaine, mais que personne n’imaginait voir se confirmer avec une telle ampleur. Car depuis le début de ce Mondial 2026, Ayyoub Bouaddi enchaîne des performances de patron. Titulaire dans l’entrejeu des Lions de l’Atlas, il est l’une des principales révélations de ce Mondial 2026. Un dossier suivi de très près des deux côtés de la Méditerranée Le feuilleton Bouaddi n’avait rien d’une décision prise à la légère. En effet, pendant de longs mois, la Fédération royale marocaine de football avait multiplié les démarches pour convaincre le milieu lillois de la rejoindre, jusqu’à rencontrer directement sa famille. Walid Regragui s’était personnellement entretenu avec lui, avant que Mohamed Ouahbi ne l’intègre sans attendre dans son projet dès sa prise de fonction à la tête des Lions de l’Atlas. Du côté français, le dossier était pourtant loin d’être négligé. Zinédine Zidane lui-même s’était impliqué en échangeant directement avec le joueur, dans l’espoir de le convaincre de poursuivre l’aventure avec l’équipe de France. Un geste qui montre à quel point la fédération avait conscience du potentiel du joueur, mais qui n’aura finalement pas suffi à faire pencher la balance du bon côté. La France finit par laisser filer la pépite Interrogé par le média américain The Athletic, le directeur technique national de la FFF, Hubert Fournier, n’a pas caché ses regrets sur ce dossier. Il a reconnu que la fédération suivait Bouaddi depuis de nombreuses années et le considérait comme un profil unique dans sa catégorie d’âge. Pour lui, c’est une perte significative pour le football français. Cependant, au-delà des regrets, Hubert Fournier a aussi tenu à expliquer les raisons de cet abandon. Selon lui, le jeune Bouaddi a bien suivi l’ensemble du processus de détection tricolore, avec un an et demi passé en équipe de France espoirs. Mais, au moment de trancher pour la liste finale du Mondial, Didier Deschamps a fait le choix de ne pas le retenir. « Il a suivi toutes nos procédures de sélection. Il a passé un an et demi avec les Espoirs. Il savait qu’il était sur la liste élargie. Mais, nous ne pouvions pas lui offrir l’opportunité de participer à la Coupe du monde pour le moment. La concurrence est féroce au sein de l’équipe de France. À l’approche de la Coupe du monde, Didier Deschamps a décidé de ne pas retenir Bouaddi et il a préféré disputer le Mondial avec le Maroc. Le sélectionneur estimait qu’il n’était pas encore tout à fait prêt, tandis que le Maroc lui offrait cette opportunité. Je comprends son point de vue. » a – t-il expliqué. Ce refus, aussi compréhensible soit-il au vu de la concurrence qui règne au milieu de terrain français, a ouvert la porte à une opportunité que le Maroc, lui, était prêt à lui offrir immédiatement : disputer une Coupe du monde à seulement 18 ans. Un argument de poids qui a fini par faire pencher la balance, et que le principal intéressé n’a visiblement aucun regret d’avoir suivi. Un avenir déjà loin de Lille Même si le choix sportif s’est révélé payant sur le plan international, il pourrait bien avoir des conséquences tout aussi importantes sur le plan personnel. Les prestations de Bouaddi en Coupe du monde n’ont en effet pas manqué d’attirer l’attention des plus grandes écuries européennes, entre le PSG, le Real Madrid, Liverpool, Manchester United, Arsenal ou encore Manchester City, tous annoncés à l’affût sur ce dossier. Pour le Maroc, la manœuvre s’apparente déjà à un joli coup : sécuriser l’un des talents les plus prometteurs du football européen. Pour la France, en revanche, ce feuilleton laisse un goût amer, celui d’avoir laissé filer un joueur qui aurait pu, un jour, porter le maillot bleu. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : Lionel Messi n'en finit plus de battre des records

Mondial 2026 : Lionel Messi n’en finit plus de battre des records

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Coupe du Monde, Football

Poussée dans ses derniers retranchements par un adversaire censé n’être qu’une formalité, l’Argentine a vécu une nuit à suspense à Miami. Mais, au milieu du chaos, Lionel Messi a une nouvelle fois plié le match à sa volonté. Avec une nouvelle réalisation, la Pulga bat l’un de ses propres records.  Ce vendredi 3 juillet, personne n’aurait parié sur un scénario aussi haletant. Face au Cap-Vert, néophyte total à ce niveau de la compétition, l’Argentine partait largement favorite. Mais les Requins Bleus, portés par un gardien des grands soirs, ont fait vivre un calvaire aux champions du monde en titre pendant près de deux heures. Tout avait pourtant bien commencé pour l’Albiceleste. À la 29ᵉ minute, Lionel Messi ouvrait le score et laissait présager une soirée paisible. C’était sans compter sur la résistance héroïque des Capverdiens. Portés par un portier extraordinaire qui a multiplié les parades devant l’octuple Ballon d’Or tout au long de la rencontre, les Requins bleus ont regardé les champions du monde en titre droit dans les yeux. Dans la foulée, Deroy Duarte a logiquement égalisé en seconde période (59ᵉ) et forcé l’Argentine à passer par la case prolongation pour espérer composter son billet. Le scénario s’est encore emballé dans le temps supplémentaire. D’abord, Lisandro Martínez redonne l’avantage aux siens sur un nouveau corner de Messi (92e), avant que Sidny Lopes Cabral ne crée la stupeur générale d’une frappe enroulée pour recoller au score (103e). Il aura finalement fallu attendre la 111ᵉ minute et un ultime corner tiré par Messi, dévié malencontreusement dans ses propres filets par Diney Borges, pour libérer un Albiceleste à bout de nerfs. Score final : 3-2, et une qualification pour les huitièmes de finale acquise dans la douleur la plus totale. Le nouvel exploit statistique de Messi Au-delà du scénario complètement fou de cette rencontre, c’est une nouvelle fois la performance individuelle de Lionel Messi qui retiendra l’attention. En effet, en ouvrant le score dès la 29ᵉ minute, l’attaquant de l’Inter Miami a inscrit son septième but de ce Mondial 2026. Un chiffre un peu particulier : il s’agit exactement du total qu’il avait réalisé lors du sacre argentin au Qatar, en 2022. La différence, et elle est de taille, c’est le nombre de matches nécessaires pour y parvenir. Là où il lui avait fallu disputer sept rencontres pour atteindre ce total en 2022, l’Argentin n’a eu besoin cette fois que de quatre matches pour égaler cette marque. Un rythme surréaliste de buteur à un âge où la plupart des attaquants entament leur déclin. À 39 ans, Lionel Messi semble au contraire avoir trouvé une nouvelle jeunesse. Par ailleurs, ce but venait également enrichir un peu plus un registre déjà vertigineux. Avec cette réalisation, la Pulga a porté son total à 20 buts en Coupe du monde, un record absolu qu’il détient désormais seul, lui qui avait égalé puis dépassé l’Allemand Miroslav Klose (16 buts) lors de ce même tournoi. De quoi alimenter un peu plus la légende d’un joueur qui continue d’écrire l’histoire de la compétition à un âge où beaucoup ont déjà raccroché les crampons. Le Cap-Vert sort la tête haute, direction l’Égypte pour l’Argentine L’issue du match a, certes, fini par sourire à l’Argentine, mais il serait injuste de passer sous silence la prestation XXL livrée par le Cap-Vert. En effet, pour sa toute première participation à une phase finale de Coupe du monde, la sélection capverdienne a livré un tournoi de rêve : un match nul héroïque contre l’Espagne (0-0), un partage des points face à l’Uruguay (2-2), et cette opposition à suspense contre les champions du monde en titre. De quoi faire des Requins bleus l’une des grandes révélations de ce Mondial 2026. Pour l’Argentine, en revanche, cette qualification difficile doit sonner comme un signal d’alarme. Le statut de favori de l’Albiceleste vacille clairement, et l’équipe de Lionel Scaloni devra hausser son niveau de jeu si elle veut continuer son parcours dans le tournoi. Le prochain adversaire s’annonce d’ailleurs loin d’être un cadeau. Direction Atlanta pour y affronter l’Égypte en huitièmes de finale, dans un choc qui s’annonce déjà comme l’un des plus piégeux de ce tour. Une chose est sûre : tant que Messi continuera d’écrire l’histoire à ce rythme, l’Argentine aura toujours un joker dans sa manche. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : l'Argentine et la Colombie complètent le tableau des huitièmes

Mondial 2026 : l’Argentine et la Colombie complètent le tableau des huitièmes

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Coupe du Monde, Football

La phase des seizièmes de finale du Mondial 2026 a connu son épilogue dans la nuit de ce vendredi 3 au samedi 4 juillet. À l’issue des deux dernières rencontres, l’Argentine et la Colombie ont décroché les deux derniers billets pour les huitièmes de finale. Le Cap-Vert et le Ghana quittent ainsi la compétition. Terminus ! Les derniers seizièmes de finale du Mondial 2026 ont désormais livré leur verdict. À l’issue des deux derniers matchs de la nuit de ce vendredi 3 juillet, le tableau complet du prochain tour de la compétition est désormais connu. D’un côté, l’Argentine a de justesse évité le piège capverdien. Après s’être imposée 3-2 au bout des prolongations, l’Albiceleste défiera l’Égypte en 8ᵉ. De l’autre, la Colombie s’est imposée sur la plus petite des marges, 1-0 face au Ghana, et poursuit elle aussi son aventure. L’Argentine souffre mais passe Juste après Australie – Égypte, l’Argentine et le Cap-Vert croisaient le fer dans le cadre des seizièmes de finale. Dans cette rencontre qu’on aurait pariée facile pour les Argentins, le Cap-Vert a fait montre d’un remarquable esprit de compétition. Très présente dans la possession, l’Albiceleste peinait à transformer cette domination en véritables occasions en début de match. Il a fallu attendre le quart d’heure de jeu pour voir Lionel Messi se montrer dangereux sur une frappe croisée qui passait à côté. Quelques minutes plus tard, Vozinha repoussait également un coup franc de la Pulga. À la 29ᵉ minute, le capitaine argentin finissait finalement par trouver la faille. Lancé en profondeur par Lisandro Martínez, il réussit à prendre le dessus sur la défense capverdienne avant de battre enfin Vozinha, 1-0. Malgré une nouvelle situation franche menée par Enzo Fernández, Vozinha vient s’interposer et permet aux deux équipes de rentrer aux vestiaires sur ce score. Le Cap-Vert pousse l’Argentine jusqu’aux prolongations Au retour des vestiaires, le scénario change complètement. Plus entreprenant, le Cap-Vert profite du relâchement argentin et parvient à égaliser grâce à Deroy Duarte, parfaitement servi par Ryan Mendes (1-1, 59e). Malgré plusieurs occasions franches de Lionel Messi, auteur notamment d’un face-à-face perdu puis de plusieurs coups francs stoppés par un immense Vozinha, l’Argentine ne parvient plus à reprendre l’avantage avant la fin du temps réglementaire. Les deux équipes disputent donc les prolongations. Dès la 92ᵉ minute, Lisandro Martínez redonne l’avantage aux siens en reprenant un ballon prolongé de la tête par Alexis Mac Allister (2-1). Mais le Cap-Vert refuse d’abdiquer. Sidny Cabral remet les deux équipes à égalité grâce à une magnifique frappe enroulée (2-2, 103ᵉ). Finalement, l’Argentine trouve les ressources pour reprendre définitivement les commandes. Sur un corner, Cristian Romero place une tête qui est prolongée dans son propre but par Borges (3-2, 111e). Malgré une ultime tentative dangereuse de Sidny Cabral, parfaitement repoussée par Emiliano Martínez, le Cap-Vert s’incline avec les honneurs après avoir longtemps fait trembler les champions du monde. La Colombie assure l’essentiel face au Ghana La dernière affiche des seizièmes de finale a opposé la Colombie au Ghana. Même si les Black Stars ont affiché de bonnes intentions dès les premières minutes, ce sont finalement les Cafeteros qui ont décroché le dernier billet pour les huitièmes de finale du Mondial 2026. Dès l’entame, le Ghana s’est montré dangereux avec une frappe de Thomas Partey qui est passée de peu à côté. Très engagé, le début de rencontre a également été marqué par les blessures de Jhon Córdoba côté colombien et de Marvin Senaya pour le Ghana. Malgré cette bonne entame ghanéenne, la Colombie a rapidement pris les commandes. Sur un centre de Luis Suárez venu de la droite, Jhon Arias a parfaitement conclu pour ouvrir le score dès la 14ᵉ minute (1-0). Un avantage qui a permis aux Colombiens de contrôler la rencontre jusqu’à la pause. Le Ghana n’a jamais réussi à revenir Au retour des vestiaires, la Colombie est revenue avec les mêmes intentions. Les Cafeteros ont continué à mettre la pression sur la défense ghanéenne, sans toutefois réussir à faire le break. Gustavo Puerta a d’abord obligé Lawrence Ati Zigi à s’employer, avant que Luis Díaz ne pense doubler la mise. Son but a finalement été refusé pour une position de hors-jeu. Quelques minutes plus tard, l’ailier colombien a de nouveau été mis en échec par le gardien ghanéen lors d’un face-à-face. En face, le Ghana a tenté de réagir, mais les occasions se sont faites rares. Hormis une frappe lointaine de Thomas Partey, les Black Stars n’ont jamais réellement inquiété la défense colombienne. Dans les dernières minutes, la Colombie s’est encore procuré plusieurs opportunités par Davinson Sánchez, Juan Fernando Quintero et Richard Ríos, sans parvenir à inscrire un deuxième but. Sans trembler, les Cafeteros ont finalement conservé leur avantage jusqu’au coup de sifflet final. Une victoire 1-0 qui leur permet de poursuivre leur aventure dans ce Mondial 2026, où ils retrouveront la Suisse en huitième de finale. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026, Brésil : Neymar au cœur d’une grosse tension

Mondial 2026, Brésil : Neymar au cœur d’une grosse tension

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Coupe du Monde, Football

Neymar traverse une Coupe du monde 2026 compliquée avec le Brésil. Appelé malgré des soucis physiques, la star de la Seleção n’a pas encore retrouvé son traditionnel rôle de titulaire dans l’équipe. Une situation qui l’agace profondément, à en croire Carlo Ancelotti, son sélectionneur. C’est dur pour Neymar à la Coupe du monde 2026. Depuis le début de la compétition, le magicien brésilien vit une situation très frustrante. En effet, revenu avec des pépins physiques, Neymar n’a pas encore réussi à enchaîner les prestations et à s’imposer dans le onze de départ. Pour ce fait, son temps de jeu reste limité et son rôle dans l’équipe est loin de celui attendu pour un joueur de son statut. Une situation que Carlo Ancelotti comprend parfaitement. Le sélectionneur du Brésil est conscient de la frustration de son joueur, mais insiste sur la nécessité de gérer son cas avec prudence afin de préserver l’équilibre de l’équipe dans cette phase de compétition. Un temps de jeu sous contrôle Depuis le début de la compétition, Neymar n’a pas encore pu enchaîner. Il a manqué les deux premiers matchs de la phase de groupes contre le Maroc (1-1) et Haïti (3-0), avant de jouer quelques minutes face à l’Écosse (3-0). Lors du seizième de finale contre le Japon (2-1), le Brésilien est resté sur le banc. Une gestion volontaire du staff brésilien, qui privilégie les joueurs à 100 % physiquement dans cette phase à élimination directe. Face à cette situation, Carlo Ancelotti n’a pas changé de discours. Le sélectionneur assume totalement ses choix même s’il reconnaît la valeur de son joueur. « Il jouera s’il mérite de jouer. Le terrain va décider. Neymar a le même rôle que les autres », avait-il rappelé en conférence de presse. Une frustration difficile à cacher En interne, la situation est suivie de près. Neymar vit mal son manque de temps de jeu, même s’il garde une attitude irréprochable à l’entraînement. « Il n’est pas content, mais il se comporte très bien. Il s’entraîne très bien », a confié Ancelotti. Quoiqu’il en soit, le Brésil poursuit sa route dans ce Mondial 2026, mais la question Neymar reste entière. Titulaire ou joker offensif, son rôle dépendra des prochains choix du staff. Pour Ancelotti, rien n’est figé. Tout reste une question de forme et de timing. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : un énorme scandale éclate autour de la Tunisie

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Afrique, Coupe du Monde, Football

Éliminée dès la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 après trois lourdes défaites, la Tunisie se retrouve une nouvelle fois sous le feu des projecteurs. Cette fois, ce n’est plus pour ses résultats sportifs, mais pour une affaire de dopage révélée par la presse britannique. Le cauchemar tunisien semble ne jamais vouloir prendre fin. Selon les révélations du Daily Mail, huit internationaux tunisiens auraient été contrôlés positifs au clenbutérol durant la compétition. Une information qui secoue déjà le football tunisien alors que la sélection sort d’un Mondial totalement raté. Pour rappel, les Aigles de Carthage avaient quitté le tournoi sans le moindre point après des défaites contre la Suède (5-1), le Japon (4-0) et les Pays-Bas (3-1). En pleine compétition, la Fédération tunisienne avait même limogé Sabri Lamouchi avant de confier l’équipe à Hervé Renard. Un changement qui n’aura finalement pas empêché cette élimination précoce. Huit internationaux testés positifs D’après le média britannique, huit joueurs tunisiens ont présenté des traces de clenbutérol lors des contrôles antidopage réalisés pendant la Coupe du monde 2026. Cette substance est interdite par l’Agence mondiale antidopage (AMA) en raison de ses effets sur les performances physiques. Le Daily Mail précise également que plusieurs clubs des joueurs concernés auraient déjà été informés des résultats. Malgré ces contrôles positifs, les premières investigations ne s’orienteraient pas vers un dopage volontaire. Selon le Daily Mail, les autorités privilégient plutôt la thèse d’une contamination alimentaire. La viande consommée par la sélection tunisienne dans son camp de base au Mexique serait à l’origine de la présence de clenbutérol dans les organismes des joueurs. Dans certains pays, dont le Mexique, cette substance est encore utilisée comme stimulateur de croissance pour le bétail. Le précédent mexicain rassure la Tunisie Le média britannique rappelle également que cette situation n’est pas une première dans le football international. En effet, lors de la Gold Cup 2011, cinq internationaux mexicains avaient eux aussi été contrôlés positifs au clenbutérol. Après enquête, la Fédération mexicaine et l’Agence mondiale antidopage avaient conclu que ces résultats provenaient d’une viande contaminée et non d’une tentative de dopage. Les joueurs avaient alors été totalement blanchis. Pour l’heure, aucune sanction ne semble envisagée contre les joueurs tunisiens. Toujours selon le Daily Mail, il est peu probable que cette affaire débouche sur des suspensions si la contamination alimentaire est confirmée. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 – Australie vs Égypte : les compositions officielles

Mondial 2026 – Australie vs Égypte : les compositions officielles

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Afrique, Coupe du Monde, Football

L’Australie et l’Égypte s’affrontent ce vendredi à l’AT&T Stadium d’Arlington dans le cadre des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Deux sélections qui visent une qualification historique pour le tour suivant. Voici les onze entrants des différents sélectionneurs. C’est le dernier jour des seizièmes de finale. En ouverture des matchs de ce vendredi 3 juillet 2026, l’Australie et l’Égypte se donnent rendez-vous tout à l’heure, à l’AT&T Stadium d’Arlington. Les deux sélectionneurs ont dévoilé leurs onze de départ quelques minutes avant le coup d’envoi. L’Australie débute avec un système en 3-4-2-1. Beach est titulaire dans les buts. En défense, on retrouve Bos, Circati et Souttar, avec Herrington et Behich dans les couloirs. Au milieu, Irvine, O’Neill et Metcalfe sont chargés de l’équilibre de l’équipe. Volpato et Irankunda évoluent en soutien de l’attaquant. En face, l’Égypte opte pour un 4-2-3-1. Shobeir garde les cages. La défense est composée de Hany, Rabia, Ibrahim et Hafez. Au milieu, Fathy et Attia assurent la récupération, tandis qu’Ashour évolue en soutien des offensifs. Devant, Zico, Mohamed Salah et Marmoush forment le trio offensif chargé de faire la différence. Les compositions officielles Australia (3-4-2-1): Beach; Bos, Circati, Souttar, Herrington, Behich; Irvine, O’Neill, Metcalfe, Volpato; Irankunda. Egypt (4-2-3-1) : Shobeir; Hany, Rabia, Ibrahim, Hafez; Fathy, Attia, Ashour; Zico, Mo Salah, Marmoush Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mercato : Diego Simeone brise le silence sur l'avenir de Julián Álvarez

Mercato : Diego Simeone brise le silence sur l’avenir de Julián Álvarez

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Coupe du Monde, Football

À quelques heures du huitième de finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et le Cap-Vert, Diego Simeone a pris la parole au sujet de l’avenir de Julián Álvarez. Dans un contexte où les rumeurs d’un départ de l’attaquant de l’Atlético de Madrid vers le FC Barcelone se multiplient et affolent le mercato, le technicien argentin a tenu à clarifier la situation et à mettre les points sur les i. Le dossier Julián Álvarez au FC Barcelone est l’un des sujets les plus commentés du mercato européen du moment. D’un côté, le FC Barcelone suit de près le joueur et voit en lui une option offensive majeure pour l’avenir. De l’autre, l’Atlético de Madrid reste ferme et compte sur lui comme pièce centrale du projet. Face à cette agitation, Diego Simeone a tenu à remettre les choses dans leur contexte. L’entraîneur de l’Atlético de Madrid a rappelé son attachement au joueur et son importance dans son équipe. « C’est un footballeur extraordinaire, notre meilleur joueur à l’Atlético de Madrid. Ses statistiques parlent d’elles-mêmes. Il a été très régulier et a toujours travaillé pour le bien de l’équipe », a-t-il déclaré. Du calme pour les rumeurs autour du Barça Diego Simeone a tenu à mettre fin aux spéculations concernant un possible départ de Julián Álvarez vers le FC Barcelone. Le coach de l’Atlético de Madrid insiste sur le fait que son joueur reste concentré sur son équipe. « Son avenir, avant tout, c’est le match de demain. Le mieux qu’il puisse faire, c’est de se concentrer là-dessus. De ne pas penser à tout ce qui a été révélé », a-t-il expliqué. Julián Álvarez, un leader naturel d’après Simeone Au delà de son statut de buteur, l’attaquant argentin représente bien plus pour l’Atletico. D’après son coach, il occupe une place essentielle dans l’équilibre offensif. « Il a apporté à notre équipe un atout offensif rare. Il a toujours été très impliqué dans le jeu, toujours au service du collectif », a expliqué le technicien argentin. Par ailleurs, le coach madrilène n’a pas aussi manqué de mettre en avant sa capacité d’adaptation dans différents systèmes et aux côtés de plusieurs profils offensifs. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026, Portugal : Gonçalo Ramos rejoint un cercle très fermé

Mondial 2026, Portugal : Gonçalo Ramos rejoint un cercle très fermé

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Coupe du Monde, Football

Buteur lors de la victoire du Portugal face à la Croatie en seizièmes de finale du Mondial 2026, Gonçalo Ramos a encore un peu plus marqué l’histoire de la Seleção. Grâce à cette nouvelle réalisation, l’attaquant portugais rejoint un cercle très fermé des meilleurs buteurs portugais en Coupe du monde. Il est désormais assis à la table des plus grands du football portugais. En trouvant une nouvelle fois le chemin des filets, Gonçalo Ramos porte son total à quatre (4) buts en Coupe du monde. Une performance qui lui permet de devenir le troisième meilleur buteur portugais de l’histoire de la compétition, derrière seulement Cristiano Ronaldo et Eusébio. En effet, seuls Eusébio, avec neuf réalisations, et Cristiano Ronaldo, auteur de onze buts en Coupe du monde, affichent un meilleur total que l’attaquant portugais. À seulement 25 ans, Gonçalo Ramos continue ainsi d’écrire son histoire avec la Seleção et pourrait encore améliorer ses statistiques lors des prochaines grandes compétitions internationales. Il n’a d’ailleurs pas caché sa confiance au moment d’évoquer son sens du but dans les moments décisifs. « Ceux qui me connaissent savent déjà que, dans les dernières minutes, quand il faut marquer un but, je suis là. Ce n’est ni la première, ni la deuxième, ni la troisième fois. Et à chaque fois que vous avez besoin d’un but dans les dernières minutes, vous pouvez appeler Gonçalo Ramos. » De bonnes augures pour l’AC Milan Les performances de Gonçalo Ramos durant ce Mondial 2026 ne peuvent qu’encourager l’AC Milan. Auteur d’un tournoi plus ou moins convaincant jusque-là, l’attaquant portugais démontre qu’il sait répondre présent lors des grands rendez-vous et confirme toute l’étendue de son potentiel. À quelques semaines de retrouver les terrains avec les Rossoneri, l’ancien du PSG débarquera en Italie avec une confiance au plus haut. Les dirigeants milanais espèrent désormais que cette dynamique se prolongera en club et qu’il deviendra l’un des principaux atouts offensifs de leur équipe cette saison.       Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info

Mondial 2026 : Cristiano Ronaldo brise enfin la malédiction

Mondial 2026 : Cristiano Ronaldo brise enfin la malédiction

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Coupe du Monde, Football

Dans la nuit du jeudi 2 juillet 2026, le Portugal affrontait la Croatie dans le cadre des seizièmes de finale du Mondial 2026. Au terme de la rencontre, c’est la Seleção qui l’a emporté 2-1 grâce notamment à un but de Cristiano Ronaldo qui brise au passage une malédiction qui n’a que trop duré. La malédiction est enfin brisée. Longtemps critiqué pour sa statistique de zéro (0) but marqué en phase à élimination directe de Coupe du monde, Cristiano Ronaldo a répondu de la plus belle des manières. En effet, lors du seizième de finale entre le Portugal et la Croatie dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 juillet, le capitaine portugais a été buteur décisif et a permis à la Seleção de de s’imposer 2-1 et de poursuivre son aventure dans ce Mondial 2026. Une réalisation symbolique qui met fin à une anomalie statistique régulièrement pointée du doigt au fil des années. Une histoire écrite avec la manière Cristiano Ronaldo n’a pas seulement soigné ses statistiques, il a aussi brisé la malédiction au moment le plus important. Alors que le Portugal était en difficulté face à une solide équipe croate, son but a permis de relancer complètement les siens et de changer le cours de la rencontre. Derrière cette égalisation, les Portugais ont retrouvé confiance et ont fini par s’imposer dans les derniers instants du match grâce à Gonçalo Ramos. Une entrée décisive dans l’histoire de ce Mondial 2026, à un moment où le Portugal en avait le plus besoin. Un nouveau record en Coupe du monde Avec cette réalisation, Cristiano Ronaldo porte son total personnel à 11 buts en Coupe du monde. Une performance qui confirme un peu plus son statut de légende du football mondial et sa longévité au plus haut niveau. Désormais, l’attaquant d’Al Nassr et ses coéquipiers se tournent vers un nouveau défi de taille : l’Espagne, leur adversaire en huitièmes de finale. Frédile AllodeouJe suis Frédile Allodeou, journaliste sportif. Je travaille pour le média bematch.info, réputé pour l’actualité du football africain, européen et mondial. bematch.info